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12/03/2013

Liège, 19 mars : Les Droits de l'Homme au défi des progrès scientifiques et médicaux

 

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Prochaine rencontre du cycle de lunch-débats organisé à l’Université de Liège sur le thème "les droits de l'homme en péril" par le Groupe de réflexion sur l’éthiquesociale et le Cercle inter-facultaire de l’Union des étudiants catholiques de Liège. 

L' "Union" est membre de l'asbl "Sursum Corda"                                            

Cycle de Débats 

LES DROITS DE L'HOMME EN PERIL

    Mardi 19 mars 2013 à 18h00

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à l'Université de Liège

Place du XX août, 7, 1er étage (Salle des Professeurs)

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  Les Droits de l'homme au défi

 des progrès scientifiques et  medicaux  

Les nouvelles technologies et les avancées biomédicales ont-elles modifié la donne au point de nécessiter un réajustement des droits de l'homme? En quoi constituent-elles des progrès dont il faudrait tenir compte au niveau de la formulation des droits de l’homme?

Un dialogue entre 

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 Vincenzo d'ORIO,  Doyen de la Faculté de Médecine de l'Université de Liège, et Bernard ARS, Président de la Société Médicale Belge de Saint-Luc.  

Outre sa fonction de doyen, Vincenzo d’ORIO est professeur ordinaire au département des sciences cliniques et chef du service des urgences au CHU de Liège. Praticien privé spécialiste en otologie, le Dr Bernard ARS est aussi attaché à l’Institut Edith Cavell et à l’I.R.S.A., consultant aux hôpitaux universitaires d'Anvers (U.Z.A.), chercheur à l'Université d'Anvers (U.A.), et professeur à la Haute École Léonard de Vinci à Bruxelles.

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Le débat sera modéré par Paolo SIMONI, Professeur à la Faculté de Médecine de l'Université de Liège 

Spécialiste en radiologie (2006) de l’Université de Rome, Paolo SIMONI s’est particulièrement intéressé à l’exploration IRM des pathologies de la moelle osseuse. Il est aujourd’hui chef du service d’imagerie ostéoarticulaire au CHU de Liège.

  

La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er ét. (accès par la grande entrée : parcours fléché)

Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h30. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance par e-mail adressé à  info@ethiquesociale.org  ou par tél. O4.344.10.89

RSVP  avant le 16 mars  2013      

 

e-mail : info@ethiquesociale.org ; internet :  http://www.ethiquesociale.org/

tél : 04.344.10.89 

 

Autant savoir :

La Société médicale belge de saint Luc monte au créneau

ROME, 4 mars 2013 (Zenit.org) - La Société médicale belge de saint Luc adresse une motion contre « la banalisation de la mort » alors que sont en cours au gouvernement les débats concernant l’extension de la loi sur l’euthanasie envers les enfants et les personnes en état de démence.  

Dans un message publié sur le site de la fédération internationale des associations de médecins catholiques (FIAMC), le Dr Paul Deschepper, président d’honneur de la Société médicale belge de saint Luc, dénonce une « interprétation molle » de la loi actuelle sur l’euthanasie, « aucun cas n’ayant été retenu comme non conforme aux exigences de la loi ».

« La notion de qualité de vie est une notion extrêmement subjective », fait observer la Société, qui s’inquiète des « dérapages » qui suivraient l’extension de la loi : « on ne promulgue pas des lois pour de grandes exceptions », rappelle le texte.

Motion contre la banalisation de la mort en Belgique

La Société médicale belge de saint Luc asbl. veut exprimer son point de vue concernant la discussion au Sénat belge sur l’extension de la loi sur l’euthanasie envers les enfants et les personnes en état de démence. La prédiction que la loi sur l’euthanasie du mois de mai 2002 nous amènerait sur une pente glissante quand on renonce au commandement “Tu ne tueras pas” se confirme: l’opinion publique et les responsables politiques désirent une extension de la loi sur l’euthanasie pour les enfants et les personnes en état de démence. Les médias y collaborent activement.

Après dix ans d’application de la loi sur l’euthanasie, aucun cas n’a été retenu comme non conforme aux exigences de la loi***, preuve d’une interprétation molle de cette loi.

Ceci a été prouvé par surcroît en janvier 2013 par l’euthanasie des jumeaux sourds- muets Verbessem.

On a l’intention d’étendre les semaines prochaines cette loi vers les enfants et les personnes en état de démence. Allons-nous déraper vers des situations où un adolescent avec un diabète du type I trouve à un certain moment que sa qualité de vie devient insuffisante et qu’il puisse demander une euthanasie?

On ne conçoit pas que l’autodétermination ne peut pas évoluer vers un déterminisme extrême de la personne !

La notion de qualité de vie est une notion extrêmement subjective. Il y a quelques mois, nous puissions voir à la VRT (télévision flamande) comment des malades atteints de la maladie de Alzheimer s’amusaient agréablement entre eux, pour eux la qualité de vie avait une toute autre expression.

Le fait qu’en Hollande (avec 16 millions d’habitants) nul cas d’euthanasie d’enfants n’a été signalé les deux dernières années, prouve que cette loi est inutile, on ne promulgue pas des lois pour de grandes exceptions !

Est-ce qu’on ne conçoit pas que nous ne pouvons pas évoluer vers une situation dans le genre : « vous demandez, nous tournons ! »

Au nom de la Société Médicale belge de Saint Luc : Dr. Paul Deschepper, président d’honneur, 3 mars 2013 »

 

 

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