03.12.2009

Une initiative de l'Union des Etudiants Catholiques:

 CONFERENCE-DEBAT A L'UNIVERSITE DE LIEGE

 "L'apocalypse "de Prieur et Mordillat

 une série anti-chrétienne?

Réponse d'un historien.

Le lundi 7 décembre 2009 à 20h00, à la salle Grand Physique de l'Université de Liège, le Cercle Gustave Thibon (Union des Etudiants Catholiques de Liège) reçoit l'historien français Jean-Marie Salamito, professeur à la Sorbonne: dans sa conférence, celui-ci démontera les mécanismes de la série "l'Apocalypse" produite sur Arte par MM. Prieur et Mordillat.
Entrée gratuite.
Parcours fléché à partir de l'entrée principale.
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Spécialiste du christianisme antique, Jean-Marie Salamito relève les erreurs factuelles, mais surtout conteste la thèse de fond avancée par les «chevaliers de l’antichristianisme» Gérard Mordillat et Jérôme Prieur

Filmer en 12 épisodes de cinquante-deux minutes chacun les débats qui ont animé les débuts du christianisme, le projet, Jean-Marie Salamito le reconnaît, était «incroyablement ambitieux». Pas moins de 44 chercheurs invités, venus des universités de huit pays différents, dont les interventions ne sont illustrés seulement d’images de «papyrus antiques, de parchemins du Moyen Âge»… Au total, presque douze heures de « savante polyphonie ».
«Je regarde tout, j’écoute tout. Avec passion», note l’auteur, qui avoue s’y être «laissé prendre, mais seulement jusqu’à un certain point» : jusqu’à l’instant où il a «commencé d’entrevoir le fil conducteur, discret mais solide, des 12 épisodes», à savoir que «l’histoire du christianisme antique serait celle de la longue trahison de Jésus par ceux qui se réclamaient de lui».

C’est dans un style très inhabituel pour lui que ce professeur d’histoire du christianisme antique à la Sorbonne a choisi de répondre à Jérôme Prieur et Gérard Mordillat : celui du pamphlet. Tout au long de son petit livre en effet – consacré pour un tiers à la série documentaire elle-même, mais plus encore au livre qui l’accompagne (1) – Jean-Marie Salamito entrecoupe de plaisanteries acerbes, d’exclamations ironiques, ses critiques fouillées, précises et argumentées du travail des deux journalistes. «Je me contenterai de féliciter les auteurs pour cet amalgame qui fait honneur à leur travail» (p. 83). «Quelle preuve éclatante d’honnêteté intellectuelle !» (p. 99). «Tout cela est cohérent, à défaut d’être historique» (p. 104)…

Il faut dire que ses premières tentatives d’explication avec eux – via le numéro 186 de la revue Le Monde de la Bible paru en novembre 2008, quelques jours plus tard lors d’un débat public à Paris, ou encore sur l’antenne de RCF – l’ont convaincu de la difficulté de l’exercice : «chevaliers de l’antichristianisme», Jérôme Prieur et Gérard Mordillat «avancent masqués», «déguisant leur croisade en travail documentaire, voire en enquête historique». Sont notamment en cause la «voix off» de la série télévisée qui, une fois les opinions des chercheurs exposées, en retient une, arbitrairement, mais surtout l’ouvrage Jésus sans Jésus, qui, «comme la voix off, mais bien plus longuement, exprime les positions personnelles de Gérard Mordillat».

Point par point, Jean-Marie Salamito s’attache à rétablir la vérité sur quelques-uns des thèmes abordés : le statut du «royaume» annoncé par Jésus (forcément «de ce monde», pour Mordillat et Prieur), le rapport des premiers chrétiens à leurs frères juifs (et leur «antisémitisme» supposé), le rôle des martyrs (accusés de présenter une «appétence pour la mort»), et surtout les conséquences de la légalisation du christianisme par l’empereur Constantin en 313. Date à partir de laquelle, selon eux, «le parti chrétien devient religieusement totalitaire »… Bref, résume Salamito , « un pamphlet, soit, mais d’un historien».


(1) Jésus sans Jésus, de Gérard Mordillat et Jérôme Prieur (Seuil/Arte Éditions, 2008). Ce livre fait suite à ceux déjà publiés par les mêmes auteurs au moment de leurs deux précédentes séries télévisées, Jésus, illustre et inconnu (avec Corpus Christi) et Jésus après Jésus (avec L’Origine du christianisme).

Anne-Bénédicte Hoffner 
dans le journal "La Croix" 

02.12.2009

Messe de l'Avent

 

 

EGLISE DU SAINT-SACREMENT

Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

 

 

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DIMANCHE 6 DECEMBRE 2009 A 10 HEURES

 PREMIER DIMANCHE DU MOIS

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Messe du deuxième dimanche de l'Avent

 célébrée selon le missel de 1962

 en grégorien et en polyphonie médiévale

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 "Ô Virgo splendens hic in templo celso..."

 

 

Propre grégorien « Populus Sion, ecce Dominus veniet » :

Peuple de Sion, voici venir le Seigneur

Trope en déchant du Kyrie « Rex immensae » (XIIe s.)

Sanctus et Agnus Dei XVII

Hymne en canon « O Virgo splendens hic » (Montserrat, XIVe s)

A la sortie, Hymne grégorienne de l’Avent « Rorate caeli »,

 

 

  

 

PAR LA SCHOLA DU SAINT-SACREMENT  

 

AUX ORGUES CE DIMANCHE, MUTIEN-OMER HOUZIAUX

organiste ém. de la cathédrale Saint-Paul de Liège

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20.11.2009

"En avent" la musique à l'église du Saint-Sacrement!

 

LE MAGNIFICAT DE BACH A L'EGLISE DU SAINT-SACREMENT

 

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Boulevard d'Avroy, 132, à Liège 

(face à la statue équestre de Charlemagne)

 

 

LE SAMEDI 28 NOVEMBRE 2009 A 20 HEURES

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 « En Avent » la musique à l’église du Saint-Sacrement, Boulevard d’Avroy, 132 à Liège ! Le samedi 28 novembre 2009 à 20 heures, deux formations de jeunes musiciens : les quarante choristes de la Chorale universitaire de Louvain-la-Neuve (chef de chœur : Charlotte Messiaen) et l’Orchestre Jean-Noël Hamal se mobilisent, sous la direction de Cyril Englebert, au profit de la restauration de cette église, un bâtiment classé du XVIIIe siècle, au cœur de la Cité ardente 

 

TROIS OEUVRES AU PROGRAMME: 

 

 

 

« MAGNIFICAT » DE JEAN-SÉBASTIEN BACH  

  

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PAR LA CHORALE UNIVERSITAIRE DE LOUVAIN

chef de chœur : Charlotte Messiaen

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ET L’ORCHESTRE JEAN-NOËL HAMAL

 

SOUS LA DIRECTION DE CYRIL ENGLEBERT

 

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en prélude :

 

ANTONIO DE CABEZÓN : MAGNIFICAT DU 4e TON

versets alternés  à l’orgue par Fabien MOULAERT

 

JEAN-SÉBASTIEN BACH : 1e SUITE POUR VIOLONCELLE EN SOL MAJEUR

par Guillaume LAGRAVIERE, violoncelle solo

 

 

 

 

Prix des places : 12 € (6 € pour les étudiants, gratuit pour les moins de 12 ans). Renseignements et prévente au tarif préférentiel (10 €, 5 € pour les étudiants) : tél 04.344.10.89 (si on ne répond pas : GSM 0498.33.46.94) ou e-mail sursumcorda@skynet.be

 

 

 Une brève présentation:

 

 

LES OEUVRES

 

« Magnificat » du 4e ton d’Antonio de Cabezón

 

Antonio de Cabezón (1510-1566) est considéré comme l’un des compositeurs et organistes les plus importants de l’Espagne au temps du roi Philippe II. Ses œuvres pour orgue sont parmi les plus anciennes qui soient écrites spécifiquement pour cet instrument. Il est réputé pour ses tientos destinés à l’usage liturgique. Un nombre important de ses œuvres reste disponible à cet effet. Ainsi ce « Magnificat » du 4e ton, où l’orgue alterne avec le plain-chant des versets du psaume.

 

1ere suite pour violoncelle en sol majeur de Jean-Sébastien Bach

 

Les six suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach (1685-1750) sont considérées comme des classiques incontournables du répertoire de cet instrument. La suite n°1 fut composée en 1720 alors que Bach était maître de chapelle à la cour du prince Léopold d’Anhalt-Cöthen où il écrivit ses plus grandes œuvres instrumentales. Le prélude de cette suite est sans doute le mouvement le plus connu des suites de Bach car ses arpèges ont souvent été popularisées par la radio et la télévision ou dans des films.

 

 « Magnificat » en ré majeur de Jean-Sébastien Bach

 

Le « Magnificat » en ré majeur est l’une des œuvres majeures de Jean-Sébastien Bach. Il a été écrit pour chœur à cinq voix et orchestre,  à Leipzig, pour la fête de la Visitation de la Vierge Marie le 2 juillet 1733. Il s’agit d’une des rares pièces musicales de ce compositeur luthérien  reposant sur un texte latin, l’autre exemple le plus célèbre étant sa Messe en si mineur qui partage également la caractéristique d’être écrite à cinq voix. Cette composition est divisée en douze parties, correspondant aux versets du psaume avec la doxologie; celles-ci peuvent être regroupées en trois mouvements débutant par un aria et s’achevant par un chœur. Son exécution dure trente minutes.

 

 

 LES INTERPRETES

 

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 La chorale universitaire de Louvain a été créée en septembre 2004, à l’initiative de l’U.C.L., pour accompagner les événements académiques, festifs ou religieux à Louvain-la-Neuve. Elle est ouverte aux étudiants, post-doctorants, assistants ou jeunes professeurs et chercheurs disposant aussi de connaissances musicales. Elle collabore avec d’autres formations de jeunes à Louvain-la-Neuve, Bruxelles et Liège. A son actif on peut aussi mentionner deux premières expériences d’échanges interuniversitaires : en mars 2006, le chœur était à l’Université Cardinal Wyszynski de Varsovie et, en mars 2009, à Lausanne pour interpréter les « carmina burana » avec la chorale de l’Université de cette ville.

 

A Liège, ce 28 novembre 2009, cinq solistes du chant lui prêtent leur concours : Stephan Junker (baryton), Didier Vanderstichelen (ténor), Clément Museur (contre-ténor), Kochu Cattelain (soprano), Pauline Derue (soprano). Philologue classique (Ulg), Stéphan Junker est aussi diplômé du Conservatoire royal de Bruxelles. Il enseigne le chant au Conservatoire de Verviers et dirige la chorale verviétoise de l’Emulation. Parallèlement à ses études de physique et de mathématiques (Ucl), Didier Vanderstichelen a étudié le piano à l’académie des arts de Bruxelles et suit actuellement des cours à l’académie d’Ottignies-Louvain-la-Neuve. Après une formation musicale à Châtelet et à Jumet, Clément Museur est entré en 2009 au Conservatoire royal de Bruxelles dans la classe de Marianne Pousseur, tout en poursuivant ses études en sciences politiques à l’Ucl. Pauline Derue, étudiante en mathématiques (Ucl), a suivi une formation de violoniste et intégré la maîtrise puis le chœur des jeunes de la Monnaie tout en poursuivant sa  formation vocale. Lauréate du Conservatoire royal de Liège dans la classe de Greta  De Reyghere, Kochu Cattelain a entrepris une carrière de chambriste et de soliste. Elle enseigne aussi le chant.

 

Le chef des chœurs, Charlotte Messiaen, a étudié le droit à l’U.L.B., la musique au Conservatoire royal de Bruxelles et à l’Académie Franz Liszt à Budapest où elle découvrit le chant choral sous la direction de Gábor Ugrin. Ancien professeur à l’I.M.E.P. (Institut supérieur de musique et de pédagogie musicale), elle enseigne aussi la musique aux élèves de l’enseignement fondamental et dans des académies de musique. Outre la chorale universitaire de Louvain, elle dirige l’Ensemble vocal du Brabant wallon et le chœur d’enfants de la basilique de Basse-Wavre.

 

 

L’Orchestre Jean-Noël Hamal  a été fondé à Liège, voici 29 ans, par Jacques Libois. La pérennité de cette formation s’explique par sa spécificité : c’est l’un des seuls lieux où de jeunes instrumentistes futurs professionnels peuvent se mesurer ensemble aux grandes œuvres du répertoire au cours de deux sessions annuelles de travail hebdomadaire se concluant par deux à trois concerts publics, donnés à Liège et en Wallonie.

 

Cyril Englebert a pris la tête de l’Orchestre Jean-Noël Hamal en septembre 2005. Ce jeune musicien, né en 1983, a d’abord étudié le piano et l’orgue avec Joëlle Sauvenière à l’académie de Chênée, puis le piano avec Jean Schils et la direction d’orchestre avec Patrick Baton, au Conservatoire de Liège. Les expériences de cet amateur de la musique de Pierre Boulez sont multiples. Il a travaillé avec Pierre Bartholomée et plusieurs autres chefs  internationaux (Emmanuel Krivine,  Léopold Hager, Yuri Simonov, Sir Neville Marriner). Licencié en direction d’orchestre en juin 2008, il a pu exercer son art à la tête de plusieurs formations orchestrales de renom (Luxembourg, Montpellier, Cadaquès, Budapest, Liège…) et perfectionne  son art au Conservatoire royal de Bruxelles auprès de Ronald Zollman. Il est aussi professeur d’histoire de la musique à l’académie César Franck de Visé, professeur de piano à l’académie d’Herstal et dirige deux ensembles vocaux de la région liégeoise.

 

Le violoncelliste Guillaume Lagravière a étudié au conservatoire du IXe arrondissement de Paris puis en cycle supérieur au CNR d’Aubervilliers-La Courneuve avant d’être admis au Koninklijk Conservatorium Brussel, où il a obtenu son bachelor avec distinction, parallèlement à une licence en musicologie à la Sorbonne. Il a aussi bénéficié des conseils d’éminents violoncellistes (dont Gary Hoffmann ou Istvan Varga) et joué dans de nombreux festivals (notamment en France et aux Pays-Bas) avec d’éminents musiciens (comme Abdel-Rahman El Bacha ou Christoph Schiller). Il poursuit actuellement un master au Koninklijk Conservatorium Brussel (classe de Jeroen Reuling) et joue régulièrement dans l’Orchestre national de Belgique.

 

Elève de Pierre Mathot puis d’Anne Froidebise au Conservatoire royal de Liège, l’organiste Fabien Moulaert a décroché un master en juin 2005. Il est aujourd’hui professeur au Conservatoire de Ciney, tout en étudiant aussi le trombone avec Alain Gire et le saqueboute avec Wim Becu.

 

Informations pratiques: tél.04.344.10.89 courriel sursumcorda@skynet.be

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