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Eglise du Saint-Sacrement à Liège - Page 64

  • Le temps de la septuagésime

    EGLISE DU SAINT-SACREMENT
    Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

    DIMANCHE 3 FÉVRIER 2013 A 10 HEURES

    Premier Dimanche du Mois

     

    MESSE DE LA SEXAGÉSIME

    Célébrée selon le missel de 1962

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    Évangile : lecture de la parabole du Semeur (Luc, 8, 4-15)

     

    Propre grégorien de la messe « Exsurge, Domine »

    Kyriale XI « Orbis Factor » (XIVe s.), Credo I (XIe s.)

    Repons « Media Vita » (Xe s.)

     

    Chants interprétés par la Schola du Saint-Sacrement

    A l’orgue, Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers  

     Media vita, répons pour le temps de la Septuagésime, composé par Notker le Bègue,  moine de Saint-Gall († 912).

    Media vita in morte sumus, quem quaerimus adjutorem, nisi Te adjutorem, nisi Te, Domine, qui pro peccatis nostris juste irasceris.
    Vivants, nous sommes sans cesse menacés par la mort. Qui nous assistera, si ce n'est Toi, Seigneur, Toi qui es justement irrité contre nous à cause de nos péchés?

    In Te speraverunt patres nostri, speraverunt, et liberasti eos.
    R. Sancte Deus.
    Nos pères ont espéré en Toi, ils ont espéré et Tu les as sauvés.
    R. Dieu saint
     

     

    Qu'est-ce que le temps de la Septuagésime ?

    Supprimé dans le rite de Paul VI, le temps de la Septuagésime est, dans la liturgie traditionnelle, une période de trois semaines qui précède l’ouverture du carême.

    Le temps de la Septuagésime commence toujours la neuvième semaine avant Pâques et compte trois dimanches qui sont respectivement appelés dimanches de la Septuagésime, de la Sexagésime et de la Quinquagésime. Ces appellations proviennent du système de comptage en usage dans l’antiquité et désignent la décade dans laquelle tombe chacun de ces dimanches : si en effet l’on divise les neufs semaines qui précèdent Pâques en séries de dix jours, on constate que le premier de ces neuf dimanches tombe dans la septième dizaine, le deuxième dimanche dans la sixième dizaine, le troisième dimanche dans la cinquième dizaine ; de là viennent leurs noms respectifs de dimanches in Septuagesimain Sexagesima et in Quinquagesima.

    Avec le temps de la Septuagésime nous quittons définitivement le cycle de Noël pour entrer dans le cycle Pascal. Les rites extérieurs propres à cette nouvelle saison liturgique : suppression du Gloria à la messe, suppression du joyeux Alléluia, ornements violets, tout cela est singulièrement évocateur et suffirait à caractériser l'atmosphère où va désormais se dérouler toute la liturgie : c'est maintenant l'esprit de pénitence qui va - et de plus en plus à mesure que l'on approchera des jours saints où se célèbre le mystère de la passion du Seigneur - marquer de son sceau la prière de l'Eglise. Comme le Carême est la préparation à la Semaine Sainte, le temps de la Septuagésime est la préparation au Carême. Il en est comme une sorte d'anticipation. l'Eglise nous fait faire un examen de conscience, de notre misère foncière devant Dieu que reflète l'admirable liturgie grégorienne chantée des trois dimanches de ce temps. Mais on peut y voir également, ainsi que dans la liturgie de Carême, comment l'Eglise comprend la pénitence, faite, bien entendu, de la douleur des fautes commises, mais aussi d'une confiance invincible en la miséricorde infinie

     

  • Liège, 30 janvier : institutions internationales et éthique nouvelle

    Une initiative de l’Union des Etudiants Catholiques de Liège (*) 

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     et du Groupe de Réflexion Ethique sociale

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    Cycle de Débats 

    LES DROITS DE L'HOMME EN PERIL

    Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles

     Mercredi 30 janvier 2013 à 18h00  

      le rôle des  institutions internationales

    et l'émergence d'une éthique nouvelle     

    présentation par 

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    Anne-Marie LIBERT  

          Licenciée en philosophie et en science religieuses, chargée de cours au Séminaire de Namur  

    La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er ét. (accès par la grande entrée : parcours fléché) 

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    Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h30. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance par e-mail adressé à  info@ethiquesociale.org 

    RSVP  avant le  28   janvier  2013  :     

     e-mail : info@ethiquesociale.org 

    tel : 04.344.10.89

     

    Des raisons de s'inscrire au lunch-débat…

    imagesCAJNBFO9.jpgSous couvert de promotion des droits de l'homme, l'ONU et d'autres institutions internationales promeuvent une "éthique" nouvelle que l'on voudrait normative pour la planète toute entière. Cette éthique véhicule des conceptions inacceptables au nombre desquelles la théorie du "gender" constitue un des éléments majeurs.

    Licenciée en philosophie et en sciences religieuses, Anne-Marie LIBERT est chargée de cours au Séminaire de Namur et collaboratrice de Mgr Michel Schooyans, membre du Conseil pontifical pour la Vie et consulteur du Conseil pontifical pour la famille. Ensemble, ils ont publié aux éditions F.-X. de Guibert "Le terrorisme à visage humain", une analyse de la révolution culturelle de portée mondiale, fermée à toute transcendance, qui tend à imposer aujourd'hui une société interdite d'espérance

     

     

    Le cardinal Sarah dénonce les modèles éthiques imposés aux pays pauvres

     Le cardinal Robert Sarah, président du Conseil pontifical « Cor Unum », a2011-01-30_Card_Sarah_21.jpg condamné l’imposition par certains organismes internationaux de modèles éthiques « destructeurs » aux pays pauvres. Il s’exprimait à Rome, le 17 janvier, inaugurant les travaux de l’assemblée plénière de son dicastère.

    Le cardinal Sarah a dénoncé la vision négative et destructrice de l’homme et de la femme, véhiculée par certains organismes internationaux aux pays en voie de développement, a rapporté « L’Osservatore Romano ». A ses yeux, la mentalité contraceptive occidentale en constitue un cas typique, tout comme l’idéologie du ‘gender’. Certaines structures humanitaires imposent « des idéologies et un laïcisme agressifs, intolérants et destructeurs », a souligné le prélat guinéen. Elles contrastent avec le thème de l’assemblée, à savoir le lien entre l’évangélisation, la foi et la charité d’une part, et la comparaison entre anthropologie chrétienne et nouvelle éthique mondiale de l’autre.

    Ne pas se laisser séduire par l’éthique laïque

    Certains membres de l’Église qui travaillent dans le domaine de la charité se sont laissés séduire et formater par l’éthique purement laïque des agences d’aide au niveau mondial, a regretté le cardinal Sarah. Elles établissent des partenariats inconditionnels et adoptent les mêmes objectifs de déstructuration anthropologique, les mêmes langages et les mêmes slogans.
    La veille, dans un entretien accordé au quotidien du Vatican, le cardinal Sarah avait déjà critiqué les conditions des agences d’aide au développement, « souvent liées au contrôle des naissances ou à la promotion de ce que l’on appelle ’les nouveaux droits’ ». Il a pointé du doigt les conséquences terribles, en particulier sur les jeunes, qui sont divisés entre les modèles de vie hérités de leur contexte culturel et les modèles de vie consuméristes occidentaux.

    Autres informations sur internet :  http://www.ethiquesociale.org/ - 

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    (*) L’Union des Etudiants Catholiques de Liège est membre de l’asbl « Sursum Corda » et participe notamment, à ce titre, au programme des activités de l’église du Saint-Sacrement

  • Malmedy 2013 : la messe traditionnelle s’intègre dans le paysage

     

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    Voici le calendrier 2013 des messes dominicales  célébrées en latin à  l’église des capucins de Malmédy, tel qu’il a été établi avec M. le Doyen des Ardennes. Les célébrations sont assumées, à tour de rôle, par les prêtres diocésains affectés à l’église du Saint-Sacrement à Liège.

    Cette année toutes les messes à Malmédy, sauf deux (13 janvier et 9 juin), auront lieu le premier dimanche du mois à 18 heures. Le lieu et l'heure restent inchangés : 18h, église des capucins, ruelle des capucins (renseignements : L. Aussems, rue des arsilliers 3, 4960 Malmedy. Tél. 080.33.74.85)

    Dimanche 13 janvier 2013, 18h, Octave de l'Epiphanie

    Dimanche 3 février 2013, 18h, Sexagésime

    Dimanche 3 mars 2013, 18h, IIIe dim. de carême

    Dimanche 7 avril 2013, 18h, Ier dim. après Pâques (dim. « in albis »

    Dimanche 5 mai 2013, 18h, Ve dim. après Pâques

    Dimanche  9 juin 2013, 18h, IIIe dim. après la Pentecôte

    Dimanche 7 juillet 2013, 18h, VIIe dim. après la Pentecôte

    Dimanche 4 août 2013, 18h, XIe dim. après la Pentecôte

    Dimanche 1er septembre 2013, 18h, XVe dim. après la Pentecôte

    Dimanche 6 octobre 2013, 18h, 20e dim. après la Pentecôte

    Dimanche 3 novembre 2013, 18h, 4e dim. après l’Epiphanie reporté

    Dimanche 1er décembre 2013, 18h, 1er dimanche de l’Avent

     

     

    MALMEDY 

    PROCHAINE MESSE TRADITIONNELLE

    Célébrée par M. l’abbé Claude Germeau 

    DIMANCHE 13 JANVIER 2013 À 18 HEURES 

    ÉGLISE DES CAPUCINS

    Ruelle des Capucins à 4960 Malmedy 

    OCTAVE DE LA FÊTE DE L’ÉPIPHANIE 

     

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    Propre grégorien de la Fête

    Kyriale IX « cum jubilo ». Credo III 

    Motet « Venite adoremus » de Pietro-Alessandro Yon (1886-1943)

    chanté par Jean-Marie Taslent (ténor solo)

    Motet traditionnel « Adeste fideles » à deux voix

    Noël malmédien « Puer nascitur » à deux voix

     d’Olivier Lebierre (1851-1914)

    Cantique « Zu Bethlehem geboren » (Köln, 1637)

    Extrait pour flûte (Albert Schäffer) et orgue (Léonard Aussems)

    de l’œuvre de Jean-Marie Leclerc (1647-1716) 

     

     

    Avec tous nos vœux d’heureuse année 2013 

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  • Noël 2012 et Épiphanie 2013 à l’église du Saint-Sacrement

    bilan de l'assistance aux messes festives

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    Le bilan statistique de l’assistance aux messes de ces deux fêtes du cycle de Noël s’élève cette année à plus de 300 participants.

    25 décembre 2012 : Noël

    10h (missel de 1962) :                                                             125 personnes

    11h15 (missel de 1970) :                                                            48 personnes

    6 janvier 2013 : Epiphanie

    10h (missel de 1962) :                                                             107 personnes

    11h15 (missel de 1970) :                                                            52 personnes

  • Dimanche 6 janvier: Epiphanie au Saint-Sacrement

     

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    À L’ÉGLISE DU SAINT-SACREMENT

    Boulevard d’Avroy, 132 à Liège 

    DIMANCHE  6 JANVIER 2013 À 10 HEURES

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    ÉPIPHANIE

    MESSE FESTIVE

    célébrée selon le missel de 1962 

    PROPRE GRÉGORIEN DE LA FÊTE

    par la schola du Saint-Sacrement 

    MISSA BREVIS DE Léo DELIBES, 1836-1891

    pour deux voix et orgue

    interprétée par Isabelle André, soprano et Patricia Moulan, alto

    (conservatoire de Verviers)

    Contribution unique (1875) du célèbre auteur de "Lakmé" à ce genre musical, composée pour choeur et voix d'enfants dans un style joyeux, aérien et intérieur à la fois (écouter ci-dessous)

    MOTETS ANCIENS ET CLASSIQUES

    « Nascere, nascere » de Giovanni-Battista Bassani, 1647-1716

    par Patricia Moulan, alto

    « O salutaris » de Gabriel Fauré, 1845-1924  et « Panis angelicus »

     de César Franck, 1822-1890

    par Isabelle André, soprano 

    À L’ORGUE

    Patrick Wilwerth

    (professeur au conservatoire de Verviers) 

     

    STELLA SEMPER RUTILANS

    epiphanie 2013 à l'église du saint-sacrement à liège

    epiphanie 2013 à l'église du saint-sacrement à liège

    Du Christ, une vieille séquence de noël chante qu’Il est « sol occasum nesciens », le soleil qui ne connaît pas de déclin, « stella semper rutilans », l’étoile toujours resplendissante : cette image fait le lien avec l’Epiphanie fêtée ce dimanche 6 janvier 2013.

    A propos de cette grande fête du mystère de l'incarnation qui, dans l’histoire de la liturgie, fut célébrée la première, avant même celle de Noël, Benoît XVI nous rappelle ceci : « L'Epiphanie, la « manifestation » de notre Seigneur Jésus Christ, est un mystère multiforme. La tradition latine l'identifie avec la visite des mages à l'Enfant Jésus à Bethléem, et l'interprète donc surtout comme une révélation du Messie d'Israël aux peuples païens. La tradition orientale en revanche privilégie le moment du baptême de Jésus dans le fleuve du Jourdain, lorsqu'il se manifesta comme Fils unique du Père céleste, consacré par l'Esprit Saint. Mais l'Evangile de Jean invite à considérer comme « épiphanie » également les noces de Cana, où Jésus, changeant l'eau en vin, « manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui » (Jn 2, 11) ». Et, nous-mêmes,  sommes  aujourd’hui encore les témoins de cette « épiphanie » du Seigneur dans la sainte Eucharistie, sacrement mystérieux dans lequel Jésus révèle et cache en même temps sa gloire…

    En cette fête de l’Epiphanie, Benoît XVI nous invite à prêter une attention particulière au symbole de l'étoile, si important dans le récit évangélique des mages (cf. Mt 2, 1-12) et il explique :

    « Les Pères de l'Eglise ont vu dans ce singulier épisode raconté par saint Matthieu une sorte de « révolution » cosmologique, causée par l'entrée du Fils de Dieu dans le monde. Cela signifie que les étoiles, les planètes, l'univers tout entier ne sont pas gouvernés par une force aveugle, ils n'obéissent pas aux dynamiques de la seule matière. Ce ne sont donc pas les éléments cosmiques qui doivent être divinisés, mais, bien au contraire, en toute chose et au-dessus de toute chose, il y a une volonté personnelle, l'Esprit de Dieu, qui dans le Christ s'est révélé comme Amour (cf. Enyclique Spe salvi, n. 5). La pensée chrétienne compare l'univers à un « livre » - c'est également ce que disait Galilée -, en le considérant comme l'œuvre d'un Auteur qui s'exprime à travers la « symphonie » de la création. A l'intérieur de cette symphonie, on trouve, à un certain moment, ce que l'on appellerait en langage musical un « solo », un thème confié à un seul instrument ou à une voix  ; et il est tellement important que la signification de toute l'œuvre en dépend. Ce « soliste » c'est Jésus, à qui correspond, justement, un signe royal : l'apparition d'une nouvelle étoile au firmament. Jésus est comparé par les auteurs chrétiens antiques à un nouveau soleil. Selon les connaissances astrophysiques actuelles, nous devrions le comparer à une étoile encore plus centrale, non seulement pour le système solaire, mais pour tout l'univers connu. Dans ce dessein mystérieux, à la fois physique et métaphysique, qui a conduit à l'apparition de l'être humain comme couronnement des éléments de la création, Jésus est venu au monde : « né d'une femme » (Ga 4, 4), comme l'écrit saint Paul. Le Fils de l'homme résume en lui la terre et le ciel, la création et le Créateur, la chair et l'Esprit. Il est le centre de l'univers et de l'histoire, parce qu'en Lui s'unissent sans se confondrent l'Auteur et son œuvre. »

     

      Renseignements au secrétariat: tel. 04.344.10.89

  • Fêtons Noël 2012

     

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    NOËL 2012 À LIÈGE

    en grégorien et en polyphonie ancienne

     

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    Lundi 24 décembre 2012

    Chapelle Saint-Augustin (dite « de Bavière »)

    Rue des Bonnes Villes, en Outremeuse

    24h00, messe de la nuit de noël, en latin (missel de 1962)

    chantée en grégorien

     

    Mardi 25 décembre 212 :

    Église du Saint-Sacrement

    (Boulevard d’Avroy, 132) 

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    10h00, messe du jour de noël

    en latin (missel de 1962)

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    Propre grégorien de la messe du jour

    Kyriale IX « cum jubilo »

    Ancien noël polyphonique du rite liégeois

    "Magnum nomen Domini Emmanuel"

    (Aachener Domchor)

    Hymne « Adeste fideles »

    par la 

    Schola du Saint-Sacrement

    A l’orgue : Patrick Wilwerth

     

      

    11h15, messe du jour de noël, en français (missel de 1970)

    Chants grégoriens et motets de noël. À l’orgue, Mutien-Omer Houziaux

     

    17h00, Vêpres grégoriennes de Noël,

    suivies du chapelet (18h00) des litanies du Sacré-Coeur de Jésus et de l’adoration du Saint-Sacrement (salut et bénédiction à 18h45).

     

    Chapelle Saint-Augustin (dite « de Bavière »)

    Rue des Bonnes Villes, en Outremeuse

     

    11h15, messe du jour de noël, en latin (missel de 1962)

    Chants grégoriens

     

    Un «tweet» pour les gens pressés 

    noël 2012 à l'église du saint sacrement à liège 

    Vous connaissez le système de « microblogage » Twitter, qui permet d’envoyer de brefs messages gratuits sur internet. Et bien c’est fait : depuis le 2 décembre dernier, Benoît XVI y a ouvert un compte. Son style à la fois limpide, lumineux et concis s’y prête et honore le mode de communication des gens pressés.

    Dans un billet que publie le mensuel « La Nef » » (n° 243, décembre 2012), l’abbé Christian Guyaud l’illustre aussi en citant ses homélies pour la nativité :

    Noël, c’est l’Enfant.

     Benoît XVI commente Isaïe, 10, 23 : « Dieu a rendu brève sa Parole, il l’a abrégée ». La Parole de la Sainte Écriture était devenue trop longue et complexe. Toute la Loi et les Prophètes ont ainsi été abrégés dans le double commandement de l’amour. La Parole incarnée a été raccourcie à la taille d’un petit enfant avant d’être réduite aux dimensions d’un morceau de Pain. D’où cette abréviation : « le Créateur qui tient tout dans ses mains, dont nous dépendons tous, se fait petit et nécessiteux de l’amour humain ».

     

    Joyeux noël 2012, sainte et heureuse année du Seigneur 2013 !

     

     

     Renseignements: 04.344.10.89 ou sursumcorda@skynet.be 

  • Union des étudiants Catholiques de Liège. Groupe Ethique sociale: un nouveau cycle de conférences à l'Ulg, à partir du mardi 4 décembre 2012

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    Cycle de rencontres 2012 - 2013

    Les droits de l’homme en péril

    Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles


    Sous ce titre, l’Union des Etudiants catholiques de Liège (1) et le Groupe « Ethique sociale » organisent avec le forum de conférences « Calpurnia » une nouvelle série de sept  rencontres à l’Université de Liège, Place du XX août.

    L’objectif de ce programme 2012-2013 est de réfléchir sur l’origine et le développement des Droits de l'Homme. Quelles ont été les grandes étapes de leur formulation? Que révèlent les changements successifs dans ces formulations? S'en dégage-t-il une vision universaliste de l'homme et de ses droits ou, au contraire, une vision relative et fluctuante? Quel est le fondement d’une société bien ordonnée et féconde ? Si nous tenons pour principe que tout être humain est une personne, c'est-à-dire une nature douée d'intelligence et de volonté libre, par là-même cette personne est sujet de droits et de devoirs, découlant les uns et les autres, ensemble et immédiatement, de sa nature: alors seulement ils sont universels, inviolables, inaliénables. (Pacem in Terris, 9)

    xavier_dijon_web.jpgLe mardi 4 décembre 2012, c’est le Père Xavier Dijon s.j., Docteur en Droit, Professeur émérite à la Faculté de Droit de l’Université de Namur (FUNDP), auteur de plusieurs ouvrages en théorie générale du droit, qui inaugurera le cycle en traitant le sujet suivant : « Des droits de l’homme, pour quoi faire ? Une approche philosophique. »

    Comment baliser la réflexion à mener sur les droits de l’homme ? On propose ici, d’abord, un survol historique de leur évolution (fluctuante) dans le temps pour poser, ensuite, la question, -davantage philosophique-, de leur universalité (contestée) dans l’espace, confronter, enfin, cette figure juridique rationnelle aux convictions de la foi religieuse, en particulier chrétienne.

    La rencontre aura lieu le mardi 4 décembre 2012 à 18h00au bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er étage: salle des professeurs (accès par la grande entrée de l'immeuble). 

    Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). 

    Inscription obligatoire trois jours à l’avance par tel 04.344.10.89 ou info@ethiquesociale.org

     Le programme des rencontres suivantes :

    Mercredi 30 janvier (18H00) : « Le rôle des institutions internationales et l’émergence d’une éthique nouvelle », par Anne-Marie LIBERT, Licenciée en philosophie, licenciée en sciences religieuses, Chargée de cours en philosophie au séminaire de Namur.

    Sous couvert de promotion des droits de l'homme, l'ONU et d'autres institutions internationales promeuvent une "éthique" nouvelle que l'on voudrait normative pour la planète toute entière. Cette éthique véhicule des conceptions inacceptables au nombre desquelles la théorie du "gender" constitue un des éléments majeurs

    Mercredi 27 février (18H00) : « Les Droits de l’Homme et la Famille » par Michel Ghins, Professeur de Philosophie à l’Université Catholique de Louvain - Institut Supérieur de Philosophie.

    Les droits de l'homme sont aujourd'hui invoqués pour modifier la notion traditionnelle de la famille : "droits reproductifs", mariage homosexuel, adoption par des couples homosexuels... Doit-on considérer que ces applications nouvelles entrent dans la cohérence des droits de l'homme ou que, au contraire, elles les dénaturent?

    Mardi 19 mars (18H00) : « Les Droits de l’Homme au défi des progrès scientifiques et médicaux » ; table ronde avec Vincenzo d’ORIO, Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université de Liège, et Bernard ARS, Président de la Société Médicale Belge de Saint Luc. Modérateur : Paolo SIMONI de la Faculté de Médecine de l’Université de Liège.

    Les progrès scientifiques (nouvelles technologies) et médicaux (avancées biomédicales) ont-ils modifié la donne au point de nécessiter un réajustement des droits de l'homme? Quels sont ces progrès et en quoi constituent-ils des changements dont il faudrait tenir compte au niveau de la formulation des droits de l'homme?

    Mercredi 24 avril : « Les Dix Commandements et les Droits de l’Homme », un entretien à deux voix de Mgr André-Joseph Léonard, Archevêque de Malines-Bruxelles avec Monsieur Albert Guigui, Grand Rabbin de Belgique.

    Mercredi 29 mai (18H00) : « Les droits de l’homme à l’épreuve de la diversité culturelle » par Chantal DELSOL, Professeur de Philosophie Politique à l’Université de Paris-Est, et Membre de l’Institut.

    Une certaine sacralisation des Droits de l’homme en Occident a provoqué des Déclarations aussi des pays musulmans, africains et de l’Église orthodoxe russe.

    Mercredi 19 juin ( à confirmer)) : « Eclipse de Dieu, Eclipse de l’Homme » par Rémy BRAGUE, Professeur ordinaire à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et à la Ludwig-Maximilian Universität de Munich. Membre de l'Institut, prix 2012 dela Fondation Ratzinger-Benoît XVI 

    Renseignements et inscriptions :

    e-mail : jpschyns@skynet.be ou info@ethiquesociale.org

     

    téléphone : 04.344.10.89 ou 04.253.25.15, portable : 0475.83.61.61

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    (1) L'Union des Etudiants Catholiques de Liège est membre de l'asbl "Sursum Corda", association de fidèles responsable de l'église du Saint-Sacrement au Boulevard d'Avroy, aux activités de laquelle elle est intimement associée.

  • Quand l’Université s’intéresse au chant grégorien : de la théorie à la pratique

    QZ304-2-5.pngDoyen de la Faculté de Philosophie, Arts et Lettres de l’Université Catholique de Louvain , Paul-Augustin Deproost y enseigne la littérature latine et l’explication d’auteurs latins de l’antiquité à la Renaissance. Il est aussi un amateur et un praticien du chant grégorien puisqu’il préside l’Association Una Cum et dirige le chœur du même nom qui chante chaque dimanche la messe dans la forme extraordinaire du rite romain dans la chapelle du Sacré-Cœur de Lindthout à Bruxelles. Le professeur Deproost est interviewé ici par Jacques Zeegers, président de l’Académie belge de Chant grégorien (http://www.gregorien.be) pour la revue « Canticum Novum » (année 2012, n° 60)

    Qu’est-ce qui vous attire dans le chant grégorien ?

    Je suis attiré à la fois par l’aspect spirituel et l’aspect esthétique du chant grégorien.

    Sur le plan spirituel, le grégorien est la prière chantée de l’Eglise. Pour les croyants, la liturgie est le plus grand hommage que l’on  puisse rendre à Dieu. Le grégorien fait partie de cette liturgie et s’y intègre parfaitement. Il confère un développement musical à la prière et à la louange. Dans toutes les religions, le culte que l’on rend à la divinité se fait à travers la prière chantée. Dans l’Eglise catholique, le grégorien est sans doute la forme la plus aboutie de cette prière qui monte vers Dieu. Ce qui m’attire aussi beaucoup dans le chant grégorien, c’est qu’il s’agit d’un texte chanté, celui dela Parolede Dieu. Il existe un lien ontologique entre la musique et ce texte. En tant que philologue, c’est évidemment une particularité à laquelle je suis spécialement attaché.

    Sur le plan de l’esthétique, ce qui m’a toujours attiré dans le chant grégorien est son lien avec la tradition. C’est un chant qui hérite de tout un passé, de toute une culture qu’elle soit musicale ou poétique. On y trouve des éléments propres au chant synagogal, mais aussi des éléments de l’antiquité tardive ou du chant byzantin. Il est le résultat de la fusion de toute une série de formes de chant notamment le romano-franc. C’est aussi un chant de tradition car il est fondateur de toute notre musique occidentale, tant religieuse que profane. Ainsi, la première chanson populaire française connue, celle du Roi Renaud (Le Roi Renaud de guerre revint) est basée sur l’Ave Maris Stella. C’est un exemple que je donne souvent à mes étudiants lorsque j’évoque devant eux le lien entre la poésie liturgique et le développement des langues vernaculaires au moyen âge.

    Comment, en tant que professeur à l’UCL en langues classiques, percevez-vous l’attitude des jeunes par rapport au chant grégorien ? Pensez-vous qu’il y a un “fossé culturel ? Même chez les étudiants en langues classiques ?

    Je dois malheureusement répondre par l’affirmative. Dans le cadre de mon enseignement, je n’ai pas beaucoup l’occasion de leur parler du chant grégorien, sauf dans un cours intitulé « Explication d’auteurs latins de l’antiquité tardive et du haut moyen âge » et dans ce cadre, je lis souvent des textes poétiques. Comme à cette époque là, c’est évidemment la poésie chrétienne latine qui est la plus représentée, cela me permet de leur faire entendre de temps en temps des pièces grégoriennes fondées sur cette poésie, comme par exemple des hymnes de saint Ambroise ou de Venance Fortunat. Ils écoutent toujours avec beaucoup d’attention et aussi d’étonnement car cela ne correspond pas du tout aux standards musicaux qu’ils connaissent ou pratiquent. Ils perçoivent cela comme quelque chose de curieux. Ce qu’ils en font après, je l’ignore.

    Quant au fossé culturel, il est évident. Un jour, j’ai présenté un texte qui évoquait l’Ascension du Christ et je leur ai demandé ce que cela leur disait. Personne ne savait de quoi il s’agissait. La seule réponse que j’ai eue était : «l’année passée, il me semble que c’était un jeudi ... ». En réalité, ce fossé est beaucoup plus large que la simple méconnaissance du chant grégorien. Il est lié à la pratique même de la religion et à son contenu culturel. Je collabore avec une université française qui a mis en place un Master de formation au fait religieux. Il vise à enseigner aux jeunes le contenu culturel de la religion dans la mesure où ils ne parviennent plus à comprendre toute une partie de la culture occidentale. Lorsqu’ils se trouvent par exemple devant un personnage ailé à genoux devant une jeune femme, ils ne savent pas que cela représente l’Annonciation. On doit leur expliquer le beaba de la culture religieuse. A la limite, cela n’a rien à voir avec la foi.

    Ce sont donc les musicologues qui vont sauver le chant grégorien ....

    C’est un peu paradoxal, mais c’est exact. Le chant grégorien n’a peut-être jamais été aussi populaire qu’aujourd’hui, mais malheureusement pas dans l’Eglise. Il l’est peut-être dans les églises, mais dans le cadre de concerts, pas dans celui de la liturgie. Ou alors, il s’agit d’une sorte de pseudo-liturgie archéologique, un chant qui attire du monde mais pas dans le cadre de la liturgie vivante.

    Le chant grégorien est construit sur la langue latine. De quel latin s’agit-il ?

    Il faut distinguer le chant qui paraphrase le texte biblique et le chant qui accompagne des créations musicales comme les hymnes. Pour les textes bibliques, il s’agit généralement, mais pas toujours, de ce qu’on appelle la Vulgate, c'est-à-dire la traduction latine effectuée par Saint Jérôme entre la fin du 4e et le début du 5ème siècle et qui a été imposée en Occident par Charlemagne pour les lectures de la liturgie au 9ème siècle. Entre ces deux périodes, les textes de la Vulgate ont coexisté avec ce qu’on appelle les versions vielles-latines. Au début, c’est plutôt le vieux latin qui a prédominé. Saint Augustin a notamment critiqué l’initiative de Saint Jérôme. En particulier, pour l’Ancien Testament, la version « vieille latine » était en fait la version latine de la traduction grecque dite des Septante, considérée comme l’Ancien Testament de l’Eglise ancienne, et bénéficiant donc d’une autorité inspirée qui en faisait un substitut de la Bible hébraïque[1]. Elle a été progressivement supplantée parla Vulgate.

    Même si le répertoire grégorien s’est surtout développé à partir de l’époque carolingienne dans la fusion des répertoires romano-francs, et donc à une période où la Vulgate était devenue la référence textuelle de la Bible, on retrouve cependant aussi dans le grégorien un certain nombre de textes en vieux-latin parce qu’ils ont été composés sur cette base. C’est notamment le cas de l’Introït de la messe du jour de Noël « Puer natus est », qui ne correspond pas au texte vulgate d’Is 9, 6. S’il avait fallu modifier le texte, il aurait aussi fallu modifier la musique.

    Pour les textes non bibliques, notamment les hymnes, le latin utilisé est celui de l’antiquité tardive (du 3ème au 5ème siècle). C’est du latin classique à la base, mais qui est très fleuri, avec des recherches rhétoriques ou linguistiques, des formes paradoxales, des litotes etc. Il s’agit d’une poésie très élaborée qui s’inspire des principes rhétoriques de l’antiquité. D’où, bien sûr la difficulté de les traduire pour les non spécialistes. Les hymnes de Saint Ambroise, par exemple,  paraissent à première vue très épurés, très classiques, très équilibrés, mais quand il s’agit de les traduire, il faut ajouter des mots et aussi en comprendre le sens théologique. Il s’agit vraiment de rhétorique, c’est-à-dire de l’art d’exprimer les choses, de les mettre en valeur de manière littéraire.

    Il y a aussi des pièces beaucoup plus tardives, comme celles écrites par Saint Thomas, mais là, il s’agit de savoir jusqu’où va le chant dit grégorien. Des pièces ont encore été écrites à la renaissance ou même au 19ème siècle. Dans de telles pièces, on retrouve le latin de l’époque où elles étaient composées. Chez Saint Thomas, il s’agit d’un latin plus théologique, comme dans le « Lauda Sion » où on retrouve une poésie très abstraite.

    Il ne faut pas confondre la Vulgate avec la Néo-vulgate née d’une initiative du Pape Paul VI dans la foulée de la réforme liturgique. Il a voulu réviser le texte latin dela Bible à partir de la Vulgate de Saint-Jérôme, en s’appuyant sur des éditions critiques des textes grec, hébreu, latin et accessoirement orientaux, en vue de proposer une nouvelle édition normative dela Bible latine à usage liturgique. Le problème de cette nouvelle version latine dela Bible est qu’elle n’est en rien portée par une Tradition textuelle et liturgique ; il s’agit d’une entreprise de restauration artificielle d’un texte qui n’a jamais existé en l’état ; par ailleurs, le tout au vernaculaire aidant, cette version n’a jamais été utilisée, si ce n’est dans les lieux où l’on pratique le rite ordinaire en latin, comme, par exemple à Solesmes, où la Néo-Vulgate est le texte du lectionnaire et de la psalmodie dans la liturgie des heures.

    Propos recueillis par Jacques Zeegers

     [1]Traduction grecque du texte hébreu de la Torah effectuée au 3ème siècle avant Jésus-Christ.  La légende veut que les traductions effectuées séparément par 72 savants se soient révélée en tous points identiques.

  • Rentrée en fanfare pour les dix ans de l’Académie de Chant Grégorien à Liège

     

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    Affluence record pour les cours de l’Académie de Chant grégorien qui rouvrait ses portes le samedi 10 novembre 2012 à l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy à Liège : 42 élèves (19 nouveaux) inscrits contre 23 l’an dernier.

    Au programme de ce cycle 2012-2013 : « plain-chant et déchant sur les chemins de Compostelle et autres lieux de pèlerinage au temps des cathédrales (XIIe-XVe siècles) ». Douze cours d’initiation pratique au chant médiéval (dir. Stéphan Junker, professeur au conservatoire de Verviers), deux samedis après-midi par mois de novembre 2012 à mai 2013.

    Trois événements ponctueront ce dixième cycle d’apprentissage ouvert à tous (des cours spécifiques sont aussi organisés pour les juniors de 8 à 16 ans) :

    marcel-peres.jpg-le samedi 9 février 2013 à Liège (abbaye des bénédictines) : une conférence et une mini-session de chant avec Marcel Pérès fondateur de l’Ensemble Organum (à l’Abbaye de Sénanque en 1982) : Marcel Pérès dirige depuis 1984 le CERIMM (le centre de recherche pour l'interprétation des musiques médiévales, installé auprès de la Fondation Royaumont, puis depuis 2001 le CIRMA (Centre itinérant de recherche sur les musiques anciennes), à l'Abbaye de Moissac.

    imagesCAJYFV22.jpg-le samedi 11 mai 2013 à Liège, une messe festive (église du Saint-Sacrement) et un grand concert (église des Bénédictines) au cours desquels l’excellent ensemble  « Psallentes ♀ »  (direction : Hendrik Vanden Abeele, professeur aux conservatoires de Leuven, Rotterdam et La Haye) alternera avec les élèves et l'organiste Patrick Wilwerth (professeur au conservatoire de Verviers).

    -le dimanche 29 septembre 2013,à Saint-Séverin en Condroz (église romane dyn007_original_173_317_pjpeg_3828_5a51a350f34d704e1ddc961865b36ea5.jpgdu XIIe siècle) : journée grégorienne (messe et concert) animée par les élèves, avec le concours du quatuor vocal parisien « Caliomène » placé sous la direction de Ximena Gonzales (chœur grégorien de Paris). 

    Les élèves désireux de s’inscrire au cycle de cours préparatoires à ces événements peuvent s’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Les candidatures seront prises en considération jusqu’au 30 novembre 2012 au plus tard.

    Téléphone  04.344.10.89 ( en cas d’absence :GSM 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye).  Courriel : jpschyns@skynet.be  

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     Informations générales :

    http://www.gregorien.be et  http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com 

  • Eglise du Saint-Sacrement à Liège : l’Académie de Chant grégorien rouvre ses portes le samedi 10 novembre 2012 à 15 heures

      

    2012-2013

    Un nouveau cycle ouvert à tous

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    Avec cette nouvelle année scolaire, l’Académie de Chant grégorien à Liège célèbre ses dix années d’existence et espère les fêter avec tous ses amis amateurs du répertoire liturgique médiéval : plain-chant, déchant et polyphonies des origines de la musique occidentale.

    Stephan Junker_2.jpgLe samedi 10 novembre 2012 prochain à 15 heures, dans les locaux de l’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) l’Académie ouvre à tous  un nouveau cycle de cours :12 samedis après-midi de novembre 2012 à mai 2013 (voir le calendrier ci-après), sous la direction de Stéphan Junker (professeur au conservatoire de Verviers) : « À la découverte des chants médiévaux de pèlerinage », sur les chemins de Compostelle ( Codex Calixtinus), de Montserrat (Livre Vermeil), du Puy-en-Velay (manuscrit de la cathédrale Notre-Dame), et de Solesmes (antiphonaire et graduale triplex). Une rencontre (conférence et chant d’ensemble) est également prévue (février 2013) avec Marcel Pérès, fondateur de l'Ensemble Organum et du CIRMA (Centre Itinérant de Recherche sur les Musiques Anciennes).

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    cours 2012-2013 de l'académie de chant grégorien à liège

    Un moment fort conclura cet apprentissage : le samedi 11 mai 2013, les chanteuses de l’excellent ensemble « Psallentes ♀ »  (direction. Hendrik Vanden Abeele, professeur aux conservatoires de Leuven, Rotterdam et La Haye) se joindront aux élèves et à l'organiste Patrick Wilwerth (professeur au conservatoire de Verviers) pour donner avec eux un grand concert et interpréter la  messe chantée clôturant les cours.

    Douze leçons d’initiation au chant d’ensemble 

     de 15h à 17h30, 

    les samedis 10 et 24 novembre 2012, 15 décembre 2012, 12 et 26 janvier 2013, 9 et 23 février 2013, 9 et 23 mars 2013, 20 avril 2013, 4 mai 2013

    de 19h30 à 21h30,

     le vendredi 10 mai (répétition générale préparatoire à la journée festive de clôture du 11 mai)

    Cours à option (supplémentaires et facultatifs) : 

    • travail individualisé de la voix et initiation à la pratique liturgique du chant grégorien : 4 heures à fixer avec les professeurs;
    • inscrire des jeunes (de 8 à 16 ans) à l’académie des juniors : 5 leçons de 2 heures à fixer avec les professeurs.

    Les enseignants

    • Stephan JUNKER (ci-contre) (professeur au conservatoire de Verviers) : direction et chant d’ensemble, solfège grégorien, technique vocale
    • Gérald MESSIAEN (chœur grégorien de Louvain) : initiation pratique à la sémiologie et histoire du grégorien
    • Patricia MOULAN (membre du chœur universitaire de Liège et de l’ensemble vocal Praeludium ) : académie des juniors.

    Lieu : église du Saint-Sacrement, Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

    Participation aux frais

    • 33 ans et plus : 105 € / moins de 33 ans : 75 € (réduction si vous avez déjà participé aux cours : -15 €) (supplément si inscription à un travail individuel (4x1h) : 20 €)
    • inscription d’un 8-16 ans aux cours des juniors (5x2h) : 50 €
    • Sont inclus dans le prix d’inscription : l’indemnisation des professeurs, le dossier documentaire, les partitions à étudier, l’abonnement à la revue « canticum novum » (jusque fin 2013), les boissons et collations pendant les pauses inter-cours. Un problème financier ne doit jamais constituer un empêchement. Les demandes de réduction sont traitées de manière strictement confidentielle. 
    • Les cours sont ouverts à tous, sans pré-requis, même si une expérience musicale est naturellement la bienvenue. 
    • Il faut remplir le formulaire d’inscription (disponible sur simple demande), payer un acompte (20 €) au plus tard à l’ouverture des cours (10 novembre 2012) et le solde avant le 12 janvier 2013.

    On peut s’inscrire à ce cycle jusqu’au 10 novembre 2012, dernier délai. 

    Renseignements et inscriptions: s’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Téléphone  04.344.10.89 GSM 0498.33.46.94  Courriel : jpschyns@skynet.be ou s’inscrire en ligne en cliquant ici :  Inscription en ligne

    Informations générales Cours à Liège - cycle 2012-2013 sur le site de l’académie http://www.gregorien.be et sur le blog de l’église du Saint-Sacrement à Liège : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Cliquer ici pour : Imprimer le prospectus.