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27/12/2012

Dimanche 6 janvier: Epiphanie au Saint-Sacrement

 

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À L’ÉGLISE DU SAINT-SACREMENT

Boulevard d’Avroy, 132 à Liège 

DIMANCHE  6 JANVIER 2013 À 10 HEURES

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ÉPIPHANIE

MESSE FESTIVE

célébrée selon le missel de 1962 

PROPRE GRÉGORIEN DE LA FÊTE

par la schola du Saint-Sacrement 

MISSA BREVIS DE Léo DELIBES, 1836-1891

pour deux voix et orgue

interprétée par Isabelle André, soprano et Patricia Moulan, alto

(conservatoire de Verviers)

Contribution unique (1875) du célèbre auteur de "Lakmé" à ce genre musical, composée pour choeur et voix d'enfants dans un style joyeux, aérien et intérieur à la fois (écouter ci-dessous)

MOTETS ANCIENS ET CLASSIQUES

« Nascere, nascere » de Giovanni-Battista Bassani, 1647-1716

par Patricia Moulan, alto

« O salutaris » de Gabriel Fauré, 1845-1924  et « Panis angelicus »

 de César Franck, 1822-1890

par Isabelle André, soprano 

À L’ORGUE

Patrick Wilwerth

(professeur au conservatoire de Verviers) 

 

STELLA SEMPER RUTILANS

epiphanie 2013 à l'église du saint-sacrement à liège

epiphanie 2013 à l'église du saint-sacrement à liège

Du Christ, une vieille séquence de noël chante qu’Il est « sol occasum nesciens », le soleil qui ne connaît pas de déclin, « stella semper rutilans », l’étoile toujours resplendissante : cette image fait le lien avec l’Epiphanie fêtée ce dimanche 6 janvier 2013.

A propos de cette grande fête du mystère de l'incarnation qui, dans l’histoire de la liturgie, fut célébrée la première, avant même celle de Noël, Benoît XVI nous rappelle ceci : « L'Epiphanie, la « manifestation » de notre Seigneur Jésus Christ, est un mystère multiforme. La tradition latine l'identifie avec la visite des mages à l'Enfant Jésus à Bethléem, et l'interprète donc surtout comme une révélation du Messie d'Israël aux peuples païens. La tradition orientale en revanche privilégie le moment du baptême de Jésus dans le fleuve du Jourdain, lorsqu'il se manifesta comme Fils unique du Père céleste, consacré par l'Esprit Saint. Mais l'Evangile de Jean invite à considérer comme « épiphanie » également les noces de Cana, où Jésus, changeant l'eau en vin, « manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui » (Jn 2, 11) ». Et, nous-mêmes,  sommes  aujourd’hui encore les témoins de cette « épiphanie » du Seigneur dans la sainte Eucharistie, sacrement mystérieux dans lequel Jésus révèle et cache en même temps sa gloire…

En cette fête de l’Epiphanie, Benoît XVI nous invite à prêter une attention particulière au symbole de l'étoile, si important dans le récit évangélique des mages (cf. Mt 2, 1-12) et il explique :

« Les Pères de l'Eglise ont vu dans ce singulier épisode raconté par saint Matthieu une sorte de « révolution » cosmologique, causée par l'entrée du Fils de Dieu dans le monde. Cela signifie que les étoiles, les planètes, l'univers tout entier ne sont pas gouvernés par une force aveugle, ils n'obéissent pas aux dynamiques de la seule matière. Ce ne sont donc pas les éléments cosmiques qui doivent être divinisés, mais, bien au contraire, en toute chose et au-dessus de toute chose, il y a une volonté personnelle, l'Esprit de Dieu, qui dans le Christ s'est révélé comme Amour (cf. Enyclique Spe salvi, n. 5). La pensée chrétienne compare l'univers à un « livre » - c'est également ce que disait Galilée -, en le considérant comme l'œuvre d'un Auteur qui s'exprime à travers la « symphonie » de la création. A l'intérieur de cette symphonie, on trouve, à un certain moment, ce que l'on appellerait en langage musical un « solo », un thème confié à un seul instrument ou à une voix  ; et il est tellement important que la signification de toute l'œuvre en dépend. Ce « soliste » c'est Jésus, à qui correspond, justement, un signe royal : l'apparition d'une nouvelle étoile au firmament. Jésus est comparé par les auteurs chrétiens antiques à un nouveau soleil. Selon les connaissances astrophysiques actuelles, nous devrions le comparer à une étoile encore plus centrale, non seulement pour le système solaire, mais pour tout l'univers connu. Dans ce dessein mystérieux, à la fois physique et métaphysique, qui a conduit à l'apparition de l'être humain comme couronnement des éléments de la création, Jésus est venu au monde : « né d'une femme » (Ga 4, 4), comme l'écrit saint Paul. Le Fils de l'homme résume en lui la terre et le ciel, la création et le Créateur, la chair et l'Esprit. Il est le centre de l'univers et de l'histoire, parce qu'en Lui s'unissent sans se confondrent l'Auteur et son œuvre. »

 

  Renseignements au secrétariat: tel. 04.344.10.89

17/12/2012

Fêtons Noël 2012

 

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NOËL 2012 À LIÈGE

en grégorien et en polyphonie ancienne

 

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Lundi 24 décembre 2012

Chapelle Saint-Augustin (dite « de Bavière »)

Rue des Bonnes Villes, en Outremeuse

24h00, messe de la nuit de noël, en latin (missel de 1962)

chantée en grégorien

 

Mardi 25 décembre 212 :

Église du Saint-Sacrement

(Boulevard d’Avroy, 132) 

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10h00, messe du jour de noël

en latin (missel de 1962)

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Propre grégorien de la messe du jour

Kyriale IX « cum jubilo »

Ancien noël polyphonique du rite liégeois

"Magnum nomen Domini Emmanuel"

(Aachener Domchor)

Hymne « Adeste fideles »

par la 

Schola du Saint-Sacrement

A l’orgue : Patrick Wilwerth

 

  

11h15, messe du jour de noël, en français (missel de 1970)

Chants grégoriens et motets de noël. À l’orgue, Mutien-Omer Houziaux

 

17h00, Vêpres grégoriennes de Noël,

suivies du chapelet (18h00) des litanies du Sacré-Coeur de Jésus et de l’adoration du Saint-Sacrement (salut et bénédiction à 18h45).

 

Chapelle Saint-Augustin (dite « de Bavière »)

Rue des Bonnes Villes, en Outremeuse

 

11h15, messe du jour de noël, en latin (missel de 1962)

Chants grégoriens

 

Un «tweet» pour les gens pressés 

noël 2012 à l'église du saint sacrement à liège 

Vous connaissez le système de « microblogage » Twitter, qui permet d’envoyer de brefs messages gratuits sur internet. Et bien c’est fait : depuis le 2 décembre dernier, Benoît XVI y a ouvert un compte. Son style à la fois limpide, lumineux et concis s’y prête et honore le mode de communication des gens pressés.

Dans un billet que publie le mensuel « La Nef » » (n° 243, décembre 2012), l’abbé Christian Guyaud l’illustre aussi en citant ses homélies pour la nativité :

Noël, c’est l’Enfant.

 Benoît XVI commente Isaïe, 10, 23 : « Dieu a rendu brève sa Parole, il l’a abrégée ». La Parole de la Sainte Écriture était devenue trop longue et complexe. Toute la Loi et les Prophètes ont ainsi été abrégés dans le double commandement de l’amour. La Parole incarnée a été raccourcie à la taille d’un petit enfant avant d’être réduite aux dimensions d’un morceau de Pain. D’où cette abréviation : « le Créateur qui tient tout dans ses mains, dont nous dépendons tous, se fait petit et nécessiteux de l’amour humain ».

 

Joyeux noël 2012, sainte et heureuse année du Seigneur 2013 !

 

 

 Renseignements: 04.344.10.89 ou sursumcorda@skynet.be