Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Eglise du Saint-Sacrement à Liège - Page 23

  • Liège: premier concert déconfiné à l'église du Saint-Sacrement (Bd d'Avroy, 132) le samedi 11 juillet 2020 à 19h30

    Legia.jpg

    Informations et réservations : arn.françois@gmail.com

    ou gsm 0488 15 63 06

    ___________

    Vous pouvez faire un don fiscalement déductible pour la restauration de l’église du Saint-Sacrement (joyau de l’art classique du XVIIIe siècle) en versant votre montant au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.

    Tout don de minimum 40 € est fiscalement déductible des revenus imposables à concurrence de 45% du montant effectivement versé (art. 145/33 du code de l’impôt sur les revenus).

    Dernière nouvelle :

    Exceptionnellement pour les dons de l’année 2020, le gouvernement vient de décider de porter cette déductibilité fiscale à 60% du montant versé.

    la vidéo de notre projet: 

    diffusez-la, avec un mot de recommandation, dans le cercle de vos amis et connaissances

      

  • DECONFINEMENT A PARTIR DU 8 JUIN 2020 : REPRISE DES MESSES ET CONSIGNES

    Chers fidèles,

    Durant ce temps d’épreuves, bien des familles ont été atteintes et ont perdu des êtres chers. La privation de sacrements a causé beaucoup de souffrances. Après plus de 90 jours sans célébration publique de la messe, depuis ce lundi 8 juin, nous avons enfin la joie de retrouver nos églises et nos fidèles.

    Monseigneur Delville, notre évêque, a tenu à associer étroitement l’église du Saint-Sacrement aux festivités de la Fête-Dieu et est venu ce samedi 13 juin à 19h célébrer la messe chez nous. Vous pouvez visionner cette cérémonie sur YouTube :

    voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=hqLDLZ9Dhy0

    Nos rendez-vous liturgiques reprennent aux heures coutumières. Toutefois l’office de Complies et les répétitions grégoriennes du jeudi soir sont, pour l’instant et jusqu’à nouvel ordre, supprimés.

    Un certain nombre de mesures nous sont imposées. Veuillez en particulier accepter toutes les procédures de désinfection des mains et les directives que vous donne le service d’ordre.

    La collecte du dimanche doit se faire dans un tronc placé à la sortie de l’église.

    Il ne s’agit pas de discuter, de contester ou de négocier le cadre imposé, mais d’occuper tout le créneau (bien chichement) accordé.

    Les horaires seront désormais fixés par un feuillet mensuel (disponible par email, sur simple demande à notre secrétariat : email  sursumcorda@skynet.be )

    Dans le prolongement des 100 feuillets quotidiens rédigés dans le temps du confinement, de petits livrets spirituels vous seront proposés régulièrement.

    Vous pouvez proposer votre concours auprès de Madame Pace (0479 57 69 95) qui a accepté avec générosité de prendre en charge l’organisation du service d’ordre et de nettoyage de l’église. Vous ne vous en doutez peut-être pas, mais c’est un très gros labeur.

    Enfin, n’oublions pas que les travaux ont continué dans notre église et que nous ne pouvons survivre que par les activités culturelles et les quêtes.           

    Abbé Marc-Antoine Dor, recteur

    _____

    20200330_155230 - Copie.jpgVous pouvez faire un don fiscalement déductible pour la restauration de l’église du Saint-Sacrement en versant votre montant au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.

    Tout don de minimum 40 € est fiscalement déductible des revenus imposables à concurrence de 45% du montant effectivement versé (art. 145/33 du code de l’impôt sur les revenus).

    Dernière nouvelle :

    Exceptionnellement pour les dons de l’année 2020, le gouvernement vient de décider de porter cette déductibilité fiscale à 60% du montant versé.    

    Lien permanent Catégories : divers
  • Liège : le déconfinement du culte sous le signe de la Fête-Dieu célébrée par Mgr Delville en l’église du Saint-Sacrement le samedi 13 juin à 19h00

    Conformément aux « normes sanitaires » imposées, près de 80 fidèles, de tous âges et de tous milieux, ont pu se réunir autour de l’évêque de Liège pour assister à cette grande fête d’origine liégeoise. La messe était chantée selon la forme extraordinaire du rite romain.

    Plus d'informations, ici:

    https://liegefetedieu.be/programme/eglise-du-saint-sacrement/

    https://rcf.fr/spiritualite/priere/solennite-de-la-fete-dieu-celebree-selon-le-missel-romain-de-1962

    Voici le texte de l’homélie prononcée par Monseigneur Delville :

    Chers Frères et Sœurs,

    La Fête-Dieu de cette année est placée sous le signe des retrouvailles. C’est la première fête que nous pouvons célébrer en étant corporellement présents, même si notre nombre est limité. C’est pourquoi cette messe est aussi retransmise par les médias pour tous ceux qui n’ont pas pu être matériellement présents. Nous avons découvert durant la période de confinement combien la participation directe à la liturgie nous manquait et combien nous désirions la communion au corps du Christ. Le sens même du sacrement, comme signe sacré de la grâce de Dieu, nous apparaissait d’autant plus que nous en étions privés. Or voici que nous pouvons nous retrouver lors de la seule fête liturgique qui soit consacrée à un sacrement, la fête du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ, la Fête-Dieu.

    Si sainte Julienne de Cornillon a reçu l’inspiration de faire célébrer cette fête, c’est qu’elle avait compris combien le sacrement actualise en nous la vie du Christ. En effet la vie du Christ ne se résume pas à son aspect historique ; elle se prolonge en chacun de nous par un signe qui nourrit chacune de nos vies. Nous fêtons donc aujourd’hui autant le signe – l’hostie consacrée – que la réalité personnelle qu’elle représente, le Christ lui-même.

    Or ce fut la volonté de Jésus lui-même que de prolonger sa vie terrestre par un signe perpétuel. C’est le geste qu’il a fait à la dernière cène, comme nous le raconte saint Paul dans sa 1e lettre aux Corinthiens (1 Cor 11,23-26) : « Le Seigneur Jésus, la nuit même où il fut livré, prit du pain et rendant grâces, le rompit et dit : prenez et mangez, ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi ». Donc Jésus, face à la souffrance et à la mort, partage le pain et le vin, en tant que son corps et son sang. Face à la fragilité de sa vie, à l’échec apparent de sa mission, face à la pauvreté des disciples qui vont se sentir abandonnés, Jésus ne baisse pas les bras, il ne tombe pas dans la déprime, encore moins dans la fuite. Il partage cette nourriture essentielle d’un repas, que sont le pain et le vin, en disant qu’ils sont son corps et son sang. Ils représentent une vie fragile, une vie qui va être enlevée. Mais ils représentent en même temps un partage de cette vie et une démultiplication de ses effets : « faites ceci en mémoire de moi ». Le corps et le sang du Christ, donnés en communion, nous associent aujourd’hui à sa vie, à sa mort et à sa résurrection. Notre pauvreté est dépassée, nous sommes rassasiés ; nous recevons une vie nouvelle, par notre communion à la pauvreté du Christ.

    Certes, on pourrait se moquer de l’eucharistie et dire : « Mais ce n’est qu’un bout de pain, que voulez-vous que cela fasse ? Pourquoi le vénérez-vous tellement ? » Et pourtant nous déployons toute une liturgie et toute une vénération, comme ce soir, pour ce bout de pain. Pourquoi ? Parce que c’est la pauvreté partagée par le Christ, et ce partage nous révèle sa divinité. Dieu est dans ce partage de la pauvreté et nous communique sa divinité. Et c’est pourquoi, en abrégé, nous appelons « Fête-Dieu » la fête d’aujourd’hui. Nous la célébrons ici dans cette église du Saint-Sacrement d’une manière particulièrement solennelle, dans la forme extraordinaire du rite romain, parce qu’elle a nous permet de garder la richesse de la liturgie ancienne, dans la beauté de ses gestes, ses mots et de ses chants, qui évoquent le mystère d’amour de Dieu qui se donne à nous.

    Cette communion au Christ par la liturgie nous invite à l’action concrète, puisque le Christ nous dit : « faites ceci en mémoire de moi ». Comme lui-même s’est livré à nous et s’est donné à nous, il nous invite à nous donner aux autres. Nous rejoignons l’intuition de sainte Julienne de Cornillon qui, au 13e siècle, était d’abord au service des malades comme directrice d’un hôpital, la léproserie de Cornillon, avant d’être aussi la promotrice de la fête du Saint-Sacrement, fête destinée à favoriser l’union du chrétien au Christ par la communion eucharistique. Et nous portons fortement dans notre prière tous ceux qui se sont donnés pour leurs frères et sœurs durant cette crise du coronavirus. Je pense au personnel soignant, aux personnels des maisons de retraite, à tous ceux qui ont accompagné une personne en difficulté. Cette période difficile nous a aussi stimulés à trouver des gestes nouveaux pour nous soutenir les uns les autres. Elle a fait apparaître l’importance de l’affection et de la solidarité, surtout quand celles-ci faisaient défaut.

    Frères et Sœurs, cette pauvreté partagée est un secret de vie. Jésus nous dit (Jn 6,56-59) : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. Celui qui mange ce pain vivra éternellement ». Dans la communion au Christ nous trouvons la vraie vie, et dans la communion à celui qui souffre, nous trouvons la vraie joie. Plusieurs personnes me l’ont dit durant cette période : les services d’entraide ont accueilli de nouveaux bénévoles ; leur venue était particulièrement appréciée, car il y avait parfois plus de service à assurer, plus de repas à distribuer ; et ces bénévoles y ont trouvé une vraie joie. Ainsi la communion au Christ débouche dans une communion en Église.

    Alors recevons avec foi le corps du Christ qui nous est donné en communion et soyons des témoins de la vraie vie dans notre monde !

    Amen ! Alleluia !

  • FÊTE-DIEU 2020 À LIÈGE

    La Fête-Dieu de cette année sera la première grande messe publique après 3 mois de confinement :

    C’est une belle coïncidence pour cette fête du Corps et du Sang du Christ née au diocèse de Liège en 1246, sous l’impulsion de sainte Julienne de Cornillon et d’Eve de Saint-Martin, avant d’être étendue à l’Eglise universelle par une constitution du pape Jean XXII en 1317.

    Les festivités 2020 sont simplifiées et font preuve de créativité pour permettre au plus grand nombre d’y participer compte tenu des contraintes sanitaires. Le programme complet des festivités est repris sur le site www.liegefetedieu.be

    LiegeFeteDieu_Programme-2020-27x10-v3.jpg

    L’une d’elles, présidée par Mgr Delville, aura lieu en l’église du Saint-Sacrement au Bd d’Avroy le samedi 13 juin à 19h00 :

    Copie de P1011232.JPG

    EGLISE DU SAINT-SACREMENT
    Boulevard d’Avroy, 132

    SAMEDI 13 JUIN 2017 À 19 HEURES

    MESSE SOLENNELLE

    célébrée selon le missel de saint Jean XXIII par 

    MONSEIGNEUR JEAN-PIERRE DELVILLE

    Evêque de Liège

    Au programme de la célébration : 

    Propre grégorien de la fête (XIIIe s.), plain-chant liégeois, motets eucharistiques et répertoire baroque pour orgue et violons.

    La messe se conclura par un moment d’adoration et la bénédiction du Saint-Sacrement

    Autres détails accessibles ici : http://liegefetedieu.be/programme/eglise-du-saint-sacrement/

    Compte tenu du nombre de places limitées par les mesures sanitaires de « distanciation sociale », les  réservations sont recommandées  via :

    téléphone 04 344 10 89  ou email  sursumcorda@skynet.be

    ou SMS : 04 70 94 70 05

  • Réouverture de l’église du Saint-Sacrement au culte dès le lundi 8 juin 2020

    Mercredi dernier 3 juin 2020, confirmant le déclin de l’épidémie de Coronavirus dans nos régions, le Conseil National de Sécurité (CNS) a donné, entre autres, son accord à la reprise de la célébration publique des messes et autres offices religieux à partir du lundi 8 juin.

    Quelques conditions de prudence sanitaire à observer (cfr PDF en pièce jointe ci-dessous *) ont été transmises aux responsables pastoraux locaux et aux fabriques d’église pour assurer le déroulement des cérémonies dans les meilleures conditions de sécurité.

    Chaque célébration pourra accueillir un nombre maximum de personnes proportionnel à l’espace de « distanciation sociale » disponible dans l’église considérée : en l’occurrence, pour l’église du Saint-Sacrement, ce nombre s’élève à 80 personnes.

    À partir du 8 juin, les horaires d’ouverture de l’église du Saint-Sacrement pour les messes et autres célébrations du culte seront rétablis comme suit :

    mag_juillet 2019-page-024.jpg

    Nous vous invitons aussi, très chaleureusement, à prendre part à la messe solennelle de la Fête-Dieu (rite et chants traditionnels, orgue et violon) qui sera célébrée à l’église du Saint-Sacrement le samedi 13 juin à 19h00 par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de notre diocèse : réservons lui bon accueil pour ce geste d’amitié. 

    Pour tous renseignements, vous pouvez contacter notre Secrétariat (04 344 10 89) qui se tient à votre disposition.

    Sursum Corda asbl, association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. +32 (0)4 344.10.89

    ______

    * EVEC-mesures_sanitaires_A4-diocese_de_liege.pdf

  • Belgique : le déconfinement du culte est autorisé à partir du lundi 8 juin 2020

    Communiqué de presse de la Conférence des Evêques de Belgique [03/06/2020]

    conference_episcopale_de_belgique-300x170.jpg

    "NOUS CÉLÉBRERONS BIENTÔT À NOUVEAU ENSEMBLE DANS NOS ÉGLISES"

     "Le Conseil national de Sécurité a accordé aujourd’hui son feu vert aux cultes de notre pays, pour la reprise des célébrations liturgiques publiques à partir du lundi 8 juin. Nous tenons à remercier tous ceux qui ont contribué à permettre cette reprise après une longue attente.

    Les mesures de sécurité décidées et approuvées par le Gouvernement et qui devront être appliquées, ont été transmises à tous les responsables pastoraux locaux et aux fabriques d’église, fin de la semaine dernière (*). Elles sont aussi disponibles sur les sites web Cathobel et Kerknet. Leur mise en œuvre est en cours. Les responsables pastoraux locaux décideront du moment où ils seront prêts pour la reprise des célébrations. La sécurité et la santé de chacun sont primordiales.

    L’une des mesures les plus importantes dans le cadre de cette première phase de déconfinement pour les cultes est la limitation à 100 participants par célébration, ou 200 à partir du 1er juillet. Lorsque c’est insuffisant, nous proposons que les fidèles se joignent aux célébrations du week-end dans d’autres églises ou d’organiser temporairement plus de célébrations sur place. Les célébrations de la semaine reprendront également dans de nombreuses églises.

    Nous tenons également à exprimer nos remerciements. Pour la compréhension et la patience qui furent les vôtres pendant ce long moment où nous n’avons pu célébrer ensemble dans les églises ; pour les alternatives créatives spontanément cherchées et mises en place via la radio, la télévision et des nombreux live-streams ; pour la prière individuelle à la maison, à l’église, dans une chapelle de campagne et tant d’autres lieux ; pour l’échange de prières et d’autres textes encourageants ; pour tant de nourriture spirituelle offerte par Cathobel, Dimanche, les médias sociaux et autres canaux ; pour ce souci des autres exprimé par un appel téléphonique, un mail,  une carte, un WhatsApp, une visite dans le respect de la distance, des courses faites les uns pour les autres et toute autre aide spontanément offerte ; et surtout pour la proximité témoignée à ceux qui ont perdu un proche ou qui ont été atteints par le virus .

    Pendant de nombreuses semaines, nous n’avons pas pu célébrer ensemble dans nos églises, mais nos liens profonds ont cherché et trouvé beaucoup d’autres voies.

     Les Évêques de Belgique 

     SIPI – Bruxelles, mercredi 3 juin 2020 »

     (*) Pour lire ce document, cliquez ici : Le texte du « protocole » (en PDF) 

    Ref. NOUS CÉLÉBRERONS BIENTÔT À NOUVEAU ENSEMBLE DANS NOS ÉGLISES [03/06/2020]

    JPSC

  • Communiqué de presse des évêques de Belgique : le 3 juin 2020 le Conseil national de Sécurité décidera de la date et des conditions dans lesquelles la célébration publique du culte sera à nouveau autorisée

    « Nous traverserons ensemble la crise du coronavirus

    conference_episcopale_de_belgique-300x170-1.jpgLe 3 juin, le Conseil national de Sécurité décidera de la date où tous les cultes de notre pays pourront à nouveau se réunir pour tenir des services religieux. Entretemps, les mesures de sécurité qui devront être appliquées, ont été approuvées. Elles seront transmises dès aujourd’hui à tous les responsables pastoraux locaux. Ils pourront ainsi entreprendre les préparatifs nécessaires à la reprise des célébrations.

    Ce weekend, nous célébrons la grande fête de la Pentecôte. Nous ne pourrons pas encore la célébrer ensemble dans nos églises, mais cela ne nous empêchera pas de prier le Père d’envoyer son Esprit sur l’Église et sur le monde. Voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi, dons qui nous font grandir au service des autres.

    La première phase délicate de sortie du confinement pour nos églises pourra maintenant espérons-le, débuter bientôt. Pour cette première phase, le gouvernement a fixé un nombre maximum de 100 fidèles par célébration. Une distance entre les fidèles d’1,5 mètre dans tous les sens devra également être respectée, ce qui réduira peut-être leur nombre dans les petites églises. Ce ne sera pas facile mais il y va de la sécurité et la santé de tous.

    Toutes ces mesures rendront sans aucun doute nos célébrations un peu moins cordiales dans un premier temps. Nous n’en serons pas moins nourris de la Parole de Dieu et de son Pain de vie, dans le souffle de l’Esprit. Et pour ceux dont la santé est fragile ou qui hésitent à participer à l’Eucharistie dans ces conditions restrictives, il va de soi que les célébrations à la radio et à la télévision se poursuivront.

    Les lignes directrices pour célébrer ensemble sont rassemblées dans un « protocole », élaboré sous la direction d’experts et approuvé par les autorités. Les responsables pastoraux locaux recevront ce protocole dès aujourd’hui. Il est par ailleurs consultable sur Cathobel et sur Kerknet. Pour une information plus concrète sur les lieux et heures de célébration de l’eucharistie locale, il est souhaitable de contacter le responsable local.

    Ce nouveau ‘vivre ensemble’ qui marque la sortie progressive de la crise du coronavirus, exige créativité et engagement. Il suppose une attention soutenue pour ceux qui subissent de plein fouet la crise dans ses dimensions sanitaires, économiques et sociales.

    Une fois de plus, nous remercions tous ceux qui s’engagent pour leurs semblables, qu’ils soient proches ou plus éloignés. Nous en avons eu de bons exemples en de nombreux endroits, ces dernières semaines.

    La crise du coronavirus est et sera plus légère si nous continuons à la traverser ensemble.

    Sainte fête de Pentecôte

    Les Évêques de Belgique"

    SIPI – Bruxelles, vendredi 29 mai 2020

    À lire en cliquant ci-dessous :

    Le texte du « protocole » (en PDF)

  • Liège : pas de confinement pour la rénovation de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy !

    l'église du saint-sacrement bientôt rénovée          686.jpg

    Malgré les aléas engendrés par les mesures prophylactiques exigées par la lutte contre la pandémie de coronavirus, le chantier de restauration de ce monument emblématique du XVIIIe siècle liégeois, ouvert le lundi 2 mars dernier, n’a jamais été interrompu !

    2018 08 30 apres midi SAC -page-001.jpg

    A ce jour, les échafaudages sont montés, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du bâtiment, et les premiers travaux sont en cours, tant pour les renforcements structurels que pour le nettoyage de la façade et la restauration de ses superbes sculptures. Les grilles, les portes monumentales et l’escalier du perron ont, par ailleurs, été démontés pour être remis en état.

    Entretemps, un sas d’entrée provisoire a aussi été aménagé de manière à rendre l’église toujours accessible au public durant les travaux, moyennant le respect des conditions sanitaires prescrites (ouverture tous les mardis de 17h à 19h, jeudis de 10h à 12h et de 14h à 17h, vendredis de 12h à 14h, samedis, de 14h00 à 17h00 et dimanches, de 14h00 à 17h00 : la présence d'un prêtre est assurée).

    20200330_155230 - Copie.jpg

    Pour la couverture des frais incombant à l’association de fidèles « Sursum Corda asbl » dans le budget ajusté (980.000 €) de la restauration de l’édifice, une somme de 25.000 euros doit encore être trouvée : si proche du but, l'association compte sur un dernier élan de solidarité de tous les amis de notre patrimoine, tant religieux qu’artistique, pour trouver ce solde.

    Comme annoncé, la Fondation Roi Baudouin a accepté d'ouvrir un compte sur lequel vous pouvez verser vos dons pour la restauration de l'église du Saint-Sacrement: le compte IBAN: BE10 0000 0000 0404 - BIC: BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec en communication la mention (indispensable): 128/2980/00091.

    Tous les dons faits sur ce compte de projet à partir de minimum 40€ par an sont déductibles des revenus imposables: en faisant ce geste, vous bénéficierez d'une réduction d'impôt de 45% du montant effectivement versé (art. 145/33 du code de l'impôt sur les revenus).

    Manifestez votre intérêt en regardant la vidéo accessible

    en cliquant ici :

     

    Une aide utile serait aussi de diffuser cette vidéo, avec un mot de recommandation, dans le cercle de vos amis et connaissances.

    Pour tous renseignements, vous pouvez contacter le Secrétariat de l’asbl « Sursum Corda » (04 344 10 89) qui se tient à votre disposition. En toute solidarité dans ces moments pas toujours simples pour aucun d’entre nous !

    _________________

    Sursum Corda asbl, association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. +32 (0)4 344.10.89

    E-mail : sursumcorda@skynet.be

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2019/02/04/restauration-de-l-eglise-du-saint-sacrement-a-liege-l-eveque-6126346.htm

    JPSC

  • Mesures en prévision de la reprise du culte en Belgique

    Sous la signature de Sophie Delhalle, "Cathobel", le site web des diocèses francophones de Belgique, a communiqué, hier 20 mai 2020, le texte qui suit :  

    « En prévision d’une prochaine reprise des célébrations liturgiques, la conférence des évêques de Belgique a dressé une liste des mesures sanitaires à suivre par l’ensemble des lieux de culte.

    Lesdites mesures devront être communiquées à tous ceux qui participent au service religieux au moyen d’affiches placardées à l’entrée de l’église (à l’extérieur et à l’intérieur). Les symboles clairs seront préférés aux longs textes. Les mesures pourront être également publiées en temps voulu dans le journal paroissial.

    Eviter les contacts

    La réouverture des églises sera aussi l’occasion idéale pour un nettoyage en profondeur à l’eau et au savon.

    Afin d’éviter un maximum de contact, la distribution de livres de chants, de prospectus, de dépliants ou autres, sera interdite de même que leur transmission de main en main. Les évêques conseillent même de les retirer de l’église. A noter aussi que les bénitiers restent inutilisables jusqu’à nouvel ordre.

    Plan de circulation

    Concernant les installations sanitaires dans l’église, il est conseillé de les fermer complètement. En cas d’impossibilité, une personne sera chargée de la désinfection systématique des toilettes, robinets et poignées de portes. Le matériel adéquat sera prévu.

    Les UP et paroisses devront également réfléchir à un plan de circulation dans l’église : où et comment faire entrer les fidèles dans l’église, comment se rendent-ils à leur chaise, déroulement de la circulation lors de la communion, où et comment se déroule la sortie. Pour un respect de la distance sociale, il est préférable de différencier porte d’entrée et porte de sortie. Lors de la distribution de la communion, dans certaines églises, seule une file sera possible pour respecter les mesures de distanciation. A cet effet, une signalisation claire devra être établie : panneaux de signalisation, fléchage, autocollants, délimitation des allées, …

    Impliquer les fidèles

    En matière d’hygiène, il faudra prévoir à chaque entrée de l’église des lieux de désinfection bien visibles ainsi qu’un équipement de désinfection supplémentaire au cas où, par exemple, les fidèles qui vont à la communion doivent se désinfecter les mains. Prêtre, enfants de chœur et lecteurs devront aussi se désinfecter les mains.

    Le respect d’une distance d’1,5 m dans tous les sens entres les personnes restera sans doute encore obligatoire pendant un certain temps. Les chaises devront donc être placées en fonction.

    La conférence des évêques estime également que, dans un premier temps, il sera préférable de « se passer » de chorale. Le recours à un chantre restant néanmoins envisageable.  Pas de contact ni d’échange lors du signe de paix.

    Les évêques soulignent également l’importance d’impliquer la communauté des fidèles dans le processus.

    Voici le texte intégral de la note de travail relatif aux mesures d'hygiène proposées:

    1. "Communication des mesures

    Toutes les mesures décidées seront communiquées à tous ceux qui participent au service religieux. Ces mesures seront affichées très clairement à l’entrée de l’église (à l'extérieur et à l'intérieur). Les mesures à afficher ailleurs seront discutées (par exemple, ce qui concerne la désinfection des mains avant la communion peut être affichée à l'avant près du produit désinfectant). Les symboles clairs seront préférés aux longs textes difficiles à lire quand on est dans l’église. Les mesures pourront être publiées en temps voulu dans le journal paroissial. On évitera de les imprimer et de les distribuer.

    Grand nettoyage de Pâques 

    Il est coutume dans de nombreuses églises d’organiser un grand nettoyage peu avant Pâques. Il n’a pas toujours pu avoir lieu cette année. La réouverture des églises est l’occasion idéale pour un nettoyage en profondeur à l’eau et au savon. Comme il faut tout bouger autant tout laver.

    Livres et livrets

    Il faut éviter les surfaces touchées. La distribution de livres de chants, de prospectus, de dépliants ou autres, sera interdite de même que leur transmission de main en main. Il faut absolument les retirer de l'église. Laisser des étagères de livres de chants avec un avis indiquant qu’on ne peut pas les utiliser, n’a pas de sens. Il est préférable de les ranger dans un endroit inaccessible pour éviter que les visiteurs les prennent par inadvertance ...

    Bénitiers

    Les bénitiers sont rendus inutilisables jusqu’à nouvel ordre.

    Sanitaires

    Les installations sanitaires dans l'église sont un problème. On conseille de les fermer complètement. En cas d’impossibilité, une personne sera chargée de la désinfection systématique des toilettes, robinets et poignées de portes. Le matériel adéquat sera prévu.

    1. Plan de circulation

    Un examen attentif des éléments suivants sera nécessaire : où et comment faire entrer les fidèles dans l'église, comment se rendent-ils à leur chaise, déroulement de la circulation lors de la communion, où et comment se déroule la sortie. Pour un respect de la distance sociale, il est préférable de différencier porte d’entrée et porte de sortie. Il faudra également tenir compte de la distance entre les personnes assises ainsi que par rapport à la file qui les longe lors de la communion. Dans certaines églises, seule une file sera possible alors que normalement on distribue la communion à deux endroits.

    Une signalisation claire devra être établie. Eventuellement à l’aide de panneaux de signalisation, d’un fléchage, d’autocollants, d’une délimitation des allées…

    1. Mesures d’hygiène

    Les personnes qui entrent dans l'église devront pouvoir se désinfecter les mains. Il faudra donc prévoir à chaque entrée des lieux de désinfection bien visibles (par exemple : 2 tables séparées avec des flacons de gel hydroalcoolique ou un distributeur accroché au mur ou à un poteau). Prévoir aussi un équipement de désinfection supplémentaire au cas où, par exemple, les fidèles qui vont à la communion doivent se désinfecter les mains. (de préférence du gel hydroalcoolique qui sèche rapidement dans l’allée de communion ). Ne pas oublier que le prêtre, les enfants de chœur et les lecteurs ont aussi besoin de gel hydroalcoolique pour se désinfecter les mains.

    Les désinfectants sont disponibles en pharmacie ou en société spécialisée dans ce type de matériel.

    1. Mesures de distanciation

    Le respect d'une distance d’1,5 m dans tous les sens entres les personnes restera sans doute encore obligatoire pendant un certain temps. Il faudra réfléchir à sa mise en œuvre et bien l’expliquer.

    Chaises

    Placerez-vous les chaises à 1,5 m l'une de l'autre avec enlèvement des chaises en trop ? Ou allez-vous scotchez 3 chaises à côté de la chaise où une personne est autorisée à s'asseoir ? Allez-vous scotcher une rangée de chaises sur deux jusqu’au fond de l’église ? Ou allez-vous tourner les chaises que l’on ne peut occuper ? Allez-vous travailler en ligne droite ou en zigzag? Allez-vous mettre toutes les chaises les unes contre les autres dans les parties latérales pour ne mettre que le nombre de chaises autorisées dans la partie centrale ? Dans une petite église, on peut organiser une entrée d'un côté et une sortie de l'autre côté pour chaque rangée de chaises, donc pas d'allée centrale. Si l’église est pourvue de bancs (fixes), comment s’assurer que la distance sociale soit respectée et comment éviter que les gens dussent se croiser ?

    Files

    Indiquer d'une manière ou d'une autre, dans les allées centrale et latérales, des repères de distance d’1,5 m, pour les personnes qui font la file pour la communion ou l’offrande ? (des autocollants de sol ou du ruban de couleur existent). Voir aussi plus haut sous plan de circulation.

    Familles

    Faut-il demander aux familles de respecter la distance entre les chaises, ou peuvent-elles prendre place ensemble ? Comment l’expliciter clairement ?         

    Chœur et chantre

    Pour les chœurs, des règles de distanciation spécifiques s'appliquent. Pour les personnes qui chantent, une distance minimale de 8 mètres sera vraisemblablement à respecter ! Si c'est le cas, nos premières célébrations devront sans doute avoir lieu sans chorale. Eventuellement avec un chantre ?

    1. Pour la célébration elle-même

    Si chaleureuse que soit la célébration souhaitée, nous ne pourrons pas nous donner la main lors du Notre Père dans un premier temps lors de la reprise des célébrations, ni serrer les mains ou nous embrasser lors du don de la paix. Une certaine créativité est permise sans oublier toutefois que nous célébrons la liturgie...

    Une ou des personnes devront être désignées pour la gestion des diverses mesures. Au début, il faudra s'assurer que chacun connait et applique les mesures, qu'il s’y retrouve dans les plans de circulation, qu'il sait ce qu'on attend de lui. Une aide est toujours bienvenue.

    Pour l'instant, il n'est pas encore possible de discuter autour d'un café après la célébration. Il est interdit aussi de faire la causette devant l'église tant que les rassemblements ne sont pas autorisés. Il est important d’impliquer la communauté des fidèles dans le processus."

  • Déconfinement des lieux de culte : deux cents jeunes catholiques interpellent le Conseil d’État de Belgique pour lever l’interdiction de rassemblements dans les églises

    Le site web « Belgicatho » et le quotidien « La Libre Belgique » rapportent ce qui suit :  

    « 20-05-2020

    En France et en Allemagne, la démarche a porté ses fruits. Qu’en sera-t-il en Belgique ? Plus de 200 jeunes catholiques ont cosigné et introduisent une requête auprès du Conseil d’État (sous la forme d’un recours en suspension) contre le confinement qui se poursuit pour les lieux de culte. Le gouvernement, qui a permis la reprise des activités dans les commerces, dans les musées ou dans les parcs zoologiques notamment, n’a en effet toujours pas levé l’interdiction de rassemblement pour les cultes.

    "La liberté de culte est dans notre pays un droit fondamental garanti par la constitution, qui ne saurait être soumise à des impératifs économiques, explique Joseph Junker, porte-parole francophone des requérants. Nous trouvons intolérable que notre gouvernement témoigne un tel mépris envers les libertés des citoyens, en particulier celles des catholiques et de leurs spécificités. Cette décision est profondément injuste, disproportionnée et paternaliste, d'autant plus que les catholiques ont prouvé être parfaitement capables de prendre eux-mêmes des mesures de protection, et d'organiser des célébrations eucharistiques de manière sûre et dans le respect des règles de sécurité. La liberté religieuse est garantie par notre Constitution et la Convention européenne des droits de l'homme. 

    En Allemagne et en France, des recours ont abouti à un sévère désaveu du gouvernement de ces pays par la Justice, qui a jugé ces interdictions du culte complètement illégales. Nous avons donc décidé de nous aussi demander justice, et d'introduire une procédure auprès du Conseil d'État. Notre objectif est de faire annuler l'interdiction telle qu'elle est en vigueur en Belgique pour violation de la Constitution. Nos avocats ont étudié les chances de succès et ont préparé une requête qui est introduite en ce moment."

    Les chefs des cultes négocient

    Aura-t-elle des chances d’aboutir ? Les requérants pourront-ils convaincre le Conseil d’État que ce maintien du confinement pour les cultes serait "disproportionné, incohérent et insuffisamment motivé" ? Les prochaines semaines le diront. Mi avril, les professeurs de théologie Louis-Léon Christians (titulaire de la chaire Droit et religions à l’UCLouvain), et Adriaan Overbeeke (UAntwerpen) estimaient "qu’était respecté un équilibre adéquat entre les mesures sanitaires et la garantie de la liberté de culte". Cela, "dans la mesure où les arrêtés semblaient se limiter à l’interdiction des cérémonies collectives tout en maintenant ouverts les lieux de cultes à des pratiques individuelles respectueuses des distances de sécurité." La situation a cependant évolué alors que le déconfinement s’élargit, estime aujourd’hui Louis-Léon Christians qui reconnaît que c’est aussi le non-respect du principe de "non-discrimination" que pourraient épingler les croyants.

    Pour rappel, si ce sont ici des laïcs qui ont entamé cette démarche, les évêques, en compagnie des chefs des autres cultes reconnus, ont entamé des négociations avec le gouvernement pour relancer les célébrations publiques. Ils ont également remis un protocole au Conseil national de sécurité pour clarifier les mesures qui seront prises dans les lieux de culte afin que les célébrations puissent reprendre dans le respect des normes sanitaires. »

    La persistance de l’état d'exception visant le secteur religieux alors que le processus du déconfinement de la société est amorcé partout ailleurs est-elle conforme aux dispositions constitutionnelles relatives aux libertés de culte et de réunion mais aussi à l’égalité des citoyens devant la loi ? Une réponse autorisée en droit serait en effet la bienvenue.

    Sursum Corda