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15/11/2013

L’ Académie de Chant grégorien rouvre ses portes à Liège (I)

CYCLE D’INITIATION 2013-2014 AVEC STÉPHAN JUNKER

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À L’ÉGLISE DU SAINT-SACREMENT

Boulevard d’Avroy, 132

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stéphan Junker.jpgLe samedi 30 novembre 2013 à 15 heures, dans les locaux de l’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) l’Académie ouvre à tous  un nouveau cycle de cours :12 samedis après-midi de novembre 2013 à mai 2014 (voir le calendrier ci-après), sous la direction de Stéphan Junker (professeur au conservatoire de Verviers) : « À la découverte du plain chant baroque ». L’histoire du plain chant  ne s’arrête pas avec l’âge d’or du grégorien (VIe-VIIIe s.), ni avec l’invention de l’organum et de la polyphonie. Au siècle même de Louis XIV, le gallicanisme inspire des plains chants qualifiés parfois de baroques dont certaines œuvres sont demeurées populaires jusqu’au XXe s.,  comme le salve regina  oratorien l’office de saint Louis ou les messes royales du Liégeois Henry Du Mont (1610-1684) : une littérature modale écrite avec un savoir faire qui mérite le détour.

Un moment fort conclura cet apprentissage : le samedi 24 mai 2013, des polyphonistes se joindront aux élèves et à l'organiste Patrick Wilwerth (professeur au conservatoire de Verviers) pour donner un grand concert et alterner avec eux les pièces de la messe chantée clôturant les cours, dans l’esprit musical de ce qu’il est convenu d’appeler « le Grand Siècle » : celui du Roi Louis XIV.

Douze leçons d’initiation au chant d’ensemble 

de 15h à 17h30, 

Les samedis 30 novembre et 14 décembre 2013, 18  janvier, 1er  et 15 février, 1er et 15 mars, 5 et 26 avril, 10 mai 2014,

de 19h30 à 21h30,

Le vendredi 23 mai 2014, de 19h30 à 21h30 : répétition générale préparatoire à la journée festive de clôture du 24 mai)

Cours à option (supplémentaires et facultatifs) : 

  • travail individualisé de la voix et initiation à la pratique liturgique du chant grégorien : 4 heures à fixer avec les professeurs;
  • inscrire des jeunes (de 8 à 16 ans) à l’académie des juniors : 5 leçons de 2 heures à fixer avec les professeurs.

Les enseignants

  • Stephan JUNKER (ci-contre) (professeur au conservatoire de Verviers) : direction et chant d’ensemble, solfège grégorien, technique vocale
  • Gérald MESSIAEN (chœur grégorien de Louvain) : initiation pratique à la sémiologie et histoire du grégorien

Lieu : 

église du Saint-Sacrement, Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

Participation aux frais

  • 33 ans et plus : 105 € / moins de 33 ans : 75 € (réduction si vous avez déjà participé aux cours : -15 €) (supplément si inscription à un travail individuel (4x1h) : 20 €)
  • inscription d’un 8-16 ans aux cours des juniors (5x2h) : 50 €
  • Sont inclus dans le prix d’inscription : l’indemnisation des professeurs, le dossier documentaire, les partitions à étudier, l’abonnement à la revue « canticum novum » (jusque fin 2014), les boissons et collations pendant les pauses inter-cours. 
  • Un problème financier ne doit jamais constituer un empêchement. Les demandes de réduction sont traitées de manière strictement confidentielle. 
  • Les cours sont ouverts à tous, sans pré-requis, même si une expérience musicale est naturellement la bienvenue. 
  • Il faut remplir le formulaire d’inscription (disponible sur simple demande), payer un acompte (20 €) au plus tard à l’ouverture des cours et le solde avant le 18 janvier 2013.

Renseignements et inscriptions: 

S’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Tél. 04.344.10.89 (en cas d’absence, tél portable 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye).

Courriel : jpschyns@skynet.be 

ou s’inscrire en ligne en cliquant ici :  Inscription en ligne

Informations générales : 

Cours à Liège - cycle 2013-2014 sur le site de l’académie http://www.gregorien.be

et sur le blog de l’église du Saint-Sacrement à Liège :

L’ Académie de Chant grégorien rouvre ses portes à Liège (I)

L’ Académie de Chant grégorien rouvre ses portes à Liège (II)

 

 Cliquer ici pour Imprimer le prospectus.

24/10/2013

Trois fêtes consécutives chantées au St-Sacrement: Christ-Roi, Toussaint, Saint Hubert

EGLISE DU SAINT-SACREMENT
Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

 

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DIMANCHE 27 OCTOBRE 2013 À 10 HEURES

Fête du Christ-Roi

 

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La Fête du Christ Roi fut  instituée par Pie XI  en 1925 pour attirer l’attention sur le règne messianique  du Seigneur. Cette messe nous montre qu’en s’immolant sur la croix, l’Agneau de Dieu a réuni toutes les nations que le péché avait séparées, en un seul Royaume, une seule Famille, un seul Corps.

 A l’Évangile, le Christ est debout, prisonnier, devant Pilate. Le représentant officiel de l’empereur romain qui règne sur le monde est assis à son tribunal et il pose au Christ cette question : “ Es-tu roi ? ” “ Je le suis. ” La réponse ne pouvait être plus précise, plus claire ni plus vraie. Elle sortait de la bouche de celui qui allait bientôt, en signe de suprême dérision, être couronné d’épines et nanti d’un manteau et d’un sceptre de roi, et qui règne à jamais sur le trône céleste comme Roi du temps et de l’éternité. — La scène que nous venons de rappeler, extraite de l’Évangile de saint Jean, le disciple bien aimé, n’avait été chantée jusqu’ici, au cours de l’année liturgique, que dans la Passion du vendredi-saint. Elle est désormais utilisée comme Évangile dans tout le monde catholique à la grande fête royale de Notre Seigneur Jésus Christ. C’est un point culminant dans la liturgie de cette nouvelle fête solennelle

  Missel de 1962

Evangile de la royauté spirituelle de Jésus (Jean, 18, 33-37)

Propre grégorien de la messe « Dignus est Agnus »

Kyriale IV « Cunctipotens Genitor Deus » (Xe s.), Credo IV (XVe s), Acclamations carolingiennes (VIIIe s.)

 

VENDREDI 1er NOVEMBRE 2013 À 10 HEURES

Fête de la Toussaint

 

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Une fête collective de tous les martyrs, en relation avec le triomphe pascal du Rédempteur, apparaît en Syrie dès le IVe siècle. Les Byzantins la célébraient au contraire le dimanche après la Pentecôte, usage qui fut jadis introduit également à Rome, comme en fait foi le plus ancien Comes publié par D. Morin d’après le célèbre manuscrit de Würzbourg : Dominica in natale Sanctorum. Cette fête transplantée de Byzance sur les rives du Tibre fut toutefois de courte durée. Dans la semaine après la Pentecôte, une ancienne tradition imposait aux Romains le jeûne solennel des Trois-Temps avec la grande veillée dominicale à Saint-Pierre. Il était impossible, après la fatigue de cette nuit, de célébrer encore, dans la matinée, la solennité de tous les Saints. On renonça donc à l’usage byzantin. Cependant la pensée d’une solennité collective de tous les saints, et non pas simplement des martyrs, gagnait de plus en plus de terrain. Au VIIIe siècle, tandis qu’en Orient les Iconoclastes détruisaient images et reliques, et qu’en Italie, en plein Latium, les cimetières des martyrs gisaient dans l’abandon à cause des continuelles incursions des Lombards dans la campagne romaine, Grégoire III érigea à Saint-Pierre un oratoire expiatoire en l’honneur de tous les Saints, Martyrs ou Confesseurs, morts dans le monde entier. Comment Rome en vint-elle à célébrer aux calendes de novembre la fête de tous les Saints, cela n’est rien moins que clair. Ce changement se fit sous Grégoire IV (827-844), et l’action de Louis le Pieux et de l’épiscopat franc n’y fut pas étrangère ; mais il n’est pas absolument prouvé que l’initiative vînt du Pape plutôt que de l’empereur. Plus tard, Sixte IV ajouta une octave à la fête.

Le jour où l’Église fête ensemble tous les Saints, la lecture évangélique ne peut être autre que celle des Béatitudes (Matth., V, 1-12). Tous y sont compris, et chacun y reçoit une bénédiction particulière. Pour l’obtenir, point n’est besoin d’une naissance illustre, d’une grande fortune, d’une science ou d’une habileté spéciale ; au contraire, celui qui possède le moins en propre obtient davantage du don céleste, et c’est pourquoi la première bénédiction est pour les humbles et les pauvres d’esprit, c’est-à-dire pour ceux qui, en vue d’acquérir le Christ, se sont dépouillés d’eux-mêmes et se sont faits petits, comme l’enfant de l’Évangile donné par Jésus en modèle à ses Disciples. L’introït de la fête, Gaudeamus... sub honore Sanctorum omnium ,est le même qui fut primitivement assigné à la fête de sainte Agathe (5 février) : cette antienne appartient au vieux fonds primitif du chant grégorien

 

Missel de 1962

Evangile des Béatitudes (Matth. 5, 1-12)

Propre grégorien de la messe « Gaudeamus omnes »

Kyriale IV « Cunctipotens Genitor Deus » (Xe s.), Credo IV (XVe s.)

Hymne de la Toussaint « Christe Redemptor Omnium » (IXe s.) 

 

 

DIMANCHE 3 NOVEMBRE 2013 À 10 HEURES

Fête de saint Hubert, évêque de Liège

 

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Patron des chasseurs

Hubert est issu de la haute noblesse franque ; il est même probablement apparenté aux Pépinides et fut contemporain de Pépin de Herstal dont il fut proche.. À la mort de saint Lambert il fut désigné pour lui succéder à la tête du diocèse de Tongres-Maastricht. Il établit sur les lieux de l'assassinat de son prédécesseur (Liège) une institution religieuse (base de la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert de Liège), et y transféra ses reliques. Ce fait contribua probablement sur ces lieux à la création d'une ville qui devint dans le courant du viiie siècle, le nouveau siège du diocèse de Tongres-Maastricht.. L'époque la plus probable pour ce transfert est celle des 15 premières années du règne de Charlemagne, période où le futur empereur séjournait régulièrement à Herstal, proche de quelques kilomètres du lieu de l'assassinat de saint Lambert.

Hubert mourut le 30 mai 727 à Tervuren (non loin de Bruxelles) et il fut enseveli à la collégiale Saint-Pierre de Liège. Le 3 novembre 743Floribert, qui lui avait succédé comme évêque de Liège, porta ses reliques devant l’autel. C’est à l’anniversaire de cette cérémonie que fut fixée sa fête.

Cependant, la dépouille du saint n’est pas destinée à demeurer à Liège. Un siècle après la mort du saint, l’évêque Walcaud décide, en 825, de donner une partie de ses reliques au monastère d’Andage dans les Ardennes, qui prit le nom de Saint-Hubert. C’est dans ce haut lieu de chasse qu’est la forêt des Ardennes que se développa la légende du saint, qui d’évêque fut transformé en jeune seigneur chasseur.

Missel de 1962

Evangile de la parabole des talents (Matth., 25, 14-23)

Propre grégorien de la messe des confesseurs pontifes « Statuit »,  Kyriale IV (Xe siècle), Credo IV (XVe s.)

Airs de chasse à l’orgue  

AVEC LE CONCOURS DE LA SCHOLA DU SAINT-SACREMENT

À L’ORGUE, PATRICK WILWERTH, professeur au Conservatoire de Verviers et Mutien-Omer HOUZIAUX, ancien organiste titulaire de la cathédrale de Liège

Livrets à votre disposition sur la table au fond de l’église pour suivre la messe 

03/10/2013

Liège et Malmedy: messes grégoriennes ce dimanche 6 octobre

 

LIEGE 

 

DIMANCHE 6 OCTOBRE 2013 À 10 HEURES

EGLISE DU SAINT-SACREMENT

Bd d'Avroy, 132, à Liège

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MESSE DU PREMIER DIMANCHE DU MOIS

 

 

Missel de 1962

Vingtième Dimanche après la Pentecôte

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Evangile de la guérison du fils du centurion (Jean, 4, 46-53)

Propre grégorien de la messe «Omnia quae fecisti » 

Parmi toutes les messes dominicales de l’automne liturgique, celle-ci est certainement la plus recueillie, toute empreinte de la nostalgie du ciel et des douleurs de l’exil, avec l’offertoire extrait du célèbre psaume 136 qui évoque l’exil du peuple juif à Babylone : « super flumina Babylonis », sur les bords des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nos harpes suspendues aux saules tandis que nous évoquions ton souvenir, Sion. L’Alléluia, particulièrement beau, évoque, en regard de la peine,  l’espérance : « paratum cor meum », mon cœur est prêt à recevoir le Seigneur à son retour ; nous touchons déjà les cordes pour célébrer l’éternel cantique de Pâques…

 

Kyriale XI (XIVe siècle), Credo I (XIe siècle) 

PAR LA SCHOLA DU SAINT-SACREMENT

À L’ORGUE, PATRICK WILWERTH

Professeur au Conservatoire de Verviers 

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Livrets à votre disposition sur la table au fond de l’église pour suivre la messe

Renseignements: sursum corda asbl 04.344.10.89 

MALMEDY

PREMIER DIMANCHE DU MOIS

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PROCHAINE MESSE TRADITIONNELLE

Célébrée en latin (missel de 1962) par M. l’abbé Jean SCHOONBROODT, Chapelain au Sanctuaire de Banneux et  à l’église du Saint-Sacrement à Liège

 

DIMANCHE 6 OCTOBRE 2013 A 18 HEURES 

EGLISE DES CAPUCINS

Ruelle des Capucins à Malmedy

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Ruelle des Capucins à 4960 Malmedy

 

CELEBRATION DU VINGTIEME DIMANCHE APRÈS LA PENTECÔTE

Evangile de la guérison du fils du centurion (Jean, 4, 46-53)

 

Propre grégorien de la messe « Omnia qua fecisti nobis, Domine » (Seigneur, tout ce que tu as fait pour nous) et Kyriale XI « Orbis factor »

Motets polyphoniques « Panis angelicus» (Claudio Casciolini, 1697-1760) et « Jesu, Salvator Mundi » (Menegali, circa 1700)

 Cantiques « Tandis que le monde proclame »» et «Maria zu lieben»

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schola des capucins

A l’orgue : Michèle Baron et Léonard Aussems

 

 

Renseignements pour Malmedy : L. Aussems  tél. 080.33.74.85