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Eglise du Saint-Sacrement à Liège - Page 56

  • Triduum de la Fête-Dieu à Liège : près d’un demi-millier de Liégeois à l’église du Saint-Sacrement avec Monseigneur Delville (samedi 21 juin)

    Après le millier de fidèles présents le jeudi 19 mars à la basilique Saint-Martin pourIMG_6586.JPG la messe et la procession dans les rues de la ville jusqu'à la cathédrale, plus de quatre cents Liégeois (photo) se sont encore retrouvés avec leur Evêque le samedi 21 juin à 18h à l’église du Saint-Sacrement pour la célébration de la Fête-Dieu selon la forme extraordinaire du rite romain : une messe priante où au chant des fidèles répondait celui de l’Ensemble « Praeludium » (issu du Chœur universitaire de Liège) et des Voix féminines du Chœur grégorien de Paris. On retiendra, en particulier une superbe interprétation, souple et déliée, du « Lauda Sion » dont la  monodie était entrelacée tantôt par le déchant, tantôt par l’ison tenu en sourdine. Une mention toute spéciale revient aussi à la belle illustration des antiennes de l’office primitif de cette solennité ainsi qu’au florilège de polyphonies sacrées offert par les universitaires liégeois.

    P1010258.JPGDans le transept de l'église, une exposition  de gravures anciennes, pièces d’orfévrerie et ornements liturgiques appartenant pour la plupart au Trésor de la Cathédrale de Liège illustrait le thème « Liège et la Fête-Dieu » : on a pu la visiter durant tout le week-end.

    Sans vouloir anticiper le bilan que feront les autorités ecclésiastiques, on retiendra que, loin de se faire concurrence, ces manifestations et sans doute aussi les autres inscrites au programme de ce « Triduum de la Fête-Dieu à Liège » ont eu un effet cumulatif.  Belle preuve, en tout cas, qu'on peut faire l'unité dans la diversité.

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    Nous formons des vœux pour qu'on progresse ainsi dans l'avenir, de sorte que le renouveau de cette fête au cœur de la Cité de l’Eucharistie s'inscrive vraiment dans la durée et la même convivialité.

    Voici le texte de l’homélie prononcée par Monseigneur Jean-Pierre Delville lors de la messe qu’il a célébrée à l’église du Saint-Sacrement :

    Homélie de la Fête Dieu à l' église du Saint Sacrement

    1 Cor 11,23-30 ; Jn 6,56-58

    Jean-Pierre Delville, évêque de Liège

    21 juin 2014

     « Chers Frères et Sœurs,

    IMG_6585.JPGC’est une joie toute particulière qui marque notre célébration, puisque nous fêtons aujourd’hui trois anniversaires ! Le premier, c’est le vôtre, puisque l’an dernier, à la même date, vous m’aviez invité à célébrer ici la Fête-Dieu, alors je n’étais pas encore ordonné évêque. Le second anniversaire est plus important : nous célébrons cette année les 750 ans de l’universalisation de la Fête-Dieu, par le pape Urbain IV en 1264 ! Ce sont donc les 750 ans de la bulleTransiturus, qu’il écrivit à cette occasion, et de la lettre Scimus, o filia, adressée à Ève, recluse à S.-Martin à Liège, qui accompagnait un exemplaire de la bulle; dans ce mot personnel d’accompagnement, le pape écrit ceci : « Nous savons, ô Fille, que votre âme a désiré d’un grand désir qu’une fête solennelle du très saint Corps de notre Seigneur Jésus-Christ soit instituée dans l’Église de Dieu […]. Réjouissez-vous aussi parce que le Dieu tout-puissant vous a accordé le désir de votre cœur et que la plénitude de la grâce céleste ne vous a point frustrée de la volonté que vos lèvres avaient exprimée ! » Le pape souligne la dimension de désir qu’avait Eve d’une telle fête. Il décrit dans la bulle Transiturus comment le sacrement du Corps et du Sang du Christ nous fait passer du désert de la mort vers la force de la vie. Je cite : « Ô digne mémorial, dans lequel nous nous rappelons la mort de notre mort et la destruction de notre destruction ! » Le pape continue à montrer la force de vie de l’eucharistie en comparant Adam et le Christ: « L’homme (Adam) était tombé par la nourriture de l’arbre empoisonné, l’homme (par le nouvel Adam) a été relevé par la nourriture de l’arbre de vie. Là (chez Adam) était suspendu l’appât de la mort, ici (avec Jésus) est suspendu l’aliment de la vie. Le repas de l’un causa la blessure, le goût de l’autre apporta le salut. Le goût a blessé et le goût a guéri ».

    Ce mystère de vie est aussi un mystère d’amour, l’amour de Dieu pour nous, qui se manifeste dans le don que Jésus nous fait de son corps et de son sang, c’est-à-dire le don de toute sa vie. Nous découvrons que nous sommes des gens qui sont aimés, et non pas des gens lancés dans la vie par le hasard des choses. Chacun de nous est aimé par le Christ et nous sommes invités à répondre à cet amour en communiant avec lui et en recevant son corps. Jésus nous a aimés le premier. Il est mort pour nous, c’est-à-dire qu’il est allé jusqu’au bout de sa vie d’amour, il n’a pas reculé au dernier moment. Mais il a voulu donner un signe du fait qu’il offrait sa vie pour nous. Ce signe a tellement marqué les disciples qu’il a fait l’objet d’une transmission officielle. Déjà 15 ans à peine après la mort de Jésus, S. Paul écrit aux Corinthiens : « J’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis ensuite ». Et S. Paul raconte alors la dernière Cène de Jésus et comment, Jésus a pris du pain, l’a rompu et l’a donné à ses disciples en disant : ceci est mon corps, faites cela en mémoire de moi. L’eucharistie est un geste d’espérance pour tous les disciples, malgré la mort qui va frapper Jésus. Come dit Paul : « Toutes les fois que vous mangerez ce pain et boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne ». Jésus annonçait sa résurrection et son retour, son retour dans chacune de nos vies et son retour à la fin des temps. Il ne nous abandonne pas et son message n’est pas mis aux archives, classé dans un classeur sur une étagère. Jésus est présent et nous soutient par la nourriture qu’il nous donne. Donc ce que nous célébrons aujourd’hui s’est transmis depuis le tout début du christianisme. Et cela, c’est le troisième anniversaire que nous fêtons aujourd’hui : l’anniversaire de l’institution de l’eucharistie par Jésus. Si je compte que Jésus est mort à 33 ans, nous célébrons le 1981eanniversaire de l’institution de l’eucharistie. Un anniversaire un peu décalé dans le temps, puisque le jeudi de la Fête-Dieu est une solennisation du Jeudi Saint, un peu comme une réplique, qui place la célébration de la dernière Cène de Jésus, non plus dans le temps de la passion, mais comme couronnement du temps pascal.

    Cependant l’eucharistie n’est pas qu’un anniversaire, un mémorial. Elle est aussi un envoi en mission. C’est ce que souligne le pape François, dont nous avons eu la joie de recevoir le message jeudi 19 juin ; il souligne la dimension missionnaire de l’eucharistie : « Jésus parle en silence dans le mystère de l’eucharistie et nous rappelle chaque fois que Le suivre signifie sortir de nous-mêmes et faire de notre vie un don à Lui et aux autres » (Pape François, Homélie de la Fête Dieu, 30 mai 2013). « Devant ce mystère inépuisable d’amour et de vie, puissions-nous être toujours reconnaissants et conscients du trésor qui nous est confié, fidèles à nous en nourrir dans la communion tout à la fois sacramentelle et spirituelle, heureux de porter chaque jour dans l’adoration la mission de l’Eglise, qui est d’annoncer l’évangile à tous les hommes. »

    Donc le principe même de la messe est de nous renvoyer hors de l’église pour témoigner de notre foi dans le monde et pour la vivre au quotidien. Le mot « messe » signifie d’ailleurs « envoi ». Soyons fiers de cet envoi en mission, qui donne à notre vie tout son sens et qui transmet au monde le salut. Amen. Alleluia ! »

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  • Succès pour le premier jour du « triduum de la Fête-Dieu 2014 » à Liège

     Le jeudi 19 juin, ce fut une belle affluence et beau succès pour le retour de la  grande procession officielle de la Fête-Dieu à Liège après une éclipse d'une quarantaine d'années. Un millier de Liégeois ont répondu à l'invitation de leur nouvel évêque et se sont retrouvés à la Basilique Saint-Martin, berceau de cette fête. La messe y a été célébrée par Mgr Jean-Pierre Delville entouré par le nonce apostolique et par plusieurs évêques dont celui de Roermond. Après une célébration très fervente, la foule a escorté le Saint-Sacrement dans les rues de Liège jusqu'à la cathédrale. On a pu constater qu'après avoir déserté la Cité Ardente pendant plusieurs décennies, cette manifestation a suscité à nouveau un très bel élan de ferveur populaire. Merci, Monseigneur !

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    La fête continue 

    rendez-vous ce samedi 21 juin à 18 heures à l’église du Saint-Sacrement pour la Solennité de la Fête célébrée par l’évêque lui-même selon la forme extraordinaire  du rite romain : avec le concours des voix féminines du Chœur grégorien de Paris et l’Ensemble « Praeludium » issu du Chœur universitaire de Liège : une vraie fête de la musique liturgique au service de l’Eucharistie.

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    A noter aussi que, dimanche, l’évêque sera dans le quartier d’Outremeuse pour sa troisième messe de la Fête-Dieu, suivie d’une nouvelle procession...

  • Eglise du Saint-Sacrement, samedi 21 juin 2014 à 18h00: solennité de la Fête-Dieu avec Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège

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    13_05_11_18-27-10_DxO-border.jpgLe 21 juin n’est pas seulement le jour de la fête de la musique et le premier jour de l’été. On commémore aussi,  cette année, le 750e anniversaire de l’extension d’une grande fête liégeoise à l’Église universelle : la Fête-Dieu

    A cette occasion, Monseigneur Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, célébrera une messe solennelle ce samedi 21 juin à 18 heures, à l’église du Saint-Sacrement (Boulevard d’Avroy, 132, à Liège).

    La liturgie se fera dans la forme extraordinaire du rite romain et sera rehaussée par une13_05_11_18-02-12_01_DxO-border.jpg prestation des voix féminines du Chœur grégorien de Paris et celle de l’Ensemble polyphonique Praeludium  issu du Chœur universitaire de Liège.

    Les participants auront aussi l’occasion d’admirer, après l’office, une exposition de pièces du Trésor de la Cathédrale de Liège sélectionnées pour illustrer le thème de la fête.

     Pour prendre connaissance du programme complet des manifestations du Triduum de la Fête-Dieu à Liège, cliquez ici : Liège, 19-22 juin : Célébrons la Fête-Dieu

     

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    Fête-Dieu

    bannic3a8re-procession-ste-julienne.jpgLa Fête-Dieu ou Fête du Saint-Sacrement, nous invite à proclamer notre foi dans la présence réelle du Christ sous les espèces eucharistiques consacrées lors de chaque messe : sous ces humbles apparences du pain et du vin, Jésus a voulu demeurer vivant parmi nous, tous les jours et jusqu’à la fin des temps. Cette fête est née au diocèse de Liège en 1246, sous l’impulsion de sainte Julienne de Cornillon et d’Ève de Saint-Martin. Elle fut étendue ensuite au monde entier, voici 750 ans par le pape Urbain IV (bulle «Transiturus » du 11 août 1264). 

     Chants de la Messe 

    Propre grégorien de la Messe de la Fête-Dieu. Plain-chant liégeois : repons « sacerdos summus » et antienne ad magnificat « Jesu bone » extraits  des vêpres de l’office primitif de la Fête-Dieu, « Tantum ergo » liégeois. Kyrie et Gloria de la « messa a quattro voci de Claudio Mon­terverdi (1567-1643), motets "O Rex gloriae" de Luca Marenzio (1553-1599 ) et "Panis angelicus" d'Henry Du Mont (1610-1684), choral " Jesus bleibet meine freude" extrait de la cantate BWV 147 de Jean-Sebastien Bach (1702-1766) et une composition (2003) de Patrick Wilwerth sur le Psaume 22 "Le Seigneur est mon berger".

     Choristes

    Les Voix féminines du Chœur grégorien de Paris : Alicia Santos  est diplômée duvoix féminines du choeur grégorien de Paris.jpg conservatoire national de Colombie, du Conservatoire de Tours et de l’école grégorienne de Paris. Elle est actuellement master 2 pro Interprétation de la musique médiévale à l’Université de la Sorbonne. Mélusine de Pas est diplômée de l’école de la maîtrise de Notre Dame de Paris et du chœur Grégorien de Paris. Paloma Gutiérrez del Arroyo est master 2 professionnel d´interprétation de la musique médiévale, université de la Sorbonne-Paris IV. Elle chante principalement au sein des deux ensembles dont elle est cofondatrice: le  Puy de sons d´autrefois et l’ensemble Oiet. Sowon Kim est diplômée de l'école du chœur grégorien de Paris, du Conservatoire Francis Poulenc (XVIe arr.de Paris) et du Conservatoire de Pantin

    ensemble praeludium et Patrick Wilwerth.JPGL’Ensemble vocal Praeludium :  créé en 1994 par Patrick Wilwerth, ce choeur de chambre compte une quinzaine de chanteurs, en majorité issus des classes de chant des académies de musique de la région liégeoise. Il se produit régulièrement dans le cadre  « Nuits du Château de Beloeil » et dans les principales villes belges : de Liège à Bruxelles, Malines ou Anvers, dans un répertoire de musique ancienne mais aussi romantique et contemporaine. Son chef, l’organiste Patrick Wilwerth, est diplômé des conservatoires de Liège et Bruxelles, où il fut l’élève et le disciple d’Hubert Schoonbroodt . Il est professeur au conservatoire de Verviers et dans plusieurs académies de musique et  dirige le chœur universitaire de Liège depuis 1993.

    La Messa a quattro voci de Claudio Monteverdi:

     Plain-Chant: séquence "Lauda Sion":

  • Liège, 19-22 juin : Célébrons la Fête-Dieu

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    En cliquant sur l'image ci-dessus, vous accéderez à l'affichage de la totalité du programme au format le plus lisible (ouvrir le plein écran - F11 -).

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  • Liège, 17 juin : "On dirige des hommes, pas des entreprises" avec Jean Stephenne

     

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    Dans le cadre du cycle de lunchs débats "Humanisme chrétien, Travail et Société"

     

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    LIÈGE - BÂTIMENT DU RECTORAT- PLACE DU XX AOÛT, 7 - 1 er ETAGE  - SALLE DES PROFESSEURS

     

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    MARDI 17 JUIN 2014 A 18 HEURES

    "ON DIRIGE DES HOMMES, PAS DES ENTREPRISES"

    Le baron Jean Stephenne est un entrepreneur emblématique à qui l’on doit l’impressionnante croissance de GSK Biologicals en Wallonie, ex-président de l’Union Wallonne des Entreprises. Actuellement, il est président de la Fondation Louvain pour le financement de la recherche, la formation, mobilité internationale, la culture de l’UCL.

    Remettre au centre des activités productives l’homme en tant que personne en favorisant son épanouissement dans un milieu amical de collaboration est aussi la clé de réussite d’une entreprise. C’est ce que le pape François demande explicitement dans son Exhortation apostolique: La crise financière que nous traversons nous fait oublier qu’elle a à son origine une crise anthropologique profonde : la négation du primat de l’être humain !

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    PAR JEAN STEPHENNE
    Président de la fondation Louvain, ancien CEO de GlaxoSmithKline et ancien président de l’Union Wallonne des Entreprises.

     

    PROGRAMME
    Apéritif à 18h00
    Exposé suivi du lunch-débat de 18h15 à 20h30

    Le débat sera modéré par Jacques Zeegers, ancien secrétaire général de l’Association Belge des Banques (ABB) et chargé de cours honoraire à l’Ichec.

    La rencontre se tient a la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, place du XX août, 7, 1er étage (accès par la grande entrée : parcours fléché).

    Participation aux frais : 10 € (à régler sur place); 2 € pour les étudiants
    Inscription nécessaire trois jours ouvrables à l’avance (12 juin) :

    soit par téléphone : 04 344 10 89

    soit par email : info@ethiquesociale.org

     

  • Plain Chant sur Liège le samedi 24 mai 2014

     

    LES VOIX DU PLAIN-CHANT

    ET DE LA POLYPHONIE BAROQUE

     

    L’histoire du plain chant  ne s’arrête pas avec l’âge d’or du grégorien (VIe-VIIIe s.), ni avec l’invention de l’organum et de la polyphonie. Au siècle même de Louis XIV, le gallicanisme inspire des plains chants qualifiés parfois de baroques dont certaines œuvres sont demeurées populaires jusqu’au XXe s.,  comme le salve regina  oratorien ou les messes royales du Liégeois Henry Du Mont (1610-1684) : une littérature modale écrite avec un savoir faire qui mérite le détour.

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    Programme du concert

     

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    (16h, église des Bénédictines, Bd d’Avroy, 54)

    Académie de chant grégorien:

    Plain chant des liturgies royales

    Introït « Ecce advenit » (fête des rois mages) • Alleluia « Potestats eius » (fête du Christ-Roi) • Offertoire « Posuisti » (couronnement des martyrs) • Antienne « Sancte martyr » (office de la fête du rois saint Olav de Norvège) • Antienne ad magnificat « Preciosus martyr » (vêpres de la fête du roi saint Olav de Norvège)

    Gloria, Agnus Dei et Ite missa est de la « Messe Royale » du 1er ton (Henry Du Mont, 1669) 

    « Magnificat » du 6e ton royal en faux-bourdon (liturgie parisienne, 1739) 

     

    Patrick Wilwerth à l'orgue "Le Picard"  (1737)

    oeuvres baroques 

    Ensemble vocal "Artemiss" et Eric Mairlot à l’orgue:

    «Miserere» à trois voix de Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749)

     

     Programme des chants de la messe 

     

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    (18h, église du Saint-Sacrement, Bd d'Avroy, 132) 

    Académie de chant grégorien: 

    Propre grégorien de la messe « Dignus est Agnus » en l’honneur du Christ-Roi

    Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus Dei de la « Messe Royale » du 1er ton d’Henry Du Mont (Looz 1610 – Paris 1749)

    « Magnificat » du Ton Royal (Paris, XVIIe s.) 

    Ensemble vocal « Artemiss » et Eric Mairlot à l’orgue :

    Trois Motets

     « Jubilemus, exultemus » et « consacrons nos airs » de François Couperin (1668-1733) • « Benedicam Dominum » d’Henry Du Mont (1676-1749)

     

    Patrick Wilwerth: 

    à l’orgue Thomas du Saint-Sacrement 

    La messe sera célébrée selon le missel de 1962 

     Les acteurs musicaux de la journée 

     
     
    3760014190506_600.jpgFondé en 2002 à Louvain-la-Neuve, l’Ensemble Vocal féminin Artemiss est initialement dirigé par Charlotte Messiaen qui dirige aussi l’Ensemble Vocal du Brabant-Wallon, dont les choristes sont issues pour la plupart. Quelques unes d’entre elles chantent ensemble depuis plus de vingt ans et les projets ponctuels qu’elles animent (mariages, concerts) entretiennent ce plaisir toujours renouvelé de se retrouver autour du chant. Elles ont eu la chance d’être accompagnées ou de recevoir les conseils de James Ottaway, Jacques Willemyns, Sébastien van Bellegem, Fabien Moulaert ou encore Nicolas Achten. Aujourd’hui, c’est Bénédicte Messiaen qui a repris la direction de l’Ensemble.

    Cliquez ici pour afficher artemiss.

    mairloteric.jpg Né à Liège en 1968, Éric Mairlot étudie l’orgue aux Conservatoires royaux de Bruxelles et Liège avec Hubert Schoonbroodt et Anne Froidebise. Il y obtient plusieurs Premiers Prix ainsi qu’un Diplôme Supérieur d’orgue.

    Licencié en musicologie de l’Université Libre de Bruxelles, il a collaboré de 1993 à 1995 à l’Inventaire des Orgues de Wallonie.

    De 1996 à 1999, il a travaillé à la Bibliothèque royale Albert Ier de Bruxelles. Depuis 2000, il est rédacteur des programmes de salle de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (OPRL) et chargé de programmation. En 2005, il a pris part à l’inauguration du grand orgue Schyven (1888) restauré de la Salle philharmonique de Liège, et en 2007, a joué la Symphonie « avec orgue » de Saint-Saëns avec l’OPRL en Suisse (Zurich, Berne et Genève). Depuis 2010, il est organiste titulaire du grand orgue Schyven (1884) de l’église royale Saint Jacques-sur-Coudenberg à Bruxelles, église principale du diocèse aux Forces armées belges. Depuis janvier 2013, il est également assistant bibliothécaire de l’OPRL.

    13_05_11_18-07-24_DxO-border.jpgL’Académie de Chant grégorien

    est présente à Liège depuis 2003.  Elle y a accueilli plus de trois cents élèves dans les cycles de cours qu’elle organise chaque année dans les locaux de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy. À Bruxelles et à Louvain-la-Neuve, l’académie organise aussi des cycles de cours ouverts tant aux débutants qu’aux persévérants, ainsi que des week-ends consacrés à des formations thématiques de perfectionnement dont la direction est  confiée aux meilleurs spécialistes belges et étrangers. A Liège, les cours sont animés par Stéphan Junker, avec le concours de Gérald Messiaen. 

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    Stephan Junker

     est  licencié en philologie classique de l’Université de Liège et aussi diplômé du conservatoire de Bruxelles, où il fit partie de la classe de Jules Bastin. Il est titulaire d’une classe de chant au conservatoire de Verviers.

     

    025.JPGPatrick Wilwerth

    organiste, compositeur, professeur d’orgue au conservatoire de Verviers et dans plusieurs académies de la région liégeoise, est diplômé des Conservatoires royaux de Liège et de Bruxelles où il fut l’élève et le disciple d’Hubert Schoonbroodt. Outre ses activités dans le domaine de l’orgue et de la composition, Patrick Wilwerth a fondé en 1994 le chœur de chambre "Praeludium" et a été nommé en 1993, directeur artistique du chœur universitaire de Liège.

    Entrée libre à toutes les manifestations.

    Renseignements : e-mailsursumcorda@skynet.be ou tél. 04.344.10.89

  • A Liège le 26 mai prochain: conférence de Mgr Paglia, Président du Conseil pontifical pour la Famille

     A Liège, le lundi 26 mai 2014 ne sera pas que le lendemain des élections : invité par l’évêque du diocèse, Jean-Pierre Delville, Mgr Vincenzo Paglia, Président du Conseil Pontifical pour la Famille donnera, à 20h en la collégiale Saint-Jacques de Liège, une conférence sur ce thème de la famille, enjeu d’un important Synode qui aura lieu à Rome dans quelques mois.

     PAF 5 euro. Gratuit en-dessous de 25 ans 

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    Pour en savoir plus sur l’orateur du jour, voyez son blog et, notamment, le texte d'une conférence que Mgr Paglia a donnée au Collège des Bernardins (Paris) le 25 juin 2013.

     

    http://www.vincenzopaglia.it/index.php/la-famille-reve-et-ressource-de-la-societe.html

    une information de:   

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  • Liège : concert des « Bengalis » avec le chœur gallois « New Harmony Singers », à l’église du Saint-Sacrement

    Le dimanche 25 mai 2014, il n’y a pas que les élections : rendez vous incontournable à l’église du Saint-Sacrement à 15h30 pour une rencontre chorale entre les New Harmony Singers du Pays de Galles et les Bengalis du Pays de Liège :

     

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     http://www.lesbengalisdeliege.be/

    JPSC

  • Vient de paraître : Vérité et Espérance/Pâque Nouvelle, 1er trimestre 2014

     

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    SOMMAIRE

    Editorial : La Croix, douloureuse et glorieuse 

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    Scalfari en remet une couche

    Les Antilles et Haïti auront leur cardinal

    Quand l’ONU entend rééduquer l’Eglise

    France : la mobilisation contre la « familiphobie » ne faiblit pas

    A Rome : consistoire sur la famille

    Ukraine : les images censurées par la presse occidentale

    Euthanasie des mineurs : l’enfant face au choix ?

    Culture de mort en Belgique : une première mondiale

    Fraternité des Saints-Apôtres : les trois premières ordinations

    Fête-Dieu 2014 : Liège renouera avec la grande procession 

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    Transfiguration et Crucifixion

    Allons d’un pas allègre vers la bienheureuse espérance

    « Le » roman catholique réédité 

     

    Secrétaires de Rédaction : Jean-Paul Schyns et Ghislain Lahaye

    Editeur responsable: SURSUM CORDA a.s.b.l. ,

    Vinâve d’île, 20 bte 64 à B- 4000 LIEGE.

    La revue est disponible gratuitement sur simple demande :

    Tél. 04.344.10.89  e-mail : sursumcorda@skynet.be 

    Les dons de soutien sont reçus au compte IBAN:  BE58 0016 3718 3679   BIC: GEBABEBB de Vérité et Espérance 3000, B-4000 Liège

     

  • Euthanasie des mineurs : l’enfant face au choix ?

    LLC.jpg6 février 2014 : La réflexion  reproduite ci-dessous était destinée à « La Libre Belgique » (qui n’y a pas donné suite) au plus fort des débats citoyens suscités « in extremis » contre l’odieuse proposition de loi belge d’extension de l’euthanasie aux mineurs d’âge. L’auteur de ce billet, Louis-Léon Christians (photo), est docteur en droit et docteur en droit canonique. Professeur à la faculté de théologie de l’université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve), il dirige la chaire de droit des religions. L’auteur s’exprime ici à titre personnel

    "A l’avant plan, un commun sentiment de révolte contre la douleur, et une solidarité avec les enfants en grande souffrance et leurs familles. Mais à l’arrière‐plan, on découvrira aisément un combat idéologique, dont les enfants eux-mêmes ne seront plus, pour certains, qu’un prétexte. Comment croire que le corps médical ait été jusqu’à présent impassible à la douleur d’enfants malades incurables en fin de vie? Qui pense réellement qu’une loi soit nécessaire pour changer l’engagement  des médecins dont l’éthique et la déontologie sont des balises bien plus dignes et bien plus constructives qu’une bureaucratie légale?

    Qu’il faille poursuivre des abus éventuels, nul n’en doute. Faut-il pour cela tellement déconsidérer les capacités de l’humanisme médical? En réalité, là n’est pas l’enjeu. Evoquer la souffrance de l’enfant et sa mort, tend à devenir chaque jour davantage une simple rhétorique. Un pathos qui conduit à peu de frais à enfermer la position adverse dans le rôle de l’infâme.

    Au-delà de ce constat, nous souhaiterions évoquer un drame plus profond qui semble s’ouvrir. Il tient à un aveuglement facile et trompeur sur le concept de liberté et à un tri de plus en plus arbitraire entre les verdicts publics de vulnérabilité ou d’autonomie.

    On évoque la liberté dont l’enfant souffrant pourrait bénéficier et le choix qu’il pourrait faire de recevoir une dose létale. On souligne combien les enfants souffrants seraient plus matures que ceux qui, en bonne santé, n’ont d’autres soucis que de vivre paisiblement. Liberté et maturité, tel serait ce qu’apporte la loi à un enfant souffrant. Lui, qui, en pleine santé, ni n’est mature, ni libre, même dans le cadre de la Convention des Nations-Unies sur les droits de l’enfant.

    Mais la question est plus dure encore. On évoque le petit nombre d’enfants qui ont demandé la mort dans le cadre de la loi hollandaise. C’est oublier que la loi assure également une totale mutation symbo­lique, qui concerne nécessairement la gé­néralité des enfants en fin de vie, et plus encore l’universalité des enfants qui pour­raient se projeter dans un avenir de souf­france.

    Face à un choix « offert », une obligation est posée: celle de prendre une décision. Chaque enfant ne fera pas choix de la mort, mais chaque enfant sera confronté à ce choix. Jamais plus la vie ne sera acquise, malgré la souffrance ou son atténuement. Chaque jour deviendra hypothétique, suspendu à un acte de choix, à prendre ou ne pas prendre. Comment échanger encore un regard sans que la loi ne vienne rappeler qu’un «autre choix» est possible ? On a évoqué les enjeux économiques de telles décisions. L’avenir sera juge. Mais plus encore c’est la façon dont l’enfant va s’imaginer dans les yeux d’autrui qui va devenir une charge nouvelle de sa vie si difficile déjà. Il est mûr a-t-on proclamé. Il suffit d’un accord des parents. A-t-on oublié que le Parlement a adopté il y a peu une loi sur l’abus de vulnérabilité qui permet de « protéger » les victimes de déstabilisation psychologique, mêmes majeures ? A-t-on oublié la formule historique de Lacordaire: « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit ».

    Ni la réalité de la souffrance, ni la dignité médicale ne sauraient être transformées par une loi. En revanche, la vie morale de l’ensemble des enfants hospitalisés serait confrontée à une nouvelle obligation: celle de choisir, à chaque seconde.

    Le courage éthique du médecin n’est-il pas un choix plus honorable que de mettre à charge de chaque vie d’enfant le poids psychologique d’une «option» de vie ou de mort ?

     Louis-Léon Christians »

    Le jeudi 13 février 2014, les députés fédéraux belges ont fait plus fort que leurs homologues néerlandais : la Belgique étend sa loi sur l’euthanasie aux mineurs, sans limite d’âge.  La Chambre a approuvé le projet de loi par 86 voix pour, 44 contre et 12 abstentions. Le texte a reçu le soutien des socialistes, des libéraux, des écologistes et de la N-VA. Quelques députés ont toutefois voté différemment du reste de leur groupe. La seule surprise, c'est que le nombre des opposants et des abstentionnistes est un peu plus élevé que ce à quoi on pouvait s'attendre.

    Pour l’heure, seule l’ouverture aux mineurs a trouvé un consensus, mais l’euthanasie comme « option en fin de vie » pour tous fait inexo­rablement son chemin dans l’opinion pu­blique belge .

    En février 2013, à l’aube des débats sur l’extension de l’euthanasie aux mineurs, les sénateurs socialistes avaient en réalité dé­posé 13 propositions de loi pour affiner le dispositif. Objectif ? Proposer l’obligation pour un médecin qui refuserait de prati­quer une euthanasie de l’indiquer « dans les sept jours » et d’adresser alors son pa­tient à un confrère, faciliter la procédure de « demande anticipée » et la rendre valable sans limitation de durée, améliorer "la formation" et "l’information" des méde­cins et du personnel soignant, notamment par la création d’un centre d’expertise par province. Enfin, étudier la possibilité de « prendre en compte » le cas des per­sonnes atteintes d’Alzheimer ou d’autres maladies mentales dégénératives.

    Le « meilleur des mondes » de la nouvelle religion séculière roule sur un boule­vard dans le plat pays. Irréversible ?

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