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Tugdual Derville est une personnalité française internationalement connue du monde associatif. Né en 1962, il est licencié en droit, diplômé de l'Institut d'études politiques de Pariset de l’École supérieure des sciences économiques et commerciales(ESSEC).
Tugdual Derville a travaillé pour une association d’aide aux personnes âgées, les petits frères des pauvres, avant de devenir consultant dans le domaine médico-social. En 1986, il fonde l'association À bras ouvertspour organiser l’accueil par des accompagnateurs bénévoles d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes porteurs d’un handicap mental, pour des week-ends ou des séjours de vacances En 1994, il rejoint l’Alliance pour les droits de la vie, association fondée par Christine Boutin. Cette association devient Alliance VITA, un des principaux mouvements pro-vie qui présente ses objectifs comme « le respect de la dignité humaine, particulièrement des plus vulnérables ». Il en est délégué général et, à ce titre, il intervient régulièrement dans les médias sur les questions bio-éthiques, rappelant « l'éminente dignité de tout être humain et son droit à ce que sa vie soit reconnue et protégée ». Après la canicule de l'été 2003, il fonde le service d’écoute SOS Fin de Vie en 2004 et à la suite du mouvement socialde l'année 2013, il a lancé le Courant pour une Écologie Humaine, avec Pierre-Yves Gomez et Gilles Hériard-Dubreuil.
Tugdual Derville est auteur de : « Le Bonheur blessé, avortement, eugénisme et euthanasie en question » (2005), « La Bataille de l’euthanasie, enquête sur les 7 affaires qui ont bouleversé la France»(2012)
Pour des raisons indépendantes de la volonté des organisateurs, la rencontre ne se tiendra pas, comme de coutume, à l’Université de Liège mais à l’Espace Prémontrés (séminaire de Liège). Merci d’en prendre note :
Espace Prémontrés, rue des Prémontrés, 40- 4000 Liège - salle Saint-Lambert
Entrée par le portail (parking possible dans la cour) et la grande porte du bâtiment (parcours fléché)
lundi 18 avril 2016 à 18 heures
Participation aux frais : 10 € (à régler sur place) - 2 € pour les étudiants Inscription nécessaire au plus tard trois jours ouvrables à l’avance (14 avril 2016) : soit par téléphone : 04 344 10 89 soit par email :info@ethiquesociale.org
« L’Église célèbre ce dimanche 17 avril la Journée mondiale de prière pour les vocations, notamment sacerdotales. Réaction du Père Michel Gitton, fondateur de la communauté Aïn Karem.
D’année en année, l’Église appelle à prier pour les vocations. Cela sert-il à quelque chose ?
Bien sûr ! C’est toute la question de la prière de demande. Jésus nous a demandé de prier et d’insister. Notre prière est indispensable, elle rend le monde plus perméable à la présence et à l’action de Dieu. Notre prière a pour effet d’ouvrir nos cœurs à son action. On doit toujours être assuré que notre prière aura de l’effet.
L’image du prêtre a une nouvelle fois été ternie dans les médias ces dernières semaines. Prier pour les vocations, est-ce aussi prier pour les prêtres ?
Prier pour les prêtres est une des grandes préoccupations de l’Église. Il y a des ordres religieux qui intègrent cette dimension dans leur programme de vie. Cela doit être le souci de chacun.
Davantage aujourd’hui qu’avant ?
Dans l’ambiance des années 1968, tout le côté pénitentiel et ascétique de la vie de prêtre a été jeté aux oubliettes. On a introduit un discours de facilité, consistant à dire que le prêtre est un homme comme les autres, qu’il a le droit comme tout le monde de s’épanouir, de se détendre. On a eu tendance à considérer le sacerdoce comme un rôle social au milieu des autres.
Or, la vision conforme à l'essence du sacerdoce nous amène à voir dans le prêtre un homme donné, immolé, offrant sa vie aux autres par son dévouement et au Christ par son être. Ce faisant, des distances ont été prises par rapport aux règles de prudence et d’ascèse qui entouraient son ministère. Quand on abandonne cette vision mystique et sérieuse du sacerdoce, le passage à l’acte est rendu beaucoup plus facile quand des tentations se présentent.
On n’attire personne par des incertitudes. Là où il y a des vocations, c’est quand il y a une image claire du prêtre.
A-t-on retrouvé un équilibre plus juste dans cette prudence ?
Je crois qu’on est sur la bonne voie. J’ai moi-même été ordonné dans la crise de l’après-68, au moment où on bazardait toutes ces règles de prudence, pas forcément avec l’intention de mal faire, mais pour abandonner le cadre qui avait cours jusqu’alors. La sagesse de l'Église amenait auparavant à garder certaines distances, par exemple au confessionnal, avec la fameuse grille qui séparait le pénitent du prêtre.
On a développé une sorte de rousseauisme, partant de l’idée qu’aux purs tout est pur, que tout va bien si on n’a pas de mauvaises intentions. C’est oublier le péché originel. La prudence est la défense des faibles.
[...]
Comment expliquez-vous que certaines communautés ou séminaires « recrutent » et d’autres pas du tout ?
Un jeune qui s’engage aujourd’hui ne veut pas s’engager dans quelque chose qui n’a pas de consistance. Si on commence par dire qu’il n’y aura bientôt plus de prêtres, et à expliquer que le prêtre ne doit pas être visible, qu’il n’y a pas d’autorité, c’est fichu. On n’attire personne par des incertitudes. Là où il y a des vocations, c’est quand il y a une image claire du prêtre et une volonté de construire. Je ne vois pas comment un jeune pourrait avoir envie de risquer sa vie pour quelque chose qui n’est pas clair et qui n’a pas d’avenir. Ce serait suicidaire.
Ce qui est en jeu, c’est la paternité sacerdotale. Dans beaucoup de cas, on a préparé les hommes à être diaphanes, à mettre les autres en avant, à ne pas avoir d’autorité. On ne les a pas préparés à devoir s’affronter au monde. Or le prêtre est un père, un bâtisseur, qui doit lutter contre l’indifférence et aller de l’avant. Si on part de l’idée que le prêtre doit être en rotation permanente, le représentant local de l’évêque, sans aucun charisme personnel, on va dans le mur. »
Le bilan de la fréquentation de l’église, du dimanche des Rameaux à celui de Pâques s’établit , en chiffres ronds, de la manière suivante : dimanche des rameaux : 200 (dont 70 au concert spirituel de l'après-midi); mardi-saint: 25; jeudi-saint: 80; vendredi-saint: 100;samedi-saint: 50; dimanche de Pâques: 150; soit quelque 555 personnes au total.
Le message d’Eric de Beukelaer, Curé-Doyen de Liège (rive gauche) :
"Voici ce que j’écrivais au soir des attentats du Bataclan : « Nous le savons : la guerre contre le terrorisme n’épargne personne. Le monde est devenu un village et les conflits s’exportent. Ce soir, Paris saigne. Notre cœur aussi. D’autres attaques sont possibles, voire probables… Demain ou dans un mois. Aucune métropole européenne n’est à l’abri. Aucun lieu n’est totalement sécurisé. Aucun terrorisme ne peut être totalement contrôlé. Comment réagir ? Ne tombons pas dans le piège qui nous est tendu. Contre la terreur, ni peur, ni haine. Restons debout. Soyons citoyens. Ce soir, Paris saigne. Mais la ville-lumière se redressera. Soyons solidaires. Nous sommes Paris. »
Ce matin, c’est chez nous. Les pensées, larmes et prières vont vers les victimes – encore inconnues – et leurs familles. Dans les rues de Liège, pour la première fois, je marche en regardant derrière moi. J’essaie de joindre un proche, qui habite la capitale. Réseaux saturés. Pourtant, au cœur du marasme et de la stupeur, le message reste le même : Contre la terreur – ni peur, ni haine. Restons debout. Soyons citoyens. La cible, c’est la démocratie. Ce sont nos libertés qui sont visées. Contre ceux qui veulent renvoyer l’humanité aux ténèbres, réagissons en criant notre amour de la lumière.
Et pour les chrétiens, qui me lisent – encore ceci : Nous sommes entrés dans la semaine sainte, la semaine de la Croix, qui ouvre sur la Résurrection. En cette heure de Pâques sanglantes à Bruxelles – où, une fois de plus, c’est l’innocent qui est visé – soyons témoins d’Espérance."
Septième Parole : "Père, je remets mon esprit entre tes mains"
Johann Pachelbel (1653–1706):
"O Haupt voll Blut und Wunden", choral et variations (chœur et orgue)
Heinrich Schütz (1585-1672):
„Ehre sei dir Christe", chœur final de la Passion selon saint Matthieu (1666)
Georg Philipp Telemann (1681-1767):
"Das ist meine Freude", motet à 4 voix
La Schola Leodiensis, d'abord appelée «Schola Academica Leodiensis», est un ensemble vocal à voix mixtes, créé voici plus d’un quart de siècle par Hubert Schoonbroodt .Le chœur est constitué d'une quinzaine de chanteurs. La musique sacrée de toutes les époques constitue son répertoire principal, mais non exclusif, que ce soit a cappella ou avec accompagnement d'orgue. Il est aujourd’hui placé sous la direction de Hans-Georg Reinertz
A Liège, les équipes diocésaines des vicariats « Annoncer l’Evangile » et « Evangile et Vie » ont mis les petits plats dans les grands pour offrir une journée hors du commun : un événement d’Église d’abord qui rassemblera, nous l’espérons, des chrétiens de tous les âges et des quatre coins de l’horizon du diocèse de Liège. Des approches multiples aussi pour approfondir et vivre diverses facettes de la miséricorde et du pardon dans la vie quotidienne, dans son expression sacramentelle, dans l’engagement au service et dans le monde aussi... Une invitation largement ouverte, une expérience à vivre ! (Olivier Windels, Vicaire épiscopal, coordinateur des « 24h pour le Seigneur »).
Les « 24 heures pour le Seigneur » à Liège se dérouleront en quatre phases :
La première, le vendredi 4 mars, à la Cathédrale :
18h00 : Entrée priante dans les 24h, lecture de la Parole et chants.
19h00 : Animation autour du thème de la miséricorde : témoignage, extrait vidéo …
19h30 : Eucharistie simple autour de notre évêque
20h30 : Veillée de la miséricorde animée par le groupe Nightfever : jeunes et adultes admis !
21h45 : simultanément : Concert du groupe Jesus’trip
Prolongation de la prière silencieuse d’adoration
La deuxième, toujours à la Cathédrale : longue nuit de prière et d’adoration:
Relais – prière pris en charge par divers groupes de jeunes et de moins jeunes. Pour les jeunes, expériences de rencontres solidaires.
La troisième, le samedi 5 mars, à travers toute la ville de Liège :
22 animations sont proposées en continu de 9h30 à 16h15 autour du thème de la miséricorde et du pardon. Chacun, en groupe ou individuellement, choisira au gré de ses désirs et composera son « menu »; on peut arriver quand on veut et repartir de même (voir l’article d’Eglise de Liège cité).
Les différentes animations (sous réserve de légères modifications de détail de dernière minute !) seront les suivantes :
A la Cathédrale : lecture continue de la Parole de Dieu
Au Carmel de Cornillon : Silence et adoration du Saint-Sacrement.
A Saint-Remacle : quand la musique parle de miséricorde : pièces d’orgue commentées
A Saint-Nicolas : quand les images parlent de miséricorde : extrait du film « Human » échanges.
A Saint-Pholien : permanence de confessions individuelles et d’écoute fraternelle.
A Saint-Louis : A l’écoute d’une Parole de miséricorde. Partage biblique.
A Notre-Dame des Anges : Peut-on sortir de la violence ? Animation participative.
A Sainte-Véronique : Nourrir l’affamé, vêtir ceux qui sont nus… Témoignage.
A Saint-François de Sales: On ne joue pas avec la miséricorde !!! ... Et pourquoi pas ???
Découvrir la beauté de la miséricorde à travers le jeu. Animations pour petits et grands.
Au Saint-Sacrement : Silence et adoration guidée du Saint-Sacrement.
A l’abbaye des bénédictines : A l’écoute d’une Parole de miséricorde. Partage biblique.
A Saint-Jean : Peut-on tout pardonner ? Mini-conférence
A Saint-Christophe : L’expérience d’être pardonné. Témoignage d’un ex-détenu.
A Saint-Jacques : Résoudre les causes structurelles de la pauvreté. Qu’est-ce que la dette publique, quel impact de celle-ci sur l’économie et la société ? Animation pour un public peu ou pas averti..
Au Grand séminaire : Altruisme et compassion. Réflexion à partir de la pensée de Matthieu Ricard.
A Saint-Denis : Un retable de la miséricorde ; permanence de confessions et d’écoute fraternelle
A Sainte-Catherine : Chanter la miséricorde : découvrir et approfondir quelques chants.
A Saint-Barthélemy : l’Islam et le Dieu de la miséricorde. Témoignage.
A la Chapelle des Filles de la Croix : La réconciliation, un sacrement méconnu. Mini-conférence.
A Saint-Servais : L’attention à l’autre et le pardon dans le couple. Animation, échanges.
A Saint-Martin : Saint Martin, un modèle de miséricorde et de générosité. Animation adultes, jeunes, enfants.
A Sainte-Marguerite : Quand la miséricorde passe aux actes d’Entraide et de Fraternité… Animation.
Pour voir le détail des propositions, cliquez ci-dessous:
La quatrième,17h00 à la Cathédrale: célébration ecclésiale de la réconciliation autour de notre évêque
Un fascicule plus complet sera réalisé d’ici peu ; il précisera davantage le contenu des animations ; il aidera à s’orienter dans la ville (plan situant les diverses églises) ; il donnera des indications pour le parking éventuel ; il signalera des lieux où l’on peut se rendre pour manger son pique-nique.
Ce fascicule vous sera envoyé par mail sur simple demande à l’adresse suivante : contact@annoncerlevangile.be. Ces informations seront également disponibles dès que possible sur le site du Diocèse ainsi que celui du Vicariat « Annoncer l’Évangile » : www.annoncerlevangile.be
(source: information UPSL)
A l'église du Saint-Sacrement, Bd d'Avroy, 132 (face à la statue équestre de Charlemagne)
le samedi 5 mars 2016 , de 09h30 à 16h00:
Qu’est-ce que la miséricorde ?
"La miséricorde n’est ni un vague sentiment de compassion à l’égard de la souffrance et de la misère des hommes, ni une fausse indulgence cherchant à faire table rase de l’injustice et du mal. La miséricorde est dans la volonté raisonnée et active de venir surmonter le mal physique et moral, d’imposer une limite au mal, le plus souvent en prenant sur soi, si possible, ce qui en est la cause, ou, à tout le moins, en écartant le mal, comme dans la parabole du Bon Samaritain. La miséricorde est, chez l’homme, la plus haute des vertus procédant de la charité ; elle est la clé de toutes les œuvres de Dieu.
Nous pouvons constater deux grands types de présence du mal dans le monde actuel.
C’est, d’une part, ce champ, malheureusement immense, du mal qui a pour origine la conduite humaine dévoyée, “ la perte des repères “ comme on dit, la conscience morale personnelle et collective qui n’exerce plus son rôle de poursuite du bien et laisse se déchaîner le mal.
Mais c’est, d’autre part, un mal plus difficile à déceler et à identifier qui est précisément l’incapacité ou l’obscurcissement de l’intelligence et de la volonté à identifier le mal, à le désigner comme mal. La miséricorde est, sur ce point, la recherche de la vérité et le témoignage miséricordieux et ferme de ce qu’elle est. Quant à la conduite humaine égarée, source de tant de maux, le remède ne peut être que dans la repentance et le désir de se tourner à nouveau vers le bien. Mais par lui-même, l’homme laissé à ses seules forces ne le peut pas : il a besoin du secours de Dieu qui l’appelle inlassablement et avec grande tendresse à revenir à Lui. Il a besoin de la Miséricorde divine.
La découverte de la miséricorde du Père, telle qu’elle se révèle dans la parabole de l’Enfant prodigue, permet de revenir vers lui avec confiance, de se repentir, de demander pardon dans la découverte et la reconnaissance de son amour patient et doux.(cf. 1 Co 13,4). La miséricorde est l’un des moteurs les plus forts pour aider les hommes à se détourner du mal, à lui imposer une limite, à réparer, à restaurer les injustices, les liens qui ont été bris Dans le pardon et la réconciliation, la miséricorde est une puissante limite au mal car elle l’empêche de proliférer, la haine appelant la haine, l’injustice, la violence la violence. Le pardon et la miséricorde brisent cet enchaînement en rétablissant la vérité, la justice, le droit et la bonté.
La miséricorde de Dieu n’est limitée par rien, ni par l’ampleur et l’abîme du mal, ni par le nombre et la multitude des maux et des miséreux, ni par l’espace et le temps : “ Sa miséricorde s’étend d’âge en âge ”. Elle n’est limitée que par le refus de l’accueillir."
LE CHANT DES OFFICES DE LA LITURGIE LIÉGEOISE MÉDIEVALE
Trinité, Fête-Dieu, Saint Lambert
CONFÉRENCE
donnée par
MARCEL PÉRÈS
Directeur de l’Ensemble « Organum » et du CIRMA (Centre Itinérant de Recherche sur les Musiques Anciennes).
Les manuscrits présentés portent encore beaucoup d’éléments constitués au cours de la renaissance carolingienne et offrent de précieuses indications sur l’art de la scansion du plain-chant, comme le montrera aussi l’interprétation vocale d’extraits de ces manuscrits.
P.A.F : 10 € (à l’entrée)
Renseignements et réservations : 04.344.10.89 (J.P. Schyns) ou 04. 223.77.20 (demander Sœur Petra)