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30/12/2013

Fêtez les Rois à l'église du Saint-Sacrement à Liège

 

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EGLISE DU SAINT-SACREMENT 

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Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

SAMEDI 4  JANVIER 2014 À 17 HEURES 

MESSE SOLENNELLE DE L’ÉPIPHANIE 

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avec le concours de la

CHORALE SAINTE-JULIENNE

et ses petits chanteurs verviétois 

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Direction : Margaret Scott-Todd

Orgue : Patrick Wilwerth  

 

MISSA BREVIS  À QUATRE VOIX MIXTES

DE WOLFGANG AMADEUS MOZART

 (1756-1791) 

MOTETS POPULAIRES, ANCIENS ET CLASSIQUES

 (XIIIe – XXe siècles)

POUR LE TEMPS DE NOËL

PROPRE GRÉGORIEN DE LA FÊTE 

 

FÊTER LES ROIS

Le samedi 4  janvier 2014  à 17 heures 

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à l’église du Saint-Sacrement

Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

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 La procession des rois mages à la crèche suivie de la solennité de l’Épiphanie célèbre la manifestation du Christ comme Lumière du monde, attirant à Elle tous les peuples de la terre.

 Le programme des chants liturgiques alternera la polyphonie de la Missa Brevis K 192  à quatre voix mixtes de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), le propre grégorien de la fête et sept chorals ou motets anciens pour le temps de noël : Adeste fideles (dont les origines remontent au XIIIe s.), In dulci jubilo (XIVe s., arr. Réginald Jacques), Cantate Domino (Giuseppe Ottavio Pitoni 1657-1743), Hodie Christus natus est  et O Magnum Mysterium (Francis Poulenc, 1899-1963). A la sortie : The three kings (Peter Cornelius, 1824-1874)

La Chorale Sainte-Julienne de Verviers est un ensemble vocal de jeunes musiciens verviétois dirigé par l’écossaise Margaret Scott-Todd, professeur de musique et pianiste formée à Londres, Paris et Budapest. Au cours de sa carrière de concertiste européenne, Margaret Scott a notamment obtenu un prestigieux prix Mozart avec le concerto K 488 diffusé sur les ondes de la BBC. Patrick Wilwerth est professeur d’orgue au conservatoire de Verviers.   

Après la messe, célébrée selon le missel romain de 1962, l’assistance est invitée à partager la galette des rois et ses vœux pour l’année nouvelle. Entrée libre pour tous.

Renseignements : tél.04.344.10.89

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16/12/2013

Une Parole dans la nuit

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 NOËL 2013 À LIÈGE

en grégorien et en polyphonie ancienne

 

 

 

Église du Saint-Sacrement

(Boulevard d’Avroy, 132) 

MERCREDI 25 DÉCEMBRE 

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10h00, messe du jour de noël en latin (missel de 1962) 

Propre grégorien de la messe « Puer natus est »

Kyriale IX « cum jubilo »

Noëls polyphoniques anciens

« Gaudens in Domino » (conduit diaphonique, XIIe s.)

 et  « In dulci iubilo » (motet att .à Henri Suso, circa 1328).

Hymne « Adeste fideles » (XIIIe s.)

par

la Schola du Saint-Sacrement et Michèle Viellevoie, soprano solo

A l’orgue : Patrick Wilwerth

11h15, messe du jour de noël, en français (missel de 1970)

Chants grégoriens et motets de noël. Mutien-Omer Houziaux (orgue)

et Octavian Morea (violoncelle) 

 adoration et confessions: mardi 24 décembre, de 17 à 19 heures

« Celui qui aujourd’hui veut entrer dans l’église de la Nativité de Jésus à Bethléemtéléchargement.jpg découvre que le portail, qui un temps était haut de cinq mètres et demi et à travers lequel les empereurs et les califes entraient dans l’édifice, a été en grande partie muré. Est demeurée seulement une ouverture basse d’un mètre et demi. L’intention était probablement de mieux protéger l’église contre d’éventuels assauts, mais surtout d’éviter qu’on entre à cheval dans la maison de Dieu. Celui qui désire entrer dans le lieu de la naissance de Jésus, doit se baisser. Il me semble qu’en cela se manifeste une vérité plus profonde, par laquelle nous voulons nous laisser toucher en cette sainte Nuit : si nous voulons trouver le Dieu apparu comme un enfant, alors nous devons descendre du cheval de notre raison « libérale ». Nous devons déposer nos fausses certitudes, notre orgueil intellectuel, qui nous empêche de percevoir la proximité de Dieu. Nous devons suivre le chemin intérieur de saint François – le chemin vers cette extrême simplicité extérieure et intérieure qui rend le cœur capable de voir. Nous devons nous baisser, aller spirituellement, pour ainsi dire, à pied, pour pouvoir entrer à travers le portail de la foi et rencontrer le Dieu qui est différent de nos préjugés et de nos opinions : le Dieu qui se cache dans l’humilité d’un enfant qui vient de naître."

Cette parole dans la nuit, c’est Benoît XVI qui l’a prononcée le soir de Noël en 2011. Une parole qui vaut pour chacun d’entre nous qui cherchons, tant bien que mal, le visage de Dieu. Mais pour le trouver, il faut constamment purifier notre regard, sur Lui comme sur les autres. « Amen, je vous le dis, si vous ne faites pas demi-tour pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez jamais dans le royaume des cieux. (Mt.18-3) » JPS

02/12/2013

Liturgie : l’Avent, un temps de pénitence

Converti 33.pngExtraits de l’homélie de Dom Jean Pateau, Père abbé de l’abbaye de Fontgombault (photo) pour l’ouverture du temps de l’Avent, hier dimanche 1er décembre :

L'heure est venue de nous réveiller, notre salut est proche (cf. Rm 13, 11). Mettons-nous dès maintenant en chemin vers la crèche, ne différons pas. Le temps de l'Avent est un temps de préparation. Il s'achèvera quand au soir de Noël nous pousserons avec les bergers la porte de l'étable de Bethléem.

Deux éléments remarquables de la Messe de ce jour peuvent nous aider à discerner les6a00d83451619c69e20168ebeb95e0970c-320wi.jpg dispositions que nous devons acquérir afin d'entrer dans la sainte étable : les ornements violets, signes d'un temps de pénitence, et le rite de bénédiction de l'eau et d'aspersion des lieux.

L'Église use des ornements violets principalement durant les temps de pénitence que sont l'Avent et le Carême. Mais pourquoi faut-il faire pénitence sur le chemin de la crèche ? L'homme n'aurait-il pas le droit d'entrer triomphant dans l'étable et de s'unir tout simplement aux chœurs angéliques pour chanter l'Enfant-Dieu ? Quelques raisons lui refuseraient-elles de franchir le seuil du petit paradis où Marie et Joseph veillent l'Enfant Jésus ? (…)

En entrouvrant la porte, l'homme ne peut qu'être inquiet. La crèche est un lieu d'intimité avec le Dieu qui se fait l'un des nôtres, Emmanuel, ''Dieu avec nous''.Ce désir de rencontrer Dieu, l'homme depuis toujours le possède en son cœur. Saint Augustin en résume la raison en quelques mots : « Vous nous avez faits pour vous, Seigneur, et notre cœur est sans repos jusqu'à ce qu'il se repose en vous. » (Confessions, I, 1)

Nous voulons rencontrer Dieu parce que Dieu l'a voulu ainsi, et en même temps nous craignons de le rencontrer.

Ce mystère s'éclaire par les premiers temps de l'humanité : au jardin d’Éden l'homme a connu une première intimité avec Dieu. Volontairement, il y a renoncé pour choisir une façon de vivre à sa guise, refusant toute référence au Dieu créateur et à sa volonté. Au paradis terrestre, Dieu aimait à se promener à la brise du jour. Par sa faute, l'homme fut chassé du jardin, et son accès lui fut désormais interdit.

Cheminer vers la crèche, c'est reprendre le chemin du paradis perdu.C'est changer de route, c'est se convertir, désirer retrouver une véritable intimité avec Dieu.

Dieu veut nous faciliter la route. Il se fait petit enfant et nous invite auprès d'un berceau, sans nous abandonner en chemin.(…)

Profitons donc du temps de l'Avent pour déposer ce qui ne pourrait pas entrer dans la crèche et risquerait de nous laisser dehors. En ces jours revêtons-nous du Seigneur Jésus-Christ.

La deuxième particularité de la Messe de ce jour est la bénédiction solennelle de l'eau, un rite accompli chaque dimanche en privé.

En entrant dans une église, le premier rite qu'accomplit le fidèle est celui de l'eau bénite : il fait sur lui le signe de la croix avec l'eau du bénitier et en offre éventuellement à ses frères.

La messe du dimanche débute par l'aspersion de l'autel et des fidèles. Cette cérémonie met devant nos yeux l'ancienne loi : les prêtres du temple de Jérusalem accomplissaient ce rite. L'aspersion doit servir, comme l'ancienne loi, de disposition pour recevoir Jésus-Christ. L'eau de notre baptême nous a fait entrer dans le Royaume des cieux ; l'eau bénite remémore notre baptême et nous purifie en éloignant l'esprit des ténèbres.

Comme marque de purification spirituelle, les Juifs et les païens employaient soit de l'eau pure, soit de l'eau mêlée de sel, symbole d’incorruptibilité, ou encore de cendre, en signe de pénitence et de sacrifice. (…)

Nous avons besoin sans cesse de purification. Revenons au jour de notre baptême. À plusieurs reprises le Pape François a donné aux fidèles un exercice à faire: rechercher, s'ils l'avaient oubliée, la date de leur propre baptême. Je vous le donne aujourd'hui.

Le baptême n'est pas l'acte d'un jour, sans lendemain, tombé dans l'oubli. Ce n'est pas rien d'avoir été racheté par le sang de l'Agneau. Si nous vivons cela avec sérieux en ces jours et durant toute notre vie, le petit reste de pénitence nécessaire à notre ultime purification sera tout empreint de joie. Alors le chemin vers la crèche, vers le paradis, prendra un tout autre visage.

Que Marie, Mère de l'Enfant Jésus et notre mère, nous accompagne en ces jours afin de nous présenter à son Fils.

Amen. »

Réf. sur le site web du Petit Placide : 1er dimanche de l'Avent