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07/04/2020

HORAIRES DES CELEBRATIONS OU ACTIVITES RECURRENTES

 EGLISE DU SAINT-SACREMENT 

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Boulevard d'Avroy, 132 à Liège

-Tous les dimanches et jours de fête d'obligation, à 10h00 messe en latin et chants grégoriens (missel de 1962) et à 11h15 messe en français et chants grégoriens (missel de 1970). Des messes  sont aussi célébrées durant la semaine à 08h30 (mardi, jeudi, samedi) ou 18h00 (lundi, mercredi, vendredi), : consultez à cet égard le calendrier ci-dessous (*) ou téléphonez soit au n° fixe 04 344 10 89 soit au n° gsm 0470 94 70 05).


-Tous les mardis, de 17h00 à 19h00, adoration eucharistique et confessions (vêpres grégoriennes à 17h00, chapelet à 18h00 et bénédiction du saint-sacrement à 18h45)


-Tous les jeudis, église ouverte de 08h00 à 12h00 (8h30 messe, 9h30 confessions jusqu'à 11h30), de 14h00 à 17h00 (adoration du Saint-Sacrement) et de 20h00 à 22h00 (office de complies suivi de la répétition de la schola grégorienne: la schola chante le propre grégorien à la messe dominicale de 10h. Apprendre à chanter le répertoire: tel.04.344.10.89).

-Le 1er samedi de chaque mois (sauf exception mentionnée dans le calendrier) , de 14h00 à 15h30:  méditation du rosaire par le groupe de prière Notre-Dame de Fatima, suivi de la célébration de la messe (de 15h30 à 16h00)

______ 

(*) calendrier des célébrations

 communication importante

Chers fidèles de l’église du Saint-Sacrement, 

Suite aux mesures contraignantes de lutte contre l’épidémie de coronavirus prises par le conseil national de sécurité et aux décisions corollaires arrêtées par les évêques de Belgique, toutes les célébrations liturgiques publiques ont été suspendues sur l’ensemble du territoire national à partir du samedi 14 mars jusqu’au  vendredi 3 avril au moins.

Par une nouvelle directive, datée du lundi 23 mars, les évêques de Belgique nous informent en outre qu’ils ont décidé de prolonger à partir du samedi 4 avril jusqu'au dimanche 19 avril inclusivement la suspension de toutes les célébrations religieuses publiques (y compris celles de la semaine-sainte) Ces célébrations, précisent-ils, ne pourront  reprendre ensuite que "lorsque les autorités tant civiles qu’ecclésiastiques l’auront autorisé".

Les messes à l'église du Saint-Sacrement sont naturellement concernées par ces dispositions  prophylactiques.

Par ailleurs, en ce qui la concerne, l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132) restera ouverte (dans les conditions de distanciation sanitaire préventive prévues), pour la prière individuelle, les confessions et l’adoration du Saint-Sacrement exposé : tous les mardis de 17h à 19h, jeudis de 10h à 12h et de 14h à 17h, vendredis de 12h à 14h, samedis, de 14h00 à 17h00 et dimanches, de 14h00 à 17h00. La présence d'un ou deux prêtres est assurée.

Pour tous renseignements, vous pouvez contacter le Recteur (04 70 94 70 05) ou le Secrétariat (04 344 10 89).

Réflexion pour un temps d'épidémie:

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LA COMMUNION SPIRITUELLE 

Une situation d’exception que vous n’avez pas choisie et dont vous souffrez

Vous êtes habitués à participer à la messe le dimanche, voire en semaine.

Vous désireriez toujours assister à la messe et continuer de communier. Mais à cause de la suspension des célébrations publiques dans les églises (en vue de tenter d’enrayer la propagation de l’épidémie), cela ne vous est plus possible et vous en souffrez.

QUE FAIRE DANS NOTRE SITUATION ?

Il n’y a aucune faute de votre part.

Si vous n’avez pu participer à la messe et communier, ce n’est pas par suite d’un choix de votre part. Vous subissez une situation que vous n’avez pas choisie.

Il n’y a évidemment aucun péché de votre part. Car vous vous retrouvez dans l’impossibilité de sanctifier sacramentellement votre dimanche, jour du Seigneur.

Cette situation d’exception nous fait rejoindre les conditions que connaissent les chrétiens en périodes de persécution (par exemple sous la Révolution française, dans les terres de mission au XIXe siècle ou sous les dictatures communistes du XXe siècle).

En ces heures d’épreuves, essayons de garder paix de l’âme et confiance en Dieu en approfondissant ce que la Communion spirituelle met à notre disposition.

1) D’où provient cette notion de « communion spirituelle ?

2) Qu’est-ce que la « communion spirituelle » ?

3) Propositions concrètes

 Annexes : suggestions de prières pour la communion spirituelle

 

1) D’OU PROVIENT CETTE NOTION DE  "COMMUNION SPIRITUELLE ?"

Exposée par saint Thomas d’Aquin, retenue par le concile de Trente, reprise par l’enseignement constant des papes, cette doctrine a été recommandée par plusieurs saints et maîtres de vie spirituelle.

A. Saint Thomas d’Aquin, Docteur de l’Eglise († 1274)

« Dans la manducation de ce sacrement, deux choses sont à considérer : le sacrement en lui-même, et son effet. Nous avons déjà parlé des deux. La manière parfaite de manger ce sacrement est celle où on le reçoit de telle façon qu’on perçoit son effet. Mais il arrive parfois, nous l’avons dit, qu’on soit empêché de percevoir l’effet de ce sacrement ; et cette manière de le manger est imparfaite. Puisque la différence entre le parfait et l’imparfait est un principe de division, la manducation sacramentelle, par laquelle on consomme le sacrement sans obtenir son effet, est distinguée, par opposition, de la manducation spirituelle par laquelle on perçoit l’effet de ce sacrement, lequel unit spirituellement au Christ par la foi et la charité. »

Somme théologique, III, q. 80, a. 1

B. La 13e session du concile de Trente (11 octobre 1551, chapitre 8)

« Ceux qui mangent par le désir ce pain céleste qui leur est présenté, en perçoivent le fruit et l’utilité, grâce à leur foi vivante, que la charité rend agissante » (DS 1648).

« Il y en a d’autres, dit le Catéchisme du concile de Trente, qui ne participent à l’Eucharistie que spirituellement : ce sont ceux qui, animés de cette foi vive qui opère par la charité, se nourrissent de ce Pain céleste par des désirs et des vœux ardents. S’ils ne retirent pas de ce sacrement tous les fruits qu’il contient, ils en reçoivent néanmoins de très considérables ».

C. Saint Jean-Paul II († 2005)

« L’Eucharistie apparaît donc comme le sommet de tous les Sacrements car elle porte à sa perfection la communion avec Dieu le Père, grâce à l’identification au Fils unique par l’action du Saint-Esprit. Avec une foi pénétrante, l’un des grands auteurs de la tradition byzantine [Nicolas Cabasilas, La vie en Christ, IV, n. 10] exprimait cette vérité à propos de l’Eucharistie : Ainsi ce mystère est parfait, à la différence de tout autre rite, et il conduit à la cime même des biens, puisque là se trouve aussi la fin suprême de tout effort humain. Car c’est Dieu lui-même que nous rencontrons en lui, et Dieu s’unit à nous de l’union la plus parfaite. C’est précisément pour cela qu’il est opportun de cultiver dans les cœurs le désir constant du Sacrement de l’Eucharistie. C’est ainsi qu’est née la pratique de la « communion spirituelle », heureusement répandue depuis des siècles dans l’Église et recommandée par de saints maîtres de vie spirituelle. »

Et de citer sainte Thérèse de Jésus (cf. F, ci-dessous).

Encyclique Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003), n° 34

D) Benoît XVI

« Quand il n’est pas possible de s’approcher de la communion sacramentelle, la participation à la Messe demeure cependant nécessaire, valable, significative et fructueuse. Dans ces circonstances, il est bon de cultiver le désir de la pleine union avec le Christ, par exemple par la pratique de la communion spirituelle, rappelée par Jean-Paul II et recommandée par de Saints maîtres de vie spirituelle [saint Thomas d’Aquin ; sainte Thérèse de Jésus] ».

Exhortation Apostolique post-synodale Sacramentum Caritatis sur l’eucharistie source et sommet de la vie et de la mission de l’Eglise (22 février 2007), n° 55

 E) L’Imitation de Jésus-Christ

« Tout fidèle peut aussi communier en esprit tous les jours, à toute heure, avec beaucoup de fruit. (…) Il se nourrit invisiblement de Jésus-Christ celui qui médite avec piété les mystères de l’Incarnation et de la Passion et qui s’enflamme en son amour ».

Livre IV, ch. 10, n° 6

 F) Sainte Thérèse de Jésus (sainte Thérèse d’Avila), Docteur de l’Eglise († 1582)

« Mais lorsque vous ne recevrez pas la Communion à la messe que vous entendrez, communiez spirituellement ; vous en retirerez de grands profits. De même, recueillez-vous ensuite au-dedans de vous ; vous imprimerez ainsi en vous un amour profond pour Notre-Seigneur. Dès lors que vous vous préparez à le recevoir, il ne manque jamais de vous faire quelque faveur par une foule de voies mystérieuses.

Nous approcher de lui, c’est nous approcher du feu. Bien qu’un feu soit très ardent, si vous vous en tenez éloignées et vous cachez les mains, il ne vous réchauffera pas beaucoup ; cependant vous sentirez plus de chaleur que si vous étiez dans un appartement où il n’y a pas de feu. Mais c’est une chose bien différente quand nous nous approchons de l’Eucharistie. Si l’âme est bien disposée, si elle a le désir véritable de chasser le froid qu’elle ressent et reste là un instant, elle se trouvera réchauffée pour plusieurs heures. »

Chemin de la perfection, ch. XXXVII

(Œuvres complètes, éd. du Seuil, p. 766)

 G) Saint François de Sales, Docteur de l’Eglise († 1622)

« Mais quand vous ne pourrez pas avoir ce bien de communier réellement à la sainte messe, communiez au moins de cœur et d’esprit, vous unissant par un ardent désir à cette chair vivifiante du Sauveur. »

Introduction à la vie dévote, 2e partie, chap. 21

 H) Le saint Curé d’Ars saint Jean-Marie Vianney († 1859)

« Si nous sommes privés de la communion sacramentelle, remplaçons-la, autant qu’il se peut, par la communion spirituelle que nous pouvons faire à chaque instant ; car nous devons toujours être dans un désir brûlant de recevoir le bon Dieu. La communion fait à l’âme comme un coup de soufflet à un feu qui commence à s’éteindre, mais où il y a encore beaucoup de braise : on souffle, et le foyer se rallume. Après la réception des sacrements, lorsque nous sentons l’amour de Dieu se ralentir, vite la communion spirituelle !... Lorsque nous ne pouvons venir à l’église, tournons-nous du côté du tabernacle ; le bon Dieu n’a pas de mur qui l’arrête. »

(cf. Esprit du Curé d’Ars, M. Vianney dans ses catéchismes, ses homélies et sa conversation, 1864)

 

2) QU’EST-CE QUE LA « COMMUNION SPIRITUELLE » ?

Une communion spirituelle est une « communion au Christ présent dans l’Eucharistie, non pas en le recevant sacramentellement, mais par le seul désir procédant d’une foi animée par la charité ».

Il y a donc dans cette démarche :

a) un acte de foi vive en la présence réelle du Christ en la Sainte Eucharistie ;

b) un acte de charité envers le Christ eucharistique ;

c) un désir sincère de recevoir la sainte Eucharistie d’une manière sacramentelle, si c’était possible, et de s’unir ainsi intimement au Christ.

Dans la communion spirituelle, le signe sacramentel n’est pas reçu, mais la grâce du sacrement de l’eucharistie, l’unité avec le Christ, est donnée.

Rappelons-nous comment le Seigneur a opéré des guérisons sans se rendre physiquement présent au chevet du malade :

Comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »

À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri.

(Mt 8, 5-13)

3) PROPOSITIONS CONCRETES

- Le dimanche,

* méditer la messe du jour dans son missel

* suivre une messe retransmise par les médias (télévision, radio, site).

- Tous les jours, lire l’oraison et les lectures de la messe.

 

  • Réciter avec ferveur des prières de l’Eglise que vous aimez :

* l’Oraison dominicale (Notre Père, Pater)

* le Magnificat

* les prières du chapelet : Pater, Je vous salue Marie (Ave Maria), Gloire à Dieu (Gloria), Je crois en Dieu

* les prières de la messe (Je confesse à Dieu, Kyrie, Gloire à Dieu, Credo, Notre Père, Seigneur je ne suis pas digne…)

* les actes de foi, d’espérance, de charité

* les prières et psaumes proposés en annexe, ci-dessous.

 

  • Demander au Seigneur de vous donner la grâce que vous auriez reçue en communiant sacramentellement.

- Rendre grâce au Seigneur (Le remercier) de la même manière qu’à la messe.

→ Vous pouvez faire votre communion spirituelle
quotidiennement.

ANNEXE:

SUGGESTIONS DE PRIERES POUR LA COMMUNION SPIRITUELLE

Acte de communion spirituelle composé par Monseigneur Raymond Centène, évêque de Vannes

« Seigneur Jésus, je crois fermement que Tu es présent dans le Saint Sacrement de l’Eucharistie. Je T’aime plus que tout et je Te désire de toute mon âme. « Après toi languit ma chair comme une terre assoiffée » (psaume 62)

Je voudrais Te recevoir aujourd’hui avec tout l’amour de la Vierge Marie, avec la joie et la ferveur des saints.

Puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement, viens au moins spirituellement visiter mon âme.

En ce temps de carême, que ce « jeûne » eucharistique auquel je suis contraint me fasse communier à Tes souffrances et surtout, au sentiment d’abandon que Tu as éprouvé sur la Croix lorsque Tu t’es écrié : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ».

Que ce jeûne sacramentel me fasse communier aux sentiments de Ta Très Sainte Mère et de Saint Joseph quand ils T’ont perdu au temple de Jérusalem, aux sentiments de Ta Sainte mère quand elle Te reçut, sans vie, au pied de la Croix.

Que ce « jeûne » eucharistique me fasse communier aux souffrances de Ton Corps mystique, l’Église, partout dans le monde où les persécutions, ou l’absence de prêtres, font obstacle à toute vie sacramentelle.

Que ce jeûne sacramentel me fasse comprendre que l’Eucharistie est un don surabondant de Ton amour et pas un dû en vue de mon confort spirituel.

Que ce « jeûne » eucharistique soit une réparation pour toutes les fois où je T’ai reçu dans un cœur mal préparé, avec tiédeur, avec indifférence, sans amour et sans action de grâce.

Que ce jeûne sacramentel creuse toujours davantage ma faim de Te recevoir réellement et substantiellement avec Ton corps, Ton sang, Ton âme et Ta divinité lorsque les circonstances me le permettront.

Et d’ici là, Seigneur Jésus, viens nous visiter spirituellement par Ta grâce pour nous fortifier dans nos épreuves.

Maranatha, viens Seigneur Jésus.

Acte de saint Alphonse de Liguori, Docteur de l’Eglise († 1787) pour la communion spirituelle

Jésus, je vous crois présent dans le Saint-Sacrement. Je vous aime par-dessus toutes choses, et je désire de toute mon âme vous recevoir. Puisque je ne puis maintenant vous recevoir dans le sacrement, descendez du moins spirituellement dans mon cœur. Je vous accueille avec toute l’affection de mon cœur et je m’unis à vous tout entier, comme si vous étiez déjà venu dans mon âme. Préservez-moi du malheur de me séparer jamais de vous.

Les Visites au Saint-Sacrement, introduction

Prière à Jésus Crucifié

Me voici, ô bon et très doux Jésus, prosterné en votre présence ; je vous prie et vous conjure avec toute l’ardeur de mon âme d’imprimer dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes fautes et une très ferme volonté de m’en corriger ; tandis qu’avec un grand amour et une grande douleur, je considère et contemple en esprit vos cinq plaies, ayant devant les yeux ces paroles que déjà le prophète David vous faisait dire de vous-même, ô bon Jésus : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os » (Ps 21, 17-18).

 

Prière enseignée par l’ange du Portugal aux trois enfants de Fatima (1916)

« Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je Vous adore profondément et je Vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son Cœur Sacré et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs »,

Psaume 41

Comme un cerf altéré cherche l’eau vive, * ainsi mon âme te cherche toi, mon Dieu.

Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ; * quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu ?

Je n’ai d’autre pain que mes larmes, le jour, la nuit, * moi qui chaque jour entends dire : « Où est-il ton Dieu ? »

Je me souviens, et mon âme déborde : * en ce temps-là, je franchissais les portails !

Je conduisais vers la maison de mon Dieu la multitude en fête, * parmi les cris de joie et les actions de grâce.

Pourquoi te désoler, ô mon âme, et gémir sur moi ? * Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce : il est mon sauveur et mon Dieu !

Si mon âme se désole, je me souviens de toi, * depuis les terres du Jourdain et de l’Hermon, depuis mon humble montagne.

L’abîme appelant l’abîme à la voix de tes cataractes, * la masse de tes flots et de tes vagues a passé sur moi.

Au long du jour, le Seigneur m’envoie son amour ; * et la nuit, son chant est avec moi, prière au Dieu de ma vie.

Je dirai à Dieu, mon rocher : « Pourquoi m’oublies-tu ? * Pourquoi vais-je assombri, pressé par l’ennemi ? »

Outragé par mes adversaires, je suis meurtri jusqu’aux os, * moi qui chaque jour entends dire : « Où est-il ton Dieu ? »

Pourquoi te désoler, ô mon âme, et gémir sur moi ? * Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce : il est mon sauveur et mon Dieu !

 

Psaume 62, 2-9

Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l’aube : mon âme a soif de toi ; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau.

Je t’ai contemplé au sanctuaire, j’ai vu ta force et ta gloire.

Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres !

Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom.

Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.

Dans la nuit, je me souviens de toi et je reste des heures à te parler.

Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l’ombre de tes ailes.

Mon âme s’attache à toi, ta main droite me soutient.

 

Psaume 83

De quel amour sont aimées tes demeures, Seigneur, Dieu de l’univers !

Mon âme s’épuise à désirer les parvis du Seigneur ; * mon cœur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant !

L’oiseau lui-même s’est trouvé une maison, et l’hirondelle, un nid pour abriter sa couvée : tes autels, Seigneur de l’univers, mon Roi et mon Dieu !

Heureux les habitants de ta maison : ils pourront te chanter encore !

Heureux les hommes dont tu es la force : des chemins s’ouvrent dans leur cœur !

Quand ils traversent la vallée de la soif, ils la changent en source ; * de quelles bénédictions la revêtent les pluies de printemps !

Ils vont de hauteur en hauteur, ils se présentent devant Dieu à Sion.

Seigneur, Dieu de l’univers, entends ma prière ; écoute, Dieu de Jacob.

Dieu, vois notre bouclier, regarde le visage de ton messie.

Oui, un jour dans tes parvis en vaut plus que mille. J’ai choisi de me tenir sur le seuil, dans la maison de mon Dieu, * plutôt que d’habiter parmi les infidèles.

Le Seigneur Dieu est un soleil, il est un bouclier ; * le Seigneur donne la grâce, il donne la gloire. Jamais il ne refuse le bonheur à ceux qui vont sans reproche.

Seigneur, Dieu de l’univers, heureux qui espère en toi !

 

Psaume 100

Je chanterai justice et bonté : * à toi mes hymnes, Seigneur !

J’irai par le chemin le plus parfait ; * quand viendras-tu jusqu’à moi ?

Je marcherai d’un cœur parfait avec ceux de ma maison ; * je n’aurai pas même un regard pour les pratiques démoniaques.

Je haïrai l’action du traître qui n’aura sur moi nulle prise ; * loin de moi, le cœur tortueux ! Le méchant, je ne veux pas le connaître.

Qui dénigre en secret son prochain, je le réduirai au silence ; * le regard hautain, le cœur ambitieux, je ne peux les tolérer.

Mes yeux distinguent les hommes sûrs du pays : ils siégeront à mes côtés ; * qui se conduira parfaitement celui-là me servira.

Pas de siège, parmi ceux de ma maison, pour qui se livre à la fraude ; * impossible à qui profère le mensonge de tenir sous mon regard.

Chaque matin, je réduirai au silence tous les coupables du pays, * pour extirper de la ville du Seigneur tous les auteurs de crimes.

 

Psaume 142

Seigneur, entends ma prière ; + dans ta justice écoute mes appels, * dans ta fidélité réponds-moi.

N’entre pas en jugement avec ton serviteur : aucun vivant n’est juste devant toi.

L’ennemi cherche ma perte, il foule au sol ma vie ; il me fait habiter les ténèbres avec les morts de jadis.

Le souffle en moi s’épuise, mon cœur au fond de moi s’épouvante.

Je me souviens des jours d’autrefois, je me redis toutes tes actions, * sur l’œuvre de tes mains je médite.

Je tends les mains vers toi, me voici devant toi comme une terre assoiffée.

Vite, réponds-moi, Seigneur : je suis à bout de souffle ! Ne me cache pas ton visage : je serais de ceux qui tombent dans la fosse.

Fais que j’entende au matin ton amour, car je compte sur toi. Montre-moi le chemin que je dois prendre : vers toi, j’élève mon âme !

Délivre-moi de mes ennemis, Seigneur : j’ai un abri auprès de toi.

Apprends-moi à faire ta volonté, car tu es mon Dieu. Ton souffle est bienfaisant : qu’il me guide en un pays de plaines.

Pour l’honneur de ton nom, Seigneur, fais-moi vivre ; à cause de ta justice, tire-moi de la détresse.

A cause de ton amour, tu détruiras mes ennemis ; tu feras périr mes adversaires, car je suis ton serviteur.

 

Prière de saint Pie de Pietrelcina (« Padre Pio ») († 1968)

Restez avec moi, Seigneur, car il est nécessaire de Vous avoir présent pour ne pas Vous oublier.

Restez avec moi, Seigneur, parce que je suis faible et j’ai besoin de Votre force pour ne pas tomber si souvent.

Restez avec moi, Seigneur, car Vous êtes toute ma vie et sans Vous, je suis sans ferveur.

Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma lumière et sans Vous, je suis dans les ténèbres.

Restez avec moi, Seigneur, pour que j’entende Votre voix et que je Vous suive.

Restez avec moi, Seigneur, parce que je désire Vous aimer et être toujours dans Votre compagnie

Restez avec moi, Seigneur, parce que si pauvre que soit mon âme, elle désire être pour Vous un lieu de consolation et un nid d’amour.

Restez avec moi Jésus, parce qu’il se fait tard et que le jour décline ; la vie passe, la mort, le jugement, l’éternité approchent. Je crains les ténèbres, les tentations, les sécheresses, les croix et les peines. Oh ! combien j’ai besoin de vous dans cette nuit de l’exil ! Que la communion eucharistique soit la lumière qui dissipe les ténèbres, la force qui me soutienne et l’unique joie de mon cœur.

Restez avec moi, Jésus, je ne demande pas les consolations divines parce que je ne les mérite pas, mais le don de VOTRE PRESENCE, ô oui, je vous le demande.

Restez avec moi Jésus, c’est Vous seul que je cherche, Votre Amour, Votre Grâce, Votre Cœur, Votre Esprit, parce que je vous aime et ne demande d’autre récompense que de vous aimer toujours davantage.

 

LE VERITABLE AMI

Jésus, Vous êtes le seul et véritable ami.

Vous prenez part à mes maux, vous vous en chargez, vous savez le secret de me les tourner en bien, vous m’écoutez avec bonté, lorsque je vous raconte mes afflictions, et vous ne manquez jamais de les adoucir.

Je vous trouve toujours et en tout lieu ; vous ne vous éloignez jamais ; et si je suis obligé de changer de demeure, je ne laisse (manque) pas de vous trouver où je vais.

Vous ne vous ennuyez jamais de m’entendre ; vous ne vous lassez jamais de me faire du bien. Je suis assuré d’être aimé, si je vous aime. Vous n’avez que faire de mes biens, et vous ne vous appauvrissez point en me communiquant les vôtres. Quelque misérable que je sois, un plus noble, un plus bel esprit, un plus saint même ne m’enlèvera point votre amitié ; et la mort, qui nous arrache à tous les autres amis, me doit réunir avec vous.

Toutes les disgrâces de l’âge ou de la fortune ne peuvent vous détacher de moi ; au contraire, je ne jouis jamais de vous plus pleinement, vous ne serez jamais plus proche que lorsque tout me sera le plus contraire.

Vous souffrez mes défauts avec une patience admirable ; mes infidélités mêmes, mes ingratitudes ne vous blessent point tellement que vous ne soyez toujours prêt à revenir si je le veux. O Jésus, accordez-moi de le vouloir, afin que je sois tout à vous, pour le temps et pour l’éternité.

Saint Claude la Colombière († 1682)

ACTE DE CONFIANCE EN DIEU

Pour moi, mon Dieu, je suis si persuadé que vous veillez sur ceux qui espèrent en vous et qu’on ne peut manquer de rien, quand on attend de vous toutes choses, que j’ai résolu de vivre à l’avenir sans aucun souci et de me décharger sur vous de toutes mes inquiétudes : Pour moi, mon Dieu, je dormirai et me reposerai dans la paix que je trouve en vous ; parce que vous m’avez, Seigneur, affermi d’une manière toute singulière dans l’espérance que j’ai en votre divine bonté (Ps 4, 9-10). Les hommes peuvent me dépouiller, et des biens, et de l’honneur ; les maladies peuvent m’ôter les forces et les moyens de vous servir ; je puis même perdre votre grâce par le péché ; mais jamais je ne perdrai mon espérance ; je la conserverai jusqu’au dernier moment de ma vie, et tous les démons de l’enfer feront à ce moment de vains efforts pour me l’arracher : Pour moi, mon Dieu, je dormirai et me reposerai dans la paix que je trouve en vous… Les autres peuvent attendre leur bonheur de leurs richesses ou de leurs talents ; d’autres s’appuient sur l’innocence de leur vie, ou sur la rigueur de leurs pénitences, ou sur le nombre de leurs aumônes, ou sur la ferveur de leurs prières ; parce que vous m’avez, Seigneur, affermi d’une manière toute singulière dans l’espérance.

Pour moi, Seigneur, toute ma confiance c’est ma confiance même. Cette confiance ne trompa jamais personne : Sachez que personne qui a espéré dans le Seigneur n’a été confondu dans son espérance (Si 2, 11).

Je suis donc assuré que je serai éternellement heureux, parce que j’espère fermement de l’être, et que c’est de vous, ô mon Dieu, que je l’espère : C’est en vous, Seigneur, que j’ai espéré ; ne permettez pas que je sois confondu à jamais (Ps 30, 2). Je connais, hélas ! je ne connais que trop, que je suis fragile et changeant ; je sais ce que peuvent les tentations contre les vertus les plus affermies ; j’ai vu tomber les astres du ciel et les colonnes du firmament. Mais tout cela ne peut m’effrayer tant (tandis) que j’espérerai ; je me tiens à couvert de tous les malheurs et je suis assuré d’espérer toujours, parce que j’espère encore cette invariable espérance.

Enfin, je suis sûr que je ne puis trop espérer en vous et que je ne puis avoir moins que ce que j’aurai espéré de vous. Ainsi, j’espère que vous me tiendrez dans les penchants les plus rapides, que vous me soutiendrez contre les plus furieux assauts et que vous ferez triompher ma faiblesse de mes plus redoutables ennemis. J’espère que vous m’aimerez toujours, et que je vous aimerai aussi sans relâche ; et, pour porter tout d’un coup mon espérance aussi loin qu’elle peut aller, je vous espère vous-même de vous-même, ô mon Créateur, et pour le temps et pour l’éternité. Ainsi soit-il !

Saint Claude la Colombière († 1682)

 

Abbé  Marc-Antoine DOR,

Recteur de l'église du Saint-Sacrement à Liège

L'abbé Marc-Antoine Dor partage des feuillets quotidiens pour accompagner spirituellement les fidèles qui souhaitent en profiter en ce temps de confinement.

Outre la version pdf du feuillet du 15 mars publié ci-dessus, voici celles des feuillets quotidiens publiés les 16, 17,18,19, 20 ,21, 22, 23,24,25,26,27, 28, 29, 30, 31 mars, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 avril (pour les lire, cliquez sur le lien):

 

Copie de église du st sacrement - Copie.JPG

Eglise du Saint-Sacrement à Liège

Catéchisme année 2019-2020:

 

Préparation à la Confirmation

chaque samedi, de 11h à 12h,

à l’église du Saint-Sacrement

 

Préparation à la Profession de foi

chaque vendredi, de 19h à 20h,

à l’église du Saint-Sacrement

 

Pour les autres niveaux,

des précisions ultérieures seront données

(abbé M.A. Dor portable 0470 94 70 05)

 

Autres renseignements: l. 04.344.10.89 (de l'étranger: +32.4.344.10.89)

courriel sursumcorda@skynet.be

L'église du Saint-Sacrement à Liège est un sanctuaire appartenant à l'association de fidèles "Sursum Corda" dont les statuts ont été canoniquement reconnus par l'évêque de Liège. La desserte pastorale de ce sanctuaire est confiée à trois prêtres diocésains: l'abbé Marc-Antoine Dor (recteur du sanctuaire et conseiller spirituel de l'association), l'abbé Jean Schoonbroodt, (chapelain et président de l'association) ainsi que l'abbé Claude Germeau (vicaire et directeur du foyer d'accueil des jeunes à Herstal).

Succédant à l’ancienne église Sainte-Anne (XVIe s.) des Augustins qui la firent ériger au XVIIIe siècle, l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy présente cette particularité d’être aujourd’hui la seule à être consacrée sous ce vocable à Liège.

26/03/2020

Mandement de Carême de l’évêque de Liège : custos, quid de nocte ?

Veilleur, où donc en est la nuit ? Message de carême de Mgr Jean-Pierre Delville, en ce temps de crise sanitaire. Extraits :

« Chers Frères et Sœurs,

unnamed.jpg« Veilleur, où en est la nuit ? Veilleur, où donc en est la nuit ? » Telle est la voix que le prophète Isaïe a entendue autrefois, en période de détresse (Is 21,11-17). Elle retentit aussi à nos oreilles. Combien de temps notre crise sanitaire va-t-elle durer ? Nous venons tous les jours aux nouvelles. Comme au temps d’Isaïe : « Le veilleur répond : ‘Le matin vient, et puis encore la nuit… Si vous voulez des nouvelles, interrogez, revenez’. » Alors le prophète invite à la solidarité : « Allez à la rencontre de l’assoiffé, portez-lui de l’eau, accueillez le fugitif avec du pain ». Et il prophétise la victoire sur l’ennemi : il ouvre la voie à l’espérance.

Nous aussi nous vivons une nuit, malgré le beau soleil du printemps. Le raz-de-marée mondial de l’épidémie de Coronavirus envahit notre quotidien et nos médias. Que reste-t-il de notre vie et de nos projets ? Que faisons-nous de nos journées, seuls ou en famille ? Comment nous organiser à nouveaux frais, face aux difficultés de déplacement et face au chômage professionnel ? Comment vivre la Semaine Sainte et le temps pascal dans ces circonstances ?

La peur de l’ennemi invisible

D’abord, on est frappé par la peur : la peur pour soi-même et sa santé ; la peur pour les autres et pour nos proches ; puis la peur des autres, qui pourraient nous contaminer ; et la peur pour notre avenir dans cette situation de paralysie sociale. Chacun est frappé d’une façon ou d’une autre : dans son travail, dans sa maison, dans sa santé, dans son moral, dans ses relations. Le virus est arrivé, c’est un ennemi invisible et nous cherchons à nous protéger. Nous sommes plus isolés que d’habitude et devons nous débrouiller pour beaucoup de choses ; nous devons aussi prendre des décisions, nous devons nous organiser, nous devons nous donner des consignes pour changer notre style de vie. On dirait que l’histoire s’est arrêtée et qu’il n’y a plus qu’une seule info sur les médias : le coronavirus. Les projets sont mis en veilleuse et rangés au fond des tiroirs. Les rendez-vous qui scandaient le cours du temps sont supprimés, les réunions sont reportées. Le risque est alors de nous replier sur nous-mêmes et sur nos problèmes, sur notre santé et sur nos proches.

Le besoin de solidarité

Pourtant, si le coronavirus nous a appris une chose, c’est à nous rapprocher affectivement les uns des autres. En étant séparés physiquement, nous découvrons que nous sommes appelés à être proches humainement. Nous découvrons de nouveaux moyens techniques pour nous contacter. Nous sommes dans l’action de grâces et l’admiration pour nos soignants et nos gouvernants. Nous ressentons mieux la nécessité du rapport écologique à la création. Nous nous sentons plus proches de tous ceux qui souffrent dans le monde. Nous découvrons notre destin commun. Jamais plus, le monde ne sera comme avant. Il devra être plus solidaire.

Une deuxième chose que nous avons découverte, c’est notre fragilité : il suffit d’un petit virus pour que toute la société soit arrêtée et se trouve en grave crise économique et sociale. Tous sont touchés, du plus pauvre au plus puissant. Subitement, les scènes de détresse ne sont plus l’apanage des pays pauvres, mais aussi des pays riches. Cette crise nous pousse à redécouvrir nos vraies valeurs : le sens de la relation sociale, le sens de la sobriété, le sens de la spiritualité et de la foi.

Jésus face à la mort de son ami Lazare

Dans l’évangile de ce 5e dimanche de carême, 29 mars 2020, nous découvrons Jésus qui pleure près de son ami Lazare, décédé inopinément (Jn 11,1-45). Jésus encaisse la souffrance due à la mort de son ami et à la tristesse de ses sœurs. Cela nous fait penser à ceux qui sont décédés récemment, du coronavirus ou d’une autre affection. Nous les portons dans notre cœur, à commencer par l’abbé Lech Walaszczik, curé de Chênée-Angleur-Vennes, décédé d’un infarctus, qui était aimé de tous. C’est après avoir traversé cette épreuve de confrontation à la mort que Jésus rendra la vie à Lazare. La résurrection a nécessité une incubation. Ainsi la souffrance due au coronavirus est-elle pour nous un temps d’incubation spirituelle, un temps de recueillement, qui nous donnera des énergies vitales pour construire le futur. Il nous concentre sur notre propre énergie spirituelle pour que celle-ci nous permette de réagir, de survivre et de nous engager de manière renouvelée. Ainsi nous vivrons notre Pâques comme une vraie mort à nous-mêmes et à notre orgueil, pour recevoir du Christ la vie véritable, qui a une valeur éternelle. 

S’engager pour les pauvres

N’oublions pas ceux qui souffrent plus que nous, en particulier ceux d’Haïti, à qui nous consacrons notre carême de partage ! Entraide et Fraternité, l’ONG de solidarité de l’Église catholique, a centré son attention sur la situation en Haïti. Cette île très pauvre, frappée par un terrible tremblement de terre il y a dix ans, n’a pas encore pu être reconstruite ; sa cathédrale à moitié détruite est devenue un symbole de pauvreté, mais aussi de foi ! Des groupements dynamiques relancent l’agriculture dans le respect de la nature et de l’écologie. Ce sont des associations porteuses d’avenir que nous voulons aider durant ce carême de partage. Pour un euro que vous donnerez, la population locale en recevra cinq via le projet qui a été reconnu par les autorités belges. Donc, ne négligez pas la collecte du carême de partage, le dimanche des Rameaux : faites un don par virement bancaire au compte BE68 0000 0000 3434 d’Entraide et Fraternité, 32 rue du Gouvernement Provisoire, 1000 Bruxelles, avec la mention « 6573 Carême de partage » ou sur le site internet www.entraide.be/don. […] »

 

SUB TUUM PRAESIDIUM

Prière mariale pour un temps d’épreuve :

Hypo_ten_sen_eusplanchnian_(papyros).jpg « Sub tuum praesidium confugimus, sancta Dei Genitrix : nostras deprecationes ne despicias in necessitatibus, sed a periculis cunctis libera nos semper, Virgo gloriosa et benedicta. » :

 « Sous l'abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l'épreuve, mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse et bénie. »

" Sub tuum praesidium", dans sa version latine littérale, provient du texte grec d'un papyrus daté du III° siècle.

JPSC

04/09/2019

Vient de paraître : le magazine trimestriel « Vérité et Espérance-Pâque Nouvelle », n° 111, été 2019

Le magazine trimestriel « Vérité & Espérance – Pâque Nouvelle » édité par l’association « Sursum Corda » (responsable de l'église du Saint-Sacrement à Liège) a publié sa livraison de l’été 2019. Tiré à près de 4.000 exemplaires, ce magazine abondamment illustré parcourt pour vous l’actualité religieuse et vous livre quelques sujets de méditation. Les articles mentionnés en bleu sont disponibles sur le blog de l'église du Saint-Sacrement (cliquez sur les titres ci-dessous pour y accéder). 

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Au sommaire de ce numéro n° 111 (été 2018) : 

 

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Paul Vaute : plaidoyer pour le vrai

Quand les rois guérissaient les malades…

Sermon sur l’Espérance

 

contrat Delta ingenieur stabilité340.jpg 

Rome et le monde : 

Notre-Dame de Paris : le service public de la transcendance

Pèlerinage de Chrétienté Paris-Chartres 2019 : homélie de Mgr Léonard

Abus sexuels dans l’Eglise : le cléricalisme, voilà l’ennemi ?

 

Belgique : 

Non, la fin du célibat ne fera pas revenir les prêtres

Nominations récentes

Une semaine eucharistique réussie (16-23 juin) :

Liège a aussi célébré la Fête-Dieu 2019 en l'église du Saint-Sacrement au Bd d'Avroy

   

Secrétaires de Rédaction : Jean-Paul Schyns et Ghislain Lahaye

Editeur responsable: SURSUM CORDA a.s.b.l. ,

Rue Vinâve d’île, 20 bte 64 à B- 4000 LIEGE. 

La revue est disponible gratuitement sur simple demande :

Tél. 04.344.10.89  e-mail : sursumcorda@skynet.be 

Les dons de soutien à la revue sont reçus  avec gratitude au compte IBAN:

 BE58 0016 3718 3679   BIC: GEBABEBB de Vérité et Espérance 3000, 

B-4000 Liège